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Mot clé #Culture

 
<doc>ALEXANDRE MATHIS, SEIGNEUR DES OMBRES. Son Outre Tombe, film de 7 heures (encore invisible mais présenté en juillet au festival de Clairac) qu'il vient d'achever au bout de deux années de travail de fourmi ? " Un film d'anticipation dystopique glacial tournant au cauchemar infernal dans un décor post-apocalyptique (puisqu'il s'agit tout de même bien de ça).... Quelque chose de cet ordre, et de temps parallèles, en quelques mots, d'éternité auxquels l'héroïne n'arrivera pas à échapper. D'ailleurs on peut supposer (la fin est ouverte) que toute autre personne peut avoir subi le même sort funeste sans que personne d'autre ne le sache." Cinéphile et cinéaste, Alexandre Mathis (né en 1948) est le seigneur des ombres, celles des salles de cinéma, de l'underground, des univers déjantés et des figures floues ou floutées par le temps. On lui doit deux beaux livres, un biopic sur un fait divers des années cinquante, taillé comme un bijou noir, Les fantômes de M. Bill (Léo Scheer) et LSD 67, fresque époustouflante de la contre-culture française des années soixante (Serge Safran éditeur). Portrait : Raphaël Gaillarde.

Alexandre H. Mathis sort Outre tombe

Le 22 août 2018, par Francis Moury

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<doc>ALEXANDRE MATHIS, SEIGNEUR DES OMBRES. Son Outre Tombe, film de 7 heures (encore invisible mais présenté en juillet au festival de Clairac) qu'il vient d'achever au bout de deux années de travail de fourmi ? " Un film d'anticipation dystopique glacial tournant au cauchemar infernal dans un décor post-apocalyptique (puisqu'il s'agit tout de même bien de ça).... Quelque chose de cet ordre, et de temps parallèles, en quelques mots, d'éternité auxquels l'héroïne n'arrivera pas à échapper. D'ailleurs on peut supposer (la fin est ouverte) que toute autre personne peut avoir subi le même sort funeste sans que personne d'autre ne le sache." Cinéphile et cinéaste, Alexandre Mathis (né en 1948) est le seigneur des ombres, celles des salles de cinéma, de l'underground, des univers déjantés et des figures floues ou floutées par le temps. On lui doit deux beaux livres, un biopic sur un fait divers des années cinquante, taillé comme un bijou noir, Les fantômes de M. Bill (Léo Scheer) et LSD 67, fresque époustouflante de la contre-culture française des années soixante (Serge Safran éditeur). Portrait : Raphaël Gaillarde. Cinéma. Un critique de cinéma a visionné les 7 heures du film Outre tombe, signé Alexandre H. Mathis, seigneur des ombres de l’underground français.

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<doc>SUC ET RACINES DES MOTS. L'infatigable Henriette Walter (née en 1929) se consacrera à la chimie culinaire. Son co-auteur me souffle qu'elle est « un cordon bleu ». Elle rétorque qu'elle fait de la « cuisine bidon » avouant qu'elle aime « travailler les restes ». Dans son prochain ouvrage, elle ne livrera aucune recette mais l'étymologie des noms de la table. « À l'origine, le terme de viande vient du latin vivenda, ce qui aide à vivre, qui ne désignait pas forcément de la viande, ça pouvait être du poisson ». Henriette Walter a plein de jolies histoires à raconter. Le pain que l'on partage a donné copains, ceux qui partagent le pain. Elle est « la linguiste qui regarde » et revient au thème du jour, les arbres mais aussi leurs fruits, du latin fructus, participe passé du verbe frui « faire usage de, jouir de ». « En ce moment, c'est la belle saison des pêches » dit-elle. Pierre Avenas rappelle l'origine perse du nom du pêcher, malum Persicum en latin, c'est-à-dire « fruit de Perse ». Car s'il est originaire de Chine, c'est à partir de la Perse et de l'Asie mineure que le pêcher a été importé en Europe dès l'Antiquité. Les arbres sont des migrants et beaucoup de fruitiers viennent d'Asie. Pour le gourmand, l'amandier est un original : ce n'est pas le fruit mais la graine contenue dans le noyau qui le régale. De sa jeunesse à Sfax, en Tunisie, Henriette Walter a gardé le goût des premières amandes vertes, « Je les mangeais entières. C'était incroyablement bon ».

Penser les arbres avec Henriette Walter

Le 3 août 2018, par Catherine Véglio

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<doc>SUC ET RACINES DES MOTS. L'infatigable Henriette Walter (née en 1929) se consacrera à la chimie culinaire. Son co-auteur me souffle qu'elle est « un cordon bleu ». Elle rétorque qu'elle fait de la « cuisine bidon » avouant qu'elle aime « travailler les restes ». Dans son prochain ouvrage, elle ne livrera aucune recette mais l'étymologie des noms de la table. « À l'origine, le terme de viande vient du latin vivenda, ce qui aide à vivre, qui ne désignait pas forcément de la viande, ça pouvait être du poisson ». Henriette Walter a plein de jolies histoires à raconter. Le pain que l'on partage a donné copains, ceux qui partagent le pain. Elle est « la linguiste qui regarde » et revient au thème du jour, les arbres mais aussi leurs fruits, du latin fructus, participe passé du verbe frui « faire usage de, jouir de ». « En ce moment, c'est la belle saison des pêches » dit-elle. Pierre Avenas rappelle l'origine perse du nom du pêcher, malum Persicum en latin, c'est-à-dire « fruit de Perse ». Car s'il est originaire de Chine, c'est à partir de la Perse et de l'Asie mineure que le pêcher a été importé en Europe dès l'Antiquité. Les arbres sont des migrants et beaucoup de fruitiers viennent d'Asie. Pour le gourmand, l'amandier est un original : ce n'est pas le fruit mais la graine contenue dans le noyau qui le régale. De sa jeunesse à Sfax, en Tunisie, Henriette Walter a gardé le goût des premières amandes vertes, « Je les mangeais entières. C'était incroyablement bon ». Savoirs. Rencontre savante sous des arbres d’ici et d’ailleurs avec la linguiste Henriette Walter et Pierre Avenas, ingénieur des Mines, auteurs de « La majestueuse histoire du nom des arbres ». Idée passionnante : croiser l’étymologie et les sciences naturelles.

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Tenoua, une revue contre la connerie ambiante

Le 29 juillet 2018, par Alain Ilan Chojnow

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Aux manettes de cette revue de qualité, la rabbin Delphine Horvilleur.

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IDÉES n°4 : Platon revient, les Chinois made in France et la géographie mondiale des cuisines

Le 17 juin 2018, par Les influences.fr

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Sortie en libraire le 8 juin du 4e numéro de notre revue entièrement consacrée à l’actualité éditoriale des essais et des livres de savoirs.

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<doc>Olivier Postel-Vinay en 2008 (©Gérard Cambon pour Les Influences).

Books cherche du cash

Le 9 juin 2018, par Emmanuel Lemieux

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<doc>Olivier Postel-Vinay en 2008 (©Gérard Cambon pour Les Influences). Médias. Books, la revue des idées internationales lancée en 2008 par Olivier Postel-Vinay, joue sa survie.

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