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Bernard Lavilliers, mytho XXL

mardi 7 juin 2011, par Emmanuel Lemieux

Dans une biographie méticuleuse, le journaliste Michel Kemper détruit méthodiquement la légende show-biz du chanteur pour mieux l’exalter.

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Bernard Lavilliers : entrez dans la légende.

C’est une biographie d’amoureux transi et éconduit, une bio dont la main tremble un peu lorsqu’il faut dézinguer la légende cernée par ses mensonges. Les vies liées de Lavilliers de Michel Kemper, longtemps journaliste culturel pour la presse de Saint-Etienne, aurait du s’écrire à deux voix. Un livre d’entretiens exclusifs, où le chanteur Bernard Lavilliers était censé dévider ses secrets et vider ses petits carnets intimes. Las, comme beaucoup d’autres, Michel Kemper s’est retrouvé rejeté sur la grève. Lavilliers ne veut pas se mettre à table.
Opiniâtre, le journaliste a décidé de poursuivre l’enquête biographique, et de tracer avec minutie les débuts de Bernard Oulion alias Bernard Lavilliers.

Ses fans connaissent la chanson, si ce n’est l’hymne officiel, depuis toujours : Né le 7 octobre 1946 à Saint-Etienne, deuxième d’une fratrie de quatre enfants dans une famille ouvrière (sous entendu pauvre, si ce n’est misérable mais digne), petit rebelle non domestiqué, camionneur au Brésil à l’âge de 19 ans (quand la majorité était fixée à 21), insoumis lesté de deux années de forteresse militaire à Metz, malfrat marseillais et patron de boites de nuit, irrésistible poète au grand coeur... Le storytelling de Bernard Lavilliers volontiers enrichi par l’intéressé lui-même sans grand effort, est une invention de l’un de ses managers, Michel Martig. Au début des années 1970, il fallait assurément cette légende marketing autour de Lavilliers pour que sa notoriété décolle vraiment. Ce grand bluff tranquille est l’une des clés de la réussite du chanteur. La réalité est plus prosaïque et plus attrape-coeur que ça, nous apprend Kemper : dix années d’authentique galère pour Nanar, à faire la manche, à s’approprier les salles, à combattre son désespoir. Michel Kemper accumule les indices, les faits et éventre les légendes d’une ascension hors normes. Si Lavilliers était à l’usine, c’était vraiment à celle du show-biz.

Théâtre et auberge de jeunesse

La partie la plus réussie et la plus novatrice des Vies liées de Lavilliers est assurément celle de l’enfance et de l’adolescence. Michel Kemper a pu bénéficier du micro-climat stéphanois pour effectuer un travail d’investigation d’une minutie de porcelaine. A son contact de journaliste localier, des témoins inédits ont ouvert leur mémoire et leurs archives étonnants. Ainsi Jean Duperray, l’instituteur anarcho-libertaire et si admiratif du petit Oulion, dont Kemper a retrouvé les carnets intimes aux archives municipales de Saint-Etienne. Ou encore le précieux Daniel Lambert, influent programmateur culturel dans le réseau des ajistes (Auberges de jeunesse). Sans oublier Alain Meilland, homme de théâtre et ange gardien de Nanar. Ou encore Claude Préchac, premier accompagnateur guitariste du chanteur en herbe.
On y voit un Bernard Oulion à part, travaillant ses mystères, malheureux à l’idée de travailler à la MAS (Manufacture nationale d’Armes de Saint-Etienne), pourtant l’aristocratie ouvrière du crû en ces trente Glorieuses. On le voit savourer la poésie. On le voit jouer le rôle d’un prêtre dans une pièce de théâtre sur la résistance. On lit la contre-société communiste à l’oeuvre dans une ville grise mais qui aime par-dessus tout l’opéra lyrique.

Dans la galère

Si l’ouvrage accuse de réelles faiblesses à partir des années 1990, le travail de défrichage le plus passionnant du livre n’est pas un Bernard Lavilliers au milieu des Jivaros, mais celui d’ un artiste en devenir et à la peine dans le Paris des années 1970. Michel Kemper nous donne à voir les milieux de la gauche culturelle et associative, des cabarets, des utopies collectives et des music-halls ringards, des cafés lumineux et des salles tamisées. Accompagne le lecteur, toute une théorie d’ artistes magnifiquement invisibles, de rats de studio et de fantômes sublimes. A l’époque, Bernard Lavilliers déteste copieusement son alter-ego, Michel Corringe (1946-2004), auteur de l’album La Route (300 000 exemplaires vendus). Etonnant jeu de miroirs fêlé où le deuxième protagoniste disparaît au tout début des années 80 et sombrera corps et âme dans l’alcool. Même famélique, contraint de vivoter dans une 403 pourrie avec son égérie Evelyne Rossel et son bébé Virginie, Lavilliers y survit mieux que dans le Sertao. C’est loin du Barnum que se dénude la vérité d’un géant de la scène musicale française.

Admiratif

Dans ce travail de grande honnêteté, deux chapitres examinent avec assez de précision les bobards et les sources d’inspiration de Bernard Lavilliers. Plus que le plagiat copier-coller auquel il peut toutefois s’abandonner (CF. les fameux Saignée piquée à Joyce Mansour, Au Petit matin à Claude Roy, sans oublier le père Hugo ! ), son travail d’écriture est avant tout un époustouflant exercice de cannibalisation et de réappropriation de textes et poésies, qu’il arrange à sa légende. Pour sa défense, il a bon goût quant au choix de ses proies. Son biographe déroule la thèse d’un gamin qui devient volontiers l’Autre quand il rentre en empathie. Ainsi, Bernard Oulion se fait appeler d’un plus hispanique Bernard Oullion lorsqu’il se découvre une sympathie politique avec les immigrés espagnols anti-franquistes de Saint-Etienne. De même qu’il prendra la teinture brésilienne, au contact des musiciens sud-américains de Paris.
Le chapitre Arrêt sur image quant à lui détricote l’aura d’aventurier. La maison de correction ? Nulle trace dans les archives de la PJJ. L’insoumission ? Bernard s’est vite marié pour échapper à l’armée. Le Brésil à dix-neuf ans ? Il faut différer le grand voyage d’au moins une quinzaine d’ années. Là encore, Michel Kemper découvre l’incroyable proximité de Bernard Lavilliers (un nom de scène proche de celui de Beauvilliers, une star de télé-ciné des années 60 tels que Thierry la Fronde ou Bayard) avec le personnage Corto Maltese, imaginé par Hugo Prat (qu’il feint bien entendu d’avoir bien connu, ce qui est archi-faux). Cela pourrait être la biographie cruelle d’une mythomanie, il n’en est rien car le talent d’enquête de Michel Kemper se lie aussi à sa compréhension admirative du bonhomme. Au bout du compte, même boudé par l’intéressé, ce livre, avec le temps, pourrait bien prendre le pli d’une biographie officielle.

E.L


Entretien

Michel Kemper, quelle réception de votre livre par l’intéressé ? Et par ses pairs ?

Michel Kemper : "Sur France-Info, quelques jours après la parution du livre, Lavilliers disait qu’il le lirait « avec son avocat ». Je sais, par son entourage, qu’il ne l’a toujours pas lu et ne le lira jamais, ce qui ne me surprend pas. Car ce livre lui tend un miroir dans lequel il n’a pas envie de se voir. Je sais qu’un certain nombre de ses proches qui ont lu ce livre en sont vraiment contents, satisfaits de savoir que cette biographie existe enfin, eux qui, pour la plupart, ne peuvent pas vraiment parler, à cause de l’emprise familiale et de ce silence qui règne autour du fils prodige… Ce livre parle à leur place. Quant aux « pairs » de Lavilliers, je connais effectivement nombre d’artistes et autres professionnels de la chanson qui ont lu cet ouvrage et m’en ont fait des retours assez enthousiasmants. Et des lecteurs bien sûrs, avec plein de messages, bien plus précieux que ces critiques de presse que, de toutes façons, je n’ai pas eu, cause à l’incroyable omerta sur ce livre…"

Comment expliquez-vous le refus du chanteur à participer à la constitution d’une biographie -alors qu’il sollicite en même temps des journalistes pour le faire ?

M.K : "De tous temps, depuis ses premiers pas sur la scène stéphanoise, en 1965, Lavilliers a eu un rapport constant et ambigu avec la presse. Il a vite compris qu’on pouvait obtenir ce qu’on voulait des journalistes, leur raconter des choses – parfois énormes, mais plus c’est énorme et mieux ça passe… – que personne ne vérifiait jamais. Ce qui en dit long au passage sur le travail journalistique et sur comment est considérée la chanson dans la presse. Lavilliers a utilisé la presse, toujours. Et comme il est un bon client, aux interviews souvent truculentes, faites d’aventures incroyables, avec ses yeux et ses mains qui parlent tout autant, les journalistes l’aiment bien. Mais en trois ou quatre feuillets on ne risque pas d’aller fouiner dans le passé ou de vérifier des infos. On s’en tient seulement à ce que Lavilliers dit, sans distance aucune. Même le dossier que lui a consacré la très sérieuse revue Chorus (dossier que Lavilliers a longtemps distribué à la presse comme biographie officielle) manquait de pages, de temps de travail, je n’ose dire d’investigation, et surtout de volonté pour explorer les doutes existants et les incohérences du parcours de notre « fauve d’Amazone » ; c’est la différence avec une enquête, une vraie, qui aboutit par ce livre de 380 pages. J’ai pris le temps, avec la volonté affichée d’aller découvrir ce qu’il y avait derrière la légende, sans jamais m’en cacher, y compris et surtout de Lavilliers. Comme je ne suis pas du sérail journalistique parisien (qui, hors l’exemplaire Bertrand Dicale, me l’a fait bien comprendre en boycottant totalement ce livre), que je vis et travaille en province, dans les environs de Saint-Etienne d’ailleurs, que j’ai pris le temps, il se peut que Lavilliers ne se soit pas soucié de moi plus que ça. J’ai pu ainsi travailler, en privilégiant les témoignages de ceux à qui on n’avait jamais tendu le micro."

Avez-vous redouté une judiciarisation du livre, et avez-vous retranché quelques découvertes ?

M.K : Les différents éditeurs successifs intéressés par ce livre étaient, mis à part Flammarion, bien plus craintifs que moi à ce sujet. Ce n’est vraiment que dans les deux ou trois jours précédents la sortie du livre que j’ai craint effectivement une action en référé. Rien n’a été retranché, si ce n’est, élémentaire précaution juridique, des termes remplacés par d’autres, du style « faux et usage de faux » par « rêve et usage de rêve »... Les seuls éléments rassemblés qui n’y sont pas – et c’est de mon fait – concernent la vie privée : je suis de ceux qui considèrent que le travail de la presse s’arrête à la porte des chambres à coucher. Sur les ressemblances des textes de chansons, seuls ont été retirés les exemples concernant Ferré, à la demande de Flammarion qui n’est pas, à ce que j’ai compris, en meilleurs termes avec le fils Ferré. Mais ils sont tout de même signalés dans le livre. Sur mon blog nos enchanteurs, on découvre certes d’autres et étonnants « plagiats » comme vous dites, mais ce sont les lecteurs qui complètent ainsi mon enquête. C’est assez édifiant…
L’avocat d’un autre éditeur (éditeur qui avait commandé et signé ce livre, puis m’a rendu mes droits de peur d’un procès) avait fait un tel rapport, exigeait de telles coupes que ce livre aurait été vidé de toute sa substance : il n’en restait plus rien au final. Manifestement Lavilliers fait peur à beaucoup de monde : est-ce l’idée de l’empire Barclay-Universal ou des supposés gros muscles de boxeur de Nanar, toujours est-il que ce livre a fait paniquer plus d’un éditeur… et presque tout ce que la presse culturelle compte de journalistes respectables et « courageux ».

Faute de budget vous n’avez pas pu vous rendre dans quelques villes du monde clés pour la bio : est-ce que finalement, ça ne vous pas entraîné vous aussi à être moins précis dans vos deux derniers chapitres ?

M.K : "Ces deux derniers chapitres sont moins précis, certes. Et je traite cette longue période en accéléré : dois-je dire que cette période m’intéressait moins que la genèse de l’artiste et de son mythe ? Si les voyages de Lavilliers ne sont pas forcément des expéditions en solitaire, loin s’en faut, comme il le prétend parfois, ses « compagnons de cordée » (famille, musiciens…) ne sont pas prompts à témoigner et il faut alors se résigner à rassembler et recouper ce que la presse a pu en imprimer… lors d’interviews du chanteur. C’est vrai que, parfois, un éclairage autre, issu d’une enquête véritable, aurait trouvé sa place, mais ça suppose un périple international assez inimaginable. Et, au final, peu de « villes du monde clefs », si ce n’est peut-être Los Angelès mais surtout pas Rio de Janeiro, qui est pourtant le socle fondateur de la légende Lavilliers… Là encore, l’enquêteur que je suis se heurte à la totale absence de travail journalistique de mes confrères depuis quarante ans. La « vie Lavilliers », dès lors qu’il a eu de l’argent et s’est mis à voyager (grosso modo depuis 1980), est une nébuleuse, une abstraction, un relatif mystère. Du reste, Nanar protège sa vie privée et c’est autrement plus respectable que ces people qui s’affichent à tout bout de champ dans une grande impudeur."


Repères :

http://nosenchanteurs.wordpress.com
www.bernardlavilliers.com


albert,  le 14 décembre 2016 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Un sacré menteur ce Lavilliers,
quarante ans qu’il nous mène en bateau.
En fin de compte il connait pas plus que nous les favelas de Rio ou d’ailleurs.


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Par Joseph17le 14 décembre 2016 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Nanar le grand Mytho de la variété francaise l’avoue dans une de ses chanson :
"Pas moi qui est fait des voyages c’ est les voyages (imaginaires et imaginés ) qui m’ont fait"
Il a diablement raison !


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Par John Davis le 7 mars 2016 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Lavillos,des nuits à discuter musique, voyages et gangs.
À minuit il a flingué deux mecs,à trois heures il en a buté quinze et à six heures du mat il en a plombe quarante...
Il faut le prendre comme artiste, sinon il n’y a plus de cohérence.


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Par victorle 16 février 2015 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

ah oui, pas mal Mito le Nanar !
quand j’ai lu cet article, j’espérais au moins qu’il était véritablement l’auteur/compositeur de "on the road again"...euh pas vraiment : la musique c’est Santa-Maria et les paroles...très nettement empruntées à Victor Hugo et Ferré.
bon, reste plus à espérer que c’est bien lui qui chante...

- http://www.lesinfluences.fr/forum.p...

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Par Kervenle 28 décembre 2014 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Intéressant ce livre, je vais le lire. Car j’aime l’artiste et son oeuvre. Oui Lavilliers nous fait rêver, et si je ne devais garder qu’une chanson, moi qui suis d’origine Lorraine, ce serait Fensch Vallée qui parle si bien de chez moi. A l’égal de Blaise Cendrars et de son train, Lavilliers pourrait coller cette citation sur sa tombe : « Qu’importe si je l’ai pris si je vous l’ai fait prendre ! »
Et puis tout n’est pas si limpide, preuve en est la fin de cette interview qui finalement ne sait pas trop dans quoi ses voyages actuels entraînent cet artiste attachant.


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    le 29 février 2016 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

    D’ailleurs cette citation de Cendrars est sur la couverture d’une compilation de Lavilliers !

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Par ragle 30 novembre 2014 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Monsieur Kemper est un pauvre journaliste qui spécule sur Lavilliers, à l’instar de Trierweiler sur Hollande. Ceci est une histoire de fric, rien d’autre. M. Lavilliers est authentique, allez voir un concert de Nanar et vous verrez !


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Olivier,  le 5 novembre 2014 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Merci pour cet article/interview.
J’adore les musiques de Lavilliers, son image d’aventurier m’a inspiré et savoir qu’il a des failles le rend finalement plus humain.
Mais j’attache encore plus d’importance à l’honnêteté/intégrité et je suis gré à Michel Kemper d’avoir déconstruit le décor de carton-pate. Le plus important pour la fin : tout ceci n’est pas très grave.


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Par guardiolale 9 juillet 2014 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Il détestait Michel Corringe, j’espère que ça s’est arrangé, sinon il me déçoit, il n’a vraiment pas de goût !

- https://myspace.com/guardioladmos/m...

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    Par Florène Aumètre-Anceaule 17 juin 2017 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

    Bonjour,
    Je viens de prendre connaissance de votre commentaire, j’étais une proche de Michel textes/amitié etc... Lavilliers a tjrs représenté "la violence" pour moi ! Michel , lui, était un "humaniste-pacifiste"il aimait les autres, très cultivé aussi (pilote d’avion) aussi , qu’est-ce que Michel a pù faire pour attirer les "foudres d’un clown" ?... Où qd on n’en a pas, pourquoi empreinter celles des autres ?
    Amitié a vous. Florène.

    - Corringe ;
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Par Sylvie Turban-Esfandiarile 25 mai 2014 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Hé bien moi, à la lecture de cet interview, je me demande si ce n’est pas Kemper le mytho, laissant supposer que Lavilliers fait peur aux éditeurs !
Si c’est vrai, ça me rassure. (D’habitude ce sont les capitalos, banquiers, industriels et que sais-je encore qui font peur) réseaux obscurs, sous terrains...Ça sent le complot. Tiens, tiens ça me rappelle une certaine idéologie !!!! :
Je ne comprends pas pourquoi un artiste ou un homme public serait contraint de, je cite : "de se mettre à table". La société veut faire sauter les frontières des diverses sphères de la vie, que tout soit jeté en pâture à un tas d’imbéciles qui se gaussent de tout savoir sur tout.
Préserver sa vie personnelle et privée, protéger sa famille des vicissitudes d’une certaine notoriété est au contraire une marque d’intelligence et un droit fondamental ! Cette attitude de Lavilliers ne fait que renforcer toute l’estime que j’ai pour lui, légendes ou pas légendes, je m’en fous. Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’il fait en matière artistique. le reste n’est que " paroles travesties par des gueux pour exciter des sots".


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    Olivier,  le 5 novembre 2014 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

    Ca n’a justement rien à voir avec la vie privée de l’artiste : Michel Kemper a juste déconstruit l’image que Bernard Lavilliers s’est construite pour mieux se vendre.

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Par l`africano philippinole 10 avril 2013 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Peu importe qu`il ait menti, je l`écoute depuis 1980 et c`est lui qui m`a donné la paire d`ailes qui m`a tant fait voyager. Merci de m`avoir raconté ces histoires et d`avoir piqué des vers a certains que je n`aurais jamais lu. Je suis né en Afrique et vis aux Philippines apres etre passé par l`Amérique du sud et les Caraibes. Je pourrais presque lui en vouloir de m`avoir enlever mes racines...
Il me reste des images, des souvenirs, des visages. Je pourrais écrire des chansons et on m`appellerai...LAVILLIERS.

- http://www.artbju.com

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le 10 juin 2011 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Il ne fonctionne pas sur iPad, sans doute un site en Flash...


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Gerard ,  le 9 juin 2011 : Bernard Lavilliers, mytho XXL

Intéréssant !
Dommage que le lien du blog de l’auteur ne fonctionne pas !


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