Accueil Influenceurs Idéathèque Couveuse Panorama

Dans la famille Schneider, je demande la fille

mardi 13 septembre 2011, par Arnaud Viviant

L’affaire des vierges de Gloucester a déjà donné lieu à des films et des livres aux Etats-Unis. Voici les faits : « A la fin de l’année scolaire 2008, le lycée de Gloucester (Massachusetts) comptait 17 jeunes filles enceintes. La moitié d’entre elles – toutes ont moins de seize ans — ont avoué avoir fait un pacte pour avoir leurs bébés et les élever ensemble  ».Le fait que le lycée de cette petite ville de pêcheurs comptât quatre fois plus de lycéennes enceintes que l’année précédente, a pour commencer provoqué une polémique sur le manque de moyens contraceptifs dans les établissements scolaires. Le débat régional prit un tour national : partout on débattit aux Etats-Unis, à la Ségolène Royal, de la pilule du lendemain au lycée.

Mais rebondissement ! C’est alors que le proviseur du lycée de Glouscester raconta à qui voulait bien l’entendre (beaucoup de monde) que ce boom de naissances simultanées s’expliquait tout autrement : en l’occurrence, par le fait que sept ou huit jeunes filles avaient conclu entre elles « un pacte » pour devenir mères en même temps ! Voilà qui était beaucoup plus romanesque, et c’est du coup sur la réalité de ce pacte (formellement nié ensuite par le maire de Gloucester et jamais réellement prouvé depuis) que les journalistes se mirent à enquêter. Pas trop longtemps quand même, puisque, à notre connaissance, aucune des supposées « pactisantes » n’a jamais accepté de témoigner, mettant à bas ladite thèse qui venait, faut-il le rappeler, contrecarrer à point le débat sur la pilule du lendemain au lycée.

Vanessa Schneider monte les récits des unes et des autres de façon très télévisuelle, disons un peu comme dans un épisode de « Hollywood Stories  » ou un « Faites entrer l’accusé  »

Toujours est-il que c’est depuis ce vide journalistique que s’est élancée Vanessa, la fille de Michel Schneider qui publie également en cette rentrée, en fantasmant que, journaliste française « un peu mémère » (à « Marianne », donc à l’époque : puisqu’elle vient de rajeunir d’un coup en passant au « Monde  ») elle était, par un extraordinaire que le livre se garde bien d’expliquer, la seule à obtenir la confession de quatre des conjurées : Lana, la chef de bande, Sue et ses parents intégristes, Kylie, la fille la plus sexy du lycée, qui se maquille « comme une pute  » depuis l’âge de onze ans à cause de sa mère, et Cindy, la seule de la bande à avoir un petit copain attitré.

Vanessa Schneider monte les récits des unes et des autres de façon très télévisuelle (disons un peu comme dans un épisode de « Hollywood Stories  » ou un « Faites entrer l’accusé  » débarrassé de son idiot utile) pour raconter cette histoire qui ressemble au bout du compte, sous sa plume, à un « Club des cinq » un peu déluré. Du coup, on n’évite pas toujours les clichés propres au « Club des cinq », mais en respectant visiblement la réalité de ce qu’on sait de l’affaire (par exemple, il semble bel et bien avéré qu’un SDF, « très beau et très sympa  » ait été le géniteur d’un ou plusieurs bébés des conjurées). Quelque chose nous dit qu’après le roman de Vanessa Schneider, on n’a pas fini de voir des films et de lire des livres sur cette affaire. D’ailleurs, un long-métrage transposant l’histoire au Havre a été projeté au dernier festival de Cannes.


Repères :

Le pacte des vierges, de Vanessa Schneider, Stock, Paris, 192 pages, 17 euros. Sortie : août 2011.


Par ninale 14 septembre 2011 : Dans la famille Schneider, je demande la fille

N’ayant pu, malgré mes démarches en ce sens, faire valoir mes droits en justice - j’ai en effet contacté des responsables, des institutions et personne n’a pour l’instant voulu m’apporter son soutien, pourtant nécessaire. Cela a eu toutefois le mérite de faire passer un petit peu mon témoignage - j’ai donc décidé de faire un scandale, le plus énorme possible et c’est pourquoi je fais circuler l’adresse de deux blogs que, pour l’instant, j’ai pu publier à la suite de ces démarches infructueuses, dans l’espoir qu’à force de tapage, cela suscite suffisamment d’interrogations de la part des gens pour que je puisse enfin voir les faits que je relate au moins examinés par la justice et être entendue. C’est tout ce que je demande.

http://blog-etc-temoignage?.blogspot.com/
http://swaplitteraire-nina?.blogspot.com/


Répondre a ce message

    Par pradin le 2 avril 2014 : Dans la famille Schneider, je demande la fille

    E.D.I.P.N.
    Exploitation Diffusion Industrielle
    Produits Nouveaux
    Concepteur Industriel.
    Expert en droit spécifique.
    Développement des Richesses Humaines.
    Dynamisation des Moyens de la Personne.
    15 allée des Hélianthes
    33160 Saint Aubin de Médoc
    Tél. : 05 56 70 48 93
    louis.pradin @ orang.fr

    DEVELOPEMENT DES RICHESSES HUMAINES

    ÉTAT DES LIEUX

    1 — En avril 1999, j’ ai édité le livre (LE DÉFI A LA PERVERTION), qui est la structure fonctionnelle d’un projet qui traite le problème du chômage qui est de plus en plus d’actualité et il le restera tout le temps que l’on ne reconnaitra pas dans les structures des entreprises, et les systèmes économiques et sociaux que le droit à la réflexion ne doit ne pas être hiérarchisé, mais reconnu moralement et matériellement pour que le DEVELOPEMENT DES RICHESSES HUMAINES des salariés soit divulgué pour que les entreprises puissent les exploiter au lieu de leur imposé la grève du silence, ce qui n’a surtout rien à voir avec le DEVELOPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES

    2 — Ce blocage culturel des entreprises et autre nous a apporté la preuve depuis des dizaines d’années que les solutions qui sont mises en place sont caduques parce que nous sommes le seul pays dans le monde à pratiquer ce système de culture ancestral dans nos entreprises.

    3 — Il est expliqué dans le constat du concept du livre avec des exemples et des preuves que si on supprimait toutes les charges financières des entreprises et si on diminuait de 60 % les salaires, on se retrouverait peu de temps après dans la même situation.

    4 — On facilite l’importation de nouveaux produits provenant de la transaction de nos brevets préjudiciable à la France. Pourquoi ? À quelle condition ? Pour qui ?. Nos entreprises servent à quoi ? À chercher des subventions ?

    L’OBJET DE LA DÉMARCHE

    5 — À votre convenance, nous sollicitons votre parrainage auprès d’experts pour débattre du sujet pour qu’ils puissent concevoir une structure juridique pour piloter la mise en place du DEVELOPEMENT DES RICHESSES HUMAINES au niveau national. Où conserver les cultures industrielles ancestrales de nos entreprises qui nous ont condamnés à devenir un pays sous-développé
    Louis Pradin

    N. B. Veuille nous communiquer l’adresse postale pour l’envoi du projet non disponible en librairie.

    Répondre a ce message
Poster un nouveau commentaire
Nous ! | | CGU | Archives | Administration
Copyright © 2009 - 2016 Cicero| Tous droits réservés
La reproduction totale ou partielle sans permission est interdite.