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mercredi 15 février 2012 : journée des grandes pompes (© Agenda L'Imprévisible)
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vendredi 3 juillet 2009
Les sujets initiaux :
Alexandra Laignel-Lavastine vs Père Desbois
Peut on encore débattre des sujets qui fâchent sur France-Culture ?
Edouard Husson
Les travaux de l’association Yahad-In Unum sur la "Shoah par balles" en Union soviétique, médiatisés surtout à partir de 2007, d’abord par un livre de Patrick Desbois puis par une soirée sur Fr 3 le 28 mars 2008, ont engendré depuis la fin mai 2009 une polémique publique. Alexandra Laignel-Lavastine, une collaboratrice de ces recherches, a pris brusquement parti contre leur directeur sur France-Culture, le 27 mai, ce qui a entraîné son éviction du séminaire en Sorbonne d’Edouard Husson, co-animé par elle-même et par Desbois. (Voir l’interview de ce dernier par moi-même il y a un an pour le magazine Seconde Guerre mondiale [** Pas de lien web publicitaire SVP **] .)
Votre anonyme article, très déséquilibré en faveur d’Alexandra Laignel-Lavastine http://www.idee-jour.fr/spip.php?pa..., des stances éplorées d’Emmanuel Laurentin http://www.idee-jour.fr/spip.php?pa..., deux articles très partiaux, toujours dans le même sens, de Laurent Lemire ici même, le tout accompagnant l’offensive au long cours du couple Solchany-Ingrao commencée voici un an sur la Toile http://www.nonfiction.fr/articlecom... et relayée par une charge mesquine de Florent Brayard contre le dernier livre d’Edouard Husson http://www.laviedesidees.fr/Shoah-l... (critique point par point sur mon site : [** Pas de lien web publicitaire SVP **] ) : un forcing est fait en ce moment, par quelques personnes influentes, pour faire croire que la discipline historique est menacée d’abâtardissement par un prêtre catholique cherchant à confisquer les recherches sur le judéocide nazi et à les amener sur la voie en impasse d’un soutien de la politique vaticane envers Israël. Et comme ces recherches ont trouvé un relais universitaire en Sorbonne par le truchement principal d’Edouard Husson, ce grand germaniste reçoit sa part d’éclaboussures.
Parmi les tribunes utilisées, il faut distinguer celles qui sont fermées -courriers privés, sites Internet non interactifs, revues sur papier, émissions- et celles où le lecteur de passage peut apporter immédiatement son point de vue : Laurent Lemire l’emporte de beaucoup, de ce point de vue, sur Christian Ingrao, Jean Solchany, et, last but not least, sur Alexandra Laignel-Lavastine.
Edouard Husson lui-même réplique sereinement, sur un site interactif et sur son blog qui ne l’est pas :
http://www.marianne2.fr/L-Allemagne...
http://www.edouardhusson.com/
Les agresseurs semblent s’ingénier à confondre plusieurs plans :
le travail historique proprement dit et ses règles qui, comme des codes sportifs, s’imposent à tous, amateurs ou professionnels, et peuvent être transgressées par tous ;
l’écho donné par les médias, sous leur responsabilité, aux travaux historiques ;
les opinions et engagements du chercheur, qui lui offrent l’occasion d’exploiter les résultats de ses travaux dans une logique qui n’est pas celle de l’histoire.
De ce point de vue, on peut comparer deux interventions du Père Desbois sur la Toile. L’une où il tire des leçons politiques et religieuses de son expérience des tueries nazies, en compagnie de Bernard-Henri Lévy et en contrepoint du forum de Genève sur le racisme dit « Durban II » :
http://news.catholique.org/24576-la... ;
une interview dans laquelle, avant d’aborder certaines questions religieuses, il donne des précisions sur ses méthodes : http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/a...
En d’autres termes : que Patrick Desbois n’ait pas de formation universitaire en histoire, et qu’il soit un prêtre catholique, occupant une position éminente dans les relations entre le Vatican et la religion juive, sont deux circonstances qui n’ont pas à entrer en ligne de compte quand on juge de ses travaux. [i]A contrario[/i], les allusions plus ou moins voilées à ces circonstances ne témoignent pas de la force des assaillants, ni de leur confiance dans leurs propres arguments, voire leurs propres travaux.
Edouard Husson, sur son blog, relève que les allégations très graves d’Alexandra Laignel-Lavastine sur les pressions que ferait Desbois pour formater les témoignages seraient, si elles étaient crues, pain bénit pour les négationnistes (un argument très fort et fâcheusement "zappé" par Idées@jour. Or justement, sur un site d’extrême droite, on trouve ce couplet de Robert Faurisson :
En ce moment, en Ukraine, il est un prêtre catholique qui fait beaucoup parler de lui, le père Patrick Desbois, un Français, grand ami des juifs. Sa spécialité consiste à sillonner le pays à la recherche de « charniers juifs ». Il fait annoncer aux braves villageois ukrainiens qu’il va se rendre dans telle ou telle localité et qu’il entend y recueillir des témoignages sur les massacres de juifs commis par les Allemands pendant la guerre. Les habitants ont tout intérêt à pouvoir se vanter de posséder de tels charniers sur lesquels on édifiera des monuments qui attireront le touriste étranger. Les « témoins » se réunissent et mettent au point un récit. Le prêtre arrive ensuite au village et se fait photographier avec des paysans ou des paysannes qui lui montrent du doigt tel ou tel emplacement. D’abord, on peut s’étonner de l’âge de certains des témoins photographiés : ils ont manifestement moins que l’âge requis, qui serait normalement d’environ 80 ans. Mais il y a beaucoup plus étonnant : ces charniers supposés, on ne les ouvrira pas ; on ne procédera à aucune exhumation ni à aucune vérification matérielle, et cela sous l’admirable prétexte que la religion juive interdirait de toucher aux cadavres de juifs ; or il suffit d’ouvrir l’Encyclopedia Judaica (1978) à l’entrée « Autopsies [pluriel] and Dissection [singulier] » pour voir qu’il n’en est rien. Dans un seul endroit, à Busk, on a ouvert quinze fosses communes mais aucun des squelettes qu’on y a trouvés n’a été expertisé et les emplacements ont tous été ensuite recouverts d’une chape de ciment de sorte qu’aucune vérification ne sera vraiment possible à l’avenir ! Curieuse façon de respecter un cadavre selon la loi juive ! L’historien devra donc se satisfaire de ce que le père Desbois, un habile homme, nous dira que les témoins lui ont dit. Des chiffres non vérifiés de victimes non trouvées et non montrées iront ainsi s’additionner et, en fin de compte, on nous affirmera que l’Ukraine compte tant de charniers contenant tant de victimes juives. Et tout cela sous le sceau des représentants respectifs de l’Eglise catholique romaine, de l’association « Yahad-in-Unum » et de l’association « Zaka », laquelle se présente en « garante du respect des corps des victimes selon la loi hébraïque ». Comme à Auschwitz, le tourisme aura quelque chance de prospérer.
Il est exact, et Desbois s’en explique lui-même dans l’interview déjà mentionnée http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/a... , que Yahad-In Unum n’ouvre pas les fosses et que son passage aboutit souvent à ce qu’elles soient bétonnées... mais le fait est récent et Faurisson, censé d’après ce même site avoir visité l’exposition de 2007 au Mémorial de la Shoah, ne peut l’ignorer : entre 2002 et 2008 un grand nombre de fosses ont été fouillées, suivant un protocole alors convenu avec les rabbins, jusqu’à la première couche d’ossements. Les témoignages ont donc bel et bien permis de repérer un grand nombre de charniers ignorés, et d’exclure toute incertitude sur les raisons et les circonstances de la mort des victimes, de nombreuses photos exposées en 2007 étant là pour l’attester. Faurisson est bel et bien pris ici, grâce à Desbois, en flagrant délit de tri grossier de l’information en fonction de ce qu’il veut prouver.
Cela seul devrait inspirer plus de respect à ceux qui, au nom de motivations purement historiques, voudraient débattre des résultats de ces recherches.
Ils se ressaisiront, tout comme les éminents savants qui en 1997 s’étaient laissés aller à croire que les Aubrac cachaient quelque honteux secret ont, vers la fin du siècle, abjuré discrètement et enfin dit du mal du livre de Chauvy, en laissant entendre qu’ils l’avaient toujours fait [** Pas de lien web publicitaire SVP **].
Car ces deux affaires ont plus d’un point commun.
erratum : voici les liens vers les articles de Laurent Lemire :
http://www.amateur-idees.fr/L-histo...
http://www.amateur-idees.fr/Du-rifi...
je me suis planté également sur le lien vers la seconde intervention de P. Desbois : http://www.guysen.com/articles.php?...
Répondre a ce messageTout d’abord je vous dois des excuses : je viens d’écrire à divers endroits que votre site n’était pas interactif, alors qu’il n’y avait tout simplement pas encore de commentaires.
En voici donc un.
Je vous reprocherai en premier lieu d’ignorer l’apparition timide d’Ingrao et Solchany il y a un an sur un site interactif où ils n’ont pas daigné réagir jusqu’ici aux commentaires, favorables ou non http://www.nonfiction.fr/articlecom... : il est sans doute intéressant de noter que leur repli sur Vingtième siècle ressemble à la prestation du torero qui s’abrite en désespoir de cause dans la guérite inaccessible au toro prévue à cet effet.
De quoi donc venez-vous vous plaindre ? Pour m’en tenir à vos propres déclarations : vous organisez une émission avec Solchany, l’agresseur dont il vient d’être question, et vous vous mettez en quête d’un membre de l’équipe Desbois. Cela pose une question, puisqu’Alexandra Laignel-Lavastine était alors officiellement membre de ladite équipe.
Ou plutôt deux questions : quand l’avez-vous contactée ? Quand avez-vous su qu’elle ne faisait pas, ou plus exactement ne faisait plus l’affaire ?
Et puis deux autres : quand vous contactez Desbois, que lui dites-vous de la composition du plateau ? Et quand il annule, qui est au courant de l’intention d’Alexandra de faire un esclandre contre lui ?
Quoiqu’il en soit de tous ces points, vous devriez reconnaître que vous aviez organisé, consciemment ou non, non pas un débat front à front mais une triangulaire biaisée.
Pour finir, une question plus personnelle dont le sel ne vous échappera pas : êtes-vous absolument certain d’avoir toujours composé vos plateaux avec les gens qui avaient réalisé les découvertes les plus récentes sur les sujets abordés ?
Eh bien, Laurentin, on se plaint de l’absence du débat et quand il montre le bout de son museau on regarde ailleurs ?
Au demeurant, vous semblez ignorer que les Dupont-Dupond Ingrao et Solchany s’étaient eux-mêmes dérobés au dialogue depuis un an.
- Shoah par balles : les historiens oubliésA ma connaissance, en ce dimanche 14 juin, les historiens qui se sont solidarisés avec Alexandra Laignel-Lavastine se comptent toujours sur les doigts d’une main, et aucun ne l’a fait publiquement, en tout cas au su de Google, à part Solchany pendant ladite émission (silence radio depuis, c’est le cas de le dire).
Que chacun retourne donc à ses chères études, que n’aurait jamais dû interrompre cette pseudo-affaire fort indûment rapprochée des cas Gouguenheim et Pétré-Grenouilleau. Pour moi, il s’agit de Mers el-Kébir, sujet de mon prochain livre. Je découvre celui d’Etienne Schlumberger, compagnon de la Libération, nonagénaire, qui raconte ses efforts auprès de Thierry d’Argenlieu dans les ports anglais, début juillet 40, pour tenter d’amener au bercail gaulliste les 13 000 marins français échoués sur le sol britannique. Or Thierry d’Argenlieu, l’un des rares officiers de marine immédiatement ralliés à de Gaulle, était par ailleurs religieux : il dirigeait en France l’ordre des Carmes. Eh bien les officiers décidés à rentrer en France, et exerçant les pressions les plus vives pour entraîner leurs hommes dans leur sillage, n’hésitaient pas à interrompre ses discours aux cris de "Dehors, le curé !" Cela ne vous rappelle rien ?
Combien de ces primates galonnés allaient régulièrement à la messe ? Un peu plus sans doute, les temps ayant changé, qu’il n’y a de catholiques pratiquants dans les rangs de ceux qui ne dédaignent pas les sous-entendus anticléricaux, pour appuyer leur crispation historienne intégriste devant les faits nouveaux que Yahad-In unum invite à prendre en compte.
Mais gageons qu’il y en a tout de même quelques-uns.
L’emporteront-ils en paradis ?
Comme le chante Anne Sylvestre :
"Un séjour en purgatoire
Leur fera le plus grand bien !"
- le livre de SchlumbergerAu fur et à mesure que j’avance dans la connaissance et la compréhension de cette affaire, je suis frappé par son côté artificiel.
Il n’y a d’autres plaignants historiens qu’Ingrao et Solchany, et on peut enlever le second, universitaire certes mais n’ayant jamais travaillé sur le judéocide. On se demande ce qu’il fait là. Or il se détache dans la dernière ligne droite, allant seul à l’émission de Laurentin... et dégarnissant celle-ci de tout historien ayant acquis ses diplômes en travaillant sur son sujet. Or c’est là, précisément, le reproche que tous deux font de manière lancinante à la soirée de Fr 3 en mars 2008. On en serait presque malheureux pour Laurentin, qui par réflexe professionnel rappelle fréquemment les productions de ses invités justifiant leur présence, et se voit réduit à dire qu’il s’agit d’un article de 16 pages, en collaboration !
A la suite, certes, de cette émission, on nous dit que d’autres historiens sont entrés en lice... de manière entièrement privée (encore une bizarrerie dans une affaire où la médiatisation tient une telle place !) et essentiellement, semble-t-il, parce qu’Alexandra Laignel-Lavastine avait réussi à leur faire croire que le non-renouvellement de son contrat s’accompagnait de sanctions financières illégales.
Mais de ce point de vue le pire reste peut-être à venir et nous n’aurons pas longtemps à attendre : le Monde, sans doute encore jaloux de s’être fait voler la vedette par Libération il y a 12 ans dans la pseudo-affaire Aubrac, prépare pour ce jeudi toute une page sur celle-ci, en interrogeant, nous dit-on, tous ses protagonistes.
Il est trop long, d’ailleurs, cet article de XXème siècle, pour ce qu’il a à dire (la direction de la revue a été ici légère, elle aurait pu et dû exiger la suppression des nombreuses redondances) mais si on fait l’effort de le lire après avoir écouté l’émission du 27 mai on est frappé par le contraste entre sa modération toute en nuances et la violence débridée de cette Fabrique de l’histoire, fort bien nommée en l’occurrence. Comme si Solchany n’était là que pour lancer la fusée Alexandra. Mais il profère ou cautionne au passage des énormités qu’on ne trouve ni de près ni de loin dans l’article, comme la non-préparation des enquêtes de terrain par des lectures, ou le fait que les témoignages n’auraient quasiment pas permis la découverte de nouvelles fosses ("99 % étaient connues", sic). On en retire l’irrésistible impression qu’Ingrao n’a pas voulu, lui, cautionner n’importe quoi et s’est mis en retrait : il lui appartient donc d’opter d’ici jeudi, car le jésuitisme a des limites !
Patrick Desbois, précisément, s’entoure d’historiens depuis des années, organisant notamment hier et aujourd’hui, comme l’annonçait ici même l’article initial, un symposium très international au collège des Bernardins, auquel il suffisait de s’inscrire pour être présent et pouvoir intervenir, la parole étant largement donnée à la salle. La première journée a été très riche et très débattante, personne n’assénant de certitudes. Il est vrai que le sujet est un aspect particulièrement méconnu de la Shoah par balles, l’opération "1005" par laquelle les SS, sous la direction de Paul Blobel, ont, à partir du début de 1943, déterré le maximum de cadavres pour les incinérer afin d’effacer les traces.
Cela me fournira ma conclusion provisoire : l’article de XXème siècle rappelle rapidement la carrière de Blobel... en ne lui attribuant dans la Shoah par balles d’autre responsabilité que son rôle dans les massacres, et en ignorant ce nouveau rôle qui accapare, dès le milieu de 1942, le boucher de Babi Yar. Ce ne sont pourtant pas les contraintes de place qui ont entraîné cette omission.
Moins de pédanterie, plus de travail, et tout le monde sera à sa place, les savants et ceux qui les stimulent !
- L’affaire Chauvy-AubracLe symposium organisé les 15 et 16 juin au collège des Bernardins par l’association Yahad-In Unum en coopération avec l’université Paris-IV
a tenu toutes ses promesses (Le cardinal a clos plutôt qu’inauguré... et Patrick Desbois s’est prodigué dans toutes sortes de tâches pendant les deux jours). Et si "l’Université" fait encore la fine bouche, il est à souhaiter qu’elle cause, enfin, du fond.
L’Aktion 1005, dirigée depuis la mi-42 par le SS Paul Blobel, consistait à exhumer pour les brûler les cadavres des Juifs assassinés en Europe de l’est. Elle n’est étudiée par la recherche universitaire que depuis peu. Les historiens les plus "pointus" du monde entier sont venus dire l’état de leurs recherches. Des spécialistes du génocide dans d’autres régions (Serge Klarsfeld), ou d’autres génocides (Rwanda), ou des non-historiens (spécialistes de littérature, psychanalystes...) sont venus apporter l’éclairage de contextes variés. Il suffisait de passer une heure dans la salle pour ne plus accorder aucun crédit aux attaques récemment lues ou entendues contre les travaux de Desbois. Sans prétendre à un monopole quelconque, ces travaux participent d’un nouveau souffle qui anime aujourd’hui les études sur la "Shoah". Il s’agit, en cernant toujours mieux le déroulement des faits, d’approfondir la réflexion sur leur sens.
En attendant la publication (annoncée rapide) des actes, je tenterai de donner une idée de la richesse de leur apport par une réflexion de Deborah Lipstadt, une universitaire américaine rendue célèbre par le procès que le négationniste Irving a perdu contre elle à Londres, lors de la séance de clôture :
"En arrivant hier matin (mais j’ai l’impression qu’un temps bien plus long s’est écoulé), je me demandais pourquoi les organisateurs posaient la question du rôle de l’opération 1005 dans la mise en place du négationnisme. A présent je l’ai parfaitement compris."
La page du Monde d’aujourd’hui sur l’affaire ne se présente finalement pas, comme je l’avais cru, sous la forme de petits textes permettant à chaque personne concernée d’exposer son point de vue, mais d’un article unique signé de Thomas Wieder et fait de bribes de déclarations, avec une sauce autour. On a ainsi l’impression d’un Desbois isolé face à une nébuleuse de critiques comprenant, outre Alexandra Laignel-Lavastine (dont les reproches sont toutefois fort atténués par rapport aux envolées délirantes de la Fabrique de l’histoire), le président du Mémorial de la Shoah, Georges Bensoussan, le photographe Guillaume Ribot, l’historien ukrainien Kruglov (participant du récent colloque !), Ingrao et Solchany (apparemment non interrogés sur l’absence du premier et le comportement odieux du second lors de l’émission de France-Culture, Wieder s’en tenant pudiquement à leur article plus mesuré de Vingtième siècle ), Claude Lanzmann... et enfin "plusieurs chercheurs" auxquels Desbois aurait posé des lapins. Le propos ne vole, dans l’ensemble, pas très haut.
Tout cela pour conclure sur le tort qu’aurait Desbois de cacher les archives de ses entretiens commencés en 2002 (Wieder ne doit pas avoir entendu parler de celles de l’affaire Himmler-Allen, closes jusqu’en 2098 !) et l’affirmation que leur mise à la disposition des chercheurs, annoncée pour le 15 octobre prochain, dissipera peut-être "les doutes qui s’expriment aujourd’hui sur l’ampleur des découvertes et l’intérêt des entretiens". A présent, il y a doute sur le doute !
Il n’est plus question des accusations de légèreté, voire de dictature, proférées lors de l’émission ou juste après (comme la transformation du non-renouvellement d’un contrat échu en licenciement frauduleux et spoliateur ; Alexandra L-L est dite s’être exprimée "notamment" sur France-Culture et un silence charitable est fait sur sa campagne de diffamation par des vagues d’e-mails), mais la morale aurait voulu qu’elles fussent brièvement rappelées, pour être dûment démenties.
Ce mondain exercice, où il est à plusieurs reprises question d’un "malaise" causé par Desbois, en crée donc un, du moins en ma personne. Il confirme à la fois que la baudruche est en voie de dégonflement rapide, et que certaines gens tiennent à ce que, de la calomnie, il reste tout de même quelque chose.
Je voudrais pour finir rappeler qu’il est, en principe, question d’histoire. Le Monde des livres , d’ailleurs, prétend présenter ici, à titre exceptionnel, une correction du point de vue qu’il avait exprimé sur un ouvrage au moment de sa sortie. Il s’agit de Porteur de mémoires , de Patrick Desbois, chroniqué en son temps par Alexandra Laignel-Lavastine, laquelle avoue aujourd’hui s’être trompée quand elle écrivait voici deux ans que cette recherche était de nature à "bouleverser les représentations que nous avions" du judéocide en Ukraine.
Après avoir dit cela en introduction, la moindre des choses serait d’indiquer en conclusion, soit que nos représentations ne sont pas bouleversées du tout, soit qu’elles le sont tout de même dans une certaine mesure, et laquelle. Mais l’histoire a été oubliée en route, au profit du procès confus d’un praticien.
- l’article du MondeGeorges Bensoussan est rédacteur en chef de la Revue d’histoire de la Shoah.
Répondre a ce messageReste que si l’on assiste à la fin d’une rétention des documents par le père Desbois et son association Yahad-In Unum (« Ensemble » en hébreu comme en latin), d’autres critiques ne sont pas estompées, comme son manque de rigueur scientifique, sa volonté sur le terrain de ne pas trop stigmatiser l’antisémitisme de la population ukrainienne, ou encore la médiatisation jugée excessive de ses recherches.
Je me permets de vous mettre en garde : si vous êtes aussi sévère envers ce chercheur, quels termes gardez-vous en réserve pour caractériser, dès que vous en trouverez le temps, le comportement d’un homme de radio qui ose se plaindre du manque de dialogue et laisse, depuis maintenant deux semaines, une réplique sans réponse ?
- le plaignant évanescentL’auteur, anonyme (alors qu’au moins l’ode à Alexandra Laignel-Lavastine était signée), voudrait nous faire croire que les archives de Desbois, dont l’ouverture aura lieu le 15 octobre, ont été "retenues" et ne sont déclassifiées que par un effet heureux de la campagne récente ! J’aimerais qu’on me cite le cas d’une autre recherche dont les archives se sont ouvertes six ans après son début.
Quant à cette "volonté sur le terrain de ne pas trop stigmatiser l’antisémitisme", quelle élévation !
- billet de blogJ’ai mis en ligne un résumé de l’affaire.
Il se confirme qu’Alexandra Laignel-Lavastine, une personne de qualité qui a horriblement cafouillé le 27 mai, a toutes les peines du monde à justifier son affirmation d’une centaine de soutiens universitaires. Elle n’en a reçu, en fait, strictement aucun (je veux dire : aucun soutien publiquement exprimé à ce jour à ma connaissance, que je suis tout prêt à réviser s’il y a lieu) pour ses prises de position -une autre question étant l’effet de celles-ci sur sa collaboration au séminaire de Paris IV, facile prétexte d’une levée de boucliers pour "censure totalitaire" si on informe les gens de façon lacunaire (cependant, là encore, les soutiens publics se font attendre). Mais la question qu’elle a elle-même soulevée, et qui justifiait son invitation à l’émission du 27 mai, est celle de la qualité des résultats de la recherche de Yahad-In unum. Elle l’a niée radicalement. Aucun universitaire qualifié ne fait chorus.
Elle ne peut se prévaloir que de deux bénédictions journalistiques : Thomas Wieder dans le Monde du 19 juin, et Emmanuel Lemieux ici même le 8 -ces deux personnes se gardant bien de répondre, ici ou dans le Monde, aux objections qui leur sont faites.
Tout comme Emmanuel Laurentin.
- Une querelle très artificielle autour de Patrick DesboisJ’ai mis en ligne un résumé de l’affaire.
Il se confirme qu’Alexandra Laignel-Lavastine, une personne de qualité qui a horriblement cafouillé le 27 mai, a toutes les peines du monde à justifier son affirmation d’une centaine de soutiens universitaires. Elle n’en a reçu, en fait, strictement aucun (je veux dire : aucun soutien publiquement exprimé à ce jour à ma connaissance, que je suis tout prêt à réviser s’il y a lieu) pour ses prises de position -une autre question étant l’effet de celles-ci sur sa collaboration au séminaire de Paris IV, facile prétexte d’une levée de boucliers pour "censure totalitaire" si on informe les gens de façon lacunaire (cependant, là encore, les soutiens publics se font attendre). Mais la question qu’elle a elle-même soulevée, et qui justifiait son invitation à l’émission du 27 mai, n’est justement pas celle de la plus ou moins grande liberté de débattre dans telle équipe ou telle instance -c’est celle de la qualité des résultats de la recherche de Yahad-In unum. Elle l’a mise en question radicalement. Aucun universitaire qualifié ne fait chorus.
Là-dessus, et depuis l’émission, elle ne peut invoquer que deux partisans, tous deux journalistes : Thomas Wieder dans le Monde du 19 juin, et Emmanuel Lemieux ici même le 8 -ces deux personnes se gardant bien de répondre, ici ou dans le Monde, aux objections qui leur sont faites.
Tout comme Emmanuel Laurentin.
- Une querelle très artificielle autour de Patrick DesboisVous êtes un bouillonnant et prolifique intervenant mais j’ai tout de même besoin que vous précisiez certains points.
Vous dites : "Emmanuel Lemieux (...) se gardant bien de répondre, (...) aux objections qui leur sont faites."
Quelles sont ces objections ?
Qui fait ces objections ?
Arnaud
Répondre a ce messageIl me semble avoir précisé : Lemieux, ici, s’est exprimé le 8, dans un grand papier sur A L-L rappelé par l’anonyme qui disserte ci-dessus. Par conséquent, pour connaître les objections auxquelles il omet pour l’instant de répondre, il ne tient qu’à vous de cliquer.
Cela fait, vous ne pourrez que partager ma déception et je vous sais gré d’avance de le faire savoir.
Mais nous sommes le 27 juin, et je crains que d’aucuns ne jouent la montre ou plus exactement le calendrier : vivement les vacances, et murons-nous jusque là dans le silence, pour qu’on ait vaguement en septembre l’idée qu’il nous restait des choses à dire !
Répondre a ce messageDites donc, Laurentin, vous espérez quoi, en laissant les objections sans réponse alors que vous vous plaignez d’un refus de dialogue ?
Cela m’amène à réécouter votre émission et à constater qu’elle était, avec son plateau de "Dupond-Dupont je dirais même plus", plus mauvaise encore que je ne croyais. Non seulement Solchany et Laignel-Lavastine ont dit un certain nombre de bêtises, mais le nommé Michaël Prazan n’était pas en reste. Il a notamment prétendu que "la Seconde Guerre mondiale n’était pas terminée" en Europe de l’Est, certaines populations galiciennes en étant encore au même point que quand elles aidaient les nazis. Où va-t-on, avec des propos pareils ?
Il a aussi, contrairement à Solchany qui observait un silence complice mais prudent, surenchéri quand Alexandra Laignel-Lavastine s’est mise à fantasmer sur les viols des Juives au bord des fosses.
Quant à ladite Alexandra et à Solchany qui ne cessait de l’éperonner, elle a vraiment tout faux avec ses considérations sur l’antisémitisme ukrainien. Bien sûr que c’est une question... et bien sûr pour Patrick Desbois elle n’a rien de tabou, témoin les témoignages en ligne sur le site du séminaire depuis décembre dernier, bien avant l’ouverture des archives annoncée pour le 15 octobre.
Un mot sur moi-même : ce qui précisément m’intéresse dans ces nouvelles approches, moi qui suis plutôt généraliste du nazisme et de la SGM que spécialiste de la Shoah (encore que dans mon dernier livre j’y aie ajouté une victime jusque là inconnue, nommée Georges Mandel), c’est qu’elles achèvent de démontrer l’abîme radical qui sépare l’antisémitisme des nazis, systématiquement exterminateur, des préjugés antijuifs et des poussées d’adrénaline raciste préexistant dans les populations dominées par le Reich.
Cette émission était, du moins je l’espère pour vous, votre Waterloo et votre degré zéro. Il est plus que temps d’en convenir, afin de repartir du bon pied. De ne plus fabriquer d’histoires. D’aller voir enfin, ou de nouveau, comment l’histoire se fabrique, aux meilleures adresses.
- florilège de réponses obtenues en UkraineA présent je me suis un peu baladé sur le site et sur Google et j’ai vu que le taulier se prénommait Arnaud : si c’est le même qui me trouve "prolifique", je me permets de lui faire remarquer qu’il n’est pas seul à porter son prénom.
Il se pourrait même, d’après les données sur sa scolarité, que nous nous soyons connus dans une vie antérieure.
Les objections auxquelles son confrère Lemieux ne répond pas sont effectivement difficiles à cerner puisque je suis prolifique... et qu’il ne répond à rien ! Pour aider, je peux reproduire quelques lignes qui formaient le coeur de mon premier message :
Les agresseurs semblent s’ingénier à confondre plusieurs plans :
le travail historique proprement dit et ses règles qui, comme des codes sportifs, s’imposent à tous, amateurs ou professionnels, et peuvent être transgressées par tous ;
l’écho donné par les médias, sous leur responsabilité, aux travaux historiques ;
les opinions et engagements du chercheur, qui lui offrent l’occasion d’exploiter les résultats de ses travaux dans une logique qui n’est pas celle de l’histoire.
L’article ci-dessus, intitulé "Edouard Husson", est particulièrement engagé, et contraire à l’éthique d’examen serein des "idées à jour" qu’affiche votre espace. Il présente la très précoce ouverture des archives de Yahad-In unum, le 15 octobre prochain, dans le cadre d’un partenariat tout neuf avec la Sorbonne, comme une concession patronale arrachée par de méritants grévistes... dont les revendications non satisfaites sont rappelées :
d’autres critiques ne sont pas estompées, comme son manque de rigueur scientifique, sa volonté sur le terrain de ne pas trop stigmatiser l’antisémitisme de la population ukrainienne, ou encore la médiatisation jugée excessive de ses recherches.
Ces quelques lignes montrent que votre auteur continue de prendre au sérieux, et de considérer comme relevant d’une déontologie scientifique, les proférations d’Alexandra Laignel-Lavastine.
Prolifique, moi ? Mon pauvre ami, je suis tellement épris de dialogue que, si on me réduit au soliloque, on me condamne à relire sans fin les dernières proses auxquelles je m’oppose, dans l’espoir d’en découvrir de nouveaux aspects. C’est ainsi que je viens de trouver ceci, dans l’article de Lemieux que j’ai déjà qualifié d’ode à Alexandra : il commet la performance de présenter son éviction du séminaire, après l’émission où elle cracha dans la soupe, au début de l’article comme un licenciement et vers la fin comme un non-renouvellement de CDD !
Ce n’est pas moi, mais Lemieux, qui présente ainsi A L-L :
philosophe et historienne de l’histoire contemporaine de l’Europe de l’Est, essayiste, collaboratrice régulière au Monde des Livres et traductrice de l’impressionnant Cartea Negrea, document monumental sur la destruction des juifs de Roumanie (Denoël). En clair : philosophe de formation, essayiste, elle n’a encore rien publié en histoire de la Shoah, sinon l’introduction d’un document qu’elle a traduit. Mais Lemieux ne craint pas de la créditer d’un livre à venir (que pour ma part j’attends avec gourmandise... mais sans grand espoir). Au passage, il tombe dans le degré zéro des débats internautiques, consistant à faire état d’e-mails privés et destinés à le rester. On se demande bien qui, aujourd’hui, peut encore se laisser impressionner par de telles gesticulations :
Alexandra Laignel-Lavastine persiste et signe. Elle réserve d’autres faits de la méthode Desbois, qu’elle souhaite rendre publics dans un livre à venir. L’éviction d’Alexandra Laignel-Lavastine du séminaire a précipité la constitution d’un front anti-Desbois ces derniers jours. Plus d’une centaine d’historiens ont soutenu par mail leur consoeur, signalant au passage leur adhésion à la critique globale sur le prêtre chercheur de la Shoah par balles. La personnalité du père Desbois, mais également celle d’Edouard Husson, artisan du rapprochement depuis 2006 entre l’association et la Sorbonne, ont cristallisé bien des rancoeurs universitaires.
Un front anti-Desbois ? Mais, cher site, vous en êtes la moitié, l’autre étant le Monde des livres, dont Lemieux lui-même nous rappelle qu’il n’est pas sans liens avec ladite Alexandra !
Ce qui appert en effet c’est qu’après la regrettable émission de France-Culture le 27 mai, AUCUN historien, spécialiste de la Shoah ou non, pas même le téméraire Jean Solchany, ne s’est nommément exprimé en sa faveur, et seulement deux journalistes : son collègue du Monde des livres Thomas Wieder... et Emmanuel Lemieux du site Idée@jour !
- résumé de l’affaireJe vous félicite vous avez trouvé mon nom de famille et savez vous servir de Google. Je comprends votre joie, mais je vous invite tout de même à vous modérer dans vos propos quelles que soient les émotions qui vous animent.
Dans le cas contraire je vais être dans l’obligation d’ouvrir un sujet rien que pour vous pour y placer votre vingtaine de contributions sur ce site, toutes sur le même sujet et qui, par conséquent, en érode l’intérêt.
Répondre a ce messageet merci de cette réponse, plus propre qu’un raisonnement à montrer qu’une affaire artificielle retombe lourdement.
Quant à parler d’autre chose, chiche !
Je vous propose : de l’intérêt de ruiner le préjugé suivant lequel "la Milice a tué Georges Mandel pour venger Philippe Henriot".
- [** Pas de lien web publicitaire SVP **]En ce 1er juillet, je voudrais rappeler, avant les départs propices aux oublis, que cette discussion n’avait pas lieu d’être, et s’est introduite comme un coucou sur cet excellent site, qui par ailleurs éclaire de façon équilibrée des débats importants.
En l’occurrence, c’est le refus du débat qui prime, et qui jouit d’une regrettable indulgence. Deux historiens, dont un seul spécialiste de la Shoah (Christian Ingrao), se sont excités il y a un an sur nonfiction.fr et dérobés à tout dialogue public. Ils ont récidivé en mai dernier dans Vingtième siècle. Ces deux textes ne s’en prenaient point aux recherches conduites en Ukraine par Patrick Desbois et répercutées à la Sorbonne dans le séminaire d’Edouard Husson ; ils concentraient leurs critiques sur ce qu’en disaient certains médias.
Mais le second texte a suscité une émission d’une heure animée par Emmanuel Laurentin le 27 mai 2009 sur France-Culture, en présence de celui des auteurs qui n’est pas spécialiste (Jean Solchany). Là les méthodes et les résultats de la recherche ont été soudain mis en cause de la manière la plus radicale... et la plus sotte.
Nombre d’historiens ayant à ce jour cautionné cette manoeuvre : zéro.
Nombre de personnes l’ayant fait dans l’espace public : deux, Emmanuel Lemieux sur ce site et Thomas Wieder dans le Monde du 19 juin. Auxquels il convient d’ajouter l’auteur de l’article ci-dessus, s’il n’est ni l’un ni l’autre. Il faut cependant remarquer que les deux (ou les trois) taisent les aspects les plus délirants de l’émission, par exemple l’invention d’une pratique courante du viol sur les femmes dénudées en groupe avant leur exécution, pratique que Desbois s’ingénierait à ignorer.
Nombre de réponses de Laurentin ou Lemieux à la suite de leur expression sur ce site et des objections qui leur ont été faites : zéro.
Nombre de réponses sur ce site à mes propres interventions : deux, dues à Arnaud Vojinovic, le patron du lieu, qui ne trouve à m’objecter que le caractère "prolifique" desdites interventions.
Qu’il se rassure donc : celle-ci risque fort d’être la dernière, sauf rebond de la non-affaire.
J’espère que chacun tirera de l’aventure les leçons qui s’imposent, notamment sur l’art de ne pas prendre des vessies pour des lanternes, et sur la nécessité, quand on s’exprime dans un espace interactif, d’être prêt au dialogue, les non-réponses faisant vraiment trop mauvais effet.
En revanche, la proposition d’ouvrir un débat sur l’imperméabilité de certains milieux à une remise en cause des conditions de la mort de Georges Mandel tient toujours.
Le prolifique vous salue, car il doit précisément se consacrer à sa marmaille.
- Le forfait de LaurentinAh oui, c’est ce qui s’appelle une jolie enfilade de posts monomaniaques.
Je suis complètement étranger au milieu universitaire mais j’écoute assez régulièrement "La fabrique de l’histoire" et j’étais allé voir l’exposition sur la Shoah par balles et vu l’émission de France 3 à ce sujet. Le débat radiophonique a donc suscité mon intérêt et la force des critiques m’avait en effet marqué.
J’ai récemment découvert ce site et la polémique qui continue sur ce sujet. Effectivement, l’auteur de ces posts a avec assuidité marqué de son empreinte toutes les discussions relatives à "Emmanuel Laurentin" + "shoah par balles" sur Google. La méthode ne serait que gênante au confort de lecture si le contenu n’était pas aussi violemment à charge, dénonçant systématiquement en toutes lettres les mêmes personnes. Vu d’ici, cela ressemble à un règlement de comptes d’autant plus stérile que le même son de cloche revient page après page. Au final, on survole sans vraiment être concerné.
Il est sur que le débat est plus facile quand on est plusieurs, mais le débat doit aussi s’alimenter sans trop d’agressivité.
Après les non-réponses et les réponses se bornant à accuser d’être prolifique celui qui demande des réponses,
sur une affaire artificielle, une cabale grimée en "débat" dont ce site est décidément l’épicentre...
... la censure des posts contestataires ! Non pas supprimés certes pour l’heure mais mis au coin et disparaissant de la Une de l’article.
Je vais de ce pas rédiger pour mon propre site un digest, non plus de l’affaire, mais du comportement d’Idée@jour, comme emblématique des limites de l’interactivité.
Cet article sera annoncé sur la page d’accueil.
Que je vous invite à visiter dès maintenant, ô JP, si vraiment vous existez et n’êtes ni EL ni AV, pour y lire la liste de mes
25 PRINCIPALES MONOMANIES.
- mes centres d’intérêtLe 4 juillet vers midi, après avoir répondu au sieur "JP", je poste ceci après l’article "Edouard Husson" :
"Mes posts mis au coin, et cependant dénoncés dans une rubrique spéciale en bas à droite de la page d’accueil !
C’est prendre beaucoup de peine pour un simple fâcheux prolifique !"
Je ne croyais pas si bien dire : ce commentaire ne s’est pas affiché du tout, ce qui signifie que les tenanciers du site ont fait le nécessaire pour que ma signature soit connue et refusée au bas des articles, mais non dans le coin auquel j’ai été relégué... sur lequel j’ai pu faire paraître le présent commentaire !
La technique permet des choses admirables.
Répondre a ce messageMes posts mis au coin, et cependant dénoncés dans une rubrique spéciale en bas à droite de la page d’accueil !
Si je les supprime vous allez crier à la censure.
Donc vous avez un sujet rien que pour vous, pour vous exprimer et faire des mauvais jeux de mots, ainsi vous ne polluez plus les sujets. Tout le monde y trouve son compte.
Répondre a ce message"pour vous exprimer et faire des mauvais jeux de mots"
Cela tomb beien, je cherche justement un titre pour la page de mon site vous concernant.
Choisissez :
idée@jour nuit
quand la censure se sent sûre
Lemieux est l’ennemi du lien
Les chiens aboient, rien n’arrête Desbois
Comment changer l’or en thym
ps.- un pb technique inédit m’mpêche de corriger en revenant en arrière (cf. ma réponse à Morin qui va sans doute aussi se retrouver exilée ici... ce serait ridicule mais Arnaud n’a pas l’air à ça près).
- anJP, si vraiment vous existez et n’êtes ni EL ni AV
Ce qui est rafraîchissant avec un troll ce sont ses délires qui semblent ne jamais avoir de limite.
Toujours créatif là où on ne l’attend pas.
Répondre a ce message... comment peut-il se laisser ainsi retirer le clavier des mains ?
Paralysie foudroyante ?
Bonjour,
oui j’existe toujours mais je n’ai ni d’insistance ni d’intérêt à continuer à nourrir cette discussion (ce que je suis précisément en train de faire d’ailleurs). Cela faisait quelques semaines malgré l’agrégateur RSS que je n’avais pas consulté le site. Voilà pour mon formidable délai de réponse.
Vous vous êtes étalés sur tant de commentaires (et c’est votre droit, à cause des médias complices il ne vous resterait que cet espace d’expression ?) qu’il serait futile de vouloir se hisser à un tel sommet, d’autant que je n’ai rien à défendre mordicus : je ne travaille pas à France Culture ni dans les milieux universitaires, la preuve je suis devant mon ordinateur à vous répondre au lieu d’être à la plage comme tout le monde.
Ma disponibilité ne dure pas plus longtemps que ma pause déjeune réglementaire, je me dois donc de laisser mon commentaire en l’état. Et comme dit plus haut je ne suis pas persuadé qu’il faille le poursuivre de toute façon. L’affaire de fond est toujours discutée et c’est le seul sujet important ici.
Répondre a ce messageeh bien, ravi !
sauf que je serais plus convaincu encore par un nom... qu’il est indispensable, pensé-je, d’indiquer quand on fait des reproches publics. Sous un masque cela fait très mauvais genre. Mais il s’agit dans doute d’un simple oubli.
Ainsi donc, dans cette affaire vous n’en voulez qu’à moi. Lemieux et Vojinovic, qui prennent fait et cause dans une querelle et exilent la contestation tout en la déclarant sans intérêt, n’ont pas droit à la moindre remarque.
Bravo !
Répondre a ce messagemes commentaires mis au coin...
et tout de même dénoncés dans une rubrique spéciale en bas à droite de la page d’accueil !
C’est prendre bien de la peine pour un simple fâcheux prolifique...
- leçons générales à tirer sur les accrocs de la Toileessaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
"l’effondrement de l’empire hitlérien en 1941, l’effondrement de l’empire stalinien en 1989."
Une juxtaposition bien malheureuse de termes bien peu rigoureux.
Juste quelques remarques, je développerai si on veut :
pourquoi 1941 ? le miracle décisif est, en 1940, la continuation de la guerre par l’Angleterre. Si elle signe la paix, comme Hitler avait raison de l’escompter avec une forte probabilité, Il mourait dans son lit vers 1980, dans ne Allem7au territoire doublé vers l’est et couverte de monuments à sa glooe. iri
re- empire stalinien en 1989 ? Le problème est justement qu’après la mort de Staline il n’a pas trouvé de nouveau sens.
désolé, pas moyen de corriger (problème technique empêche d erevenir en arrière !) mais je crois que c’ezt lisible.
Cher Edgar Morin,
Je me permets, puisque vous en appelez à une meilleure connaissance de l’histoire, d’attirer votre attention sur une formulation discutable, dans la partie finale de votre texte.
"l’effondrement de l’empire hitlérien en 1941, l’effondrement de l’empire stalinien en 1989."
Une juxtaposition bien malheureuse de termes bien peu rigoureux.
Juste quelques remarques, je développerai si on le souhaite :
pourquoi 1941 ? le miracle décisif est, en 1940, la continuation de la guerre par l’Angleterre. Si elle signe la paix, ce qu’il n’était pas absurde d’escompter au regard de son comportement entre 1933 et 1940, Hitler mourait dans son lit vers 1970 ou 80, dans une Allemagne au territoire doublé vers l’est et couverte de monuments à sa gloire. Ce qui ne veut pas dire qu’elle aurait duré mille ans mais qu’à l’échelle au moins du XXème siècle l’affaire était "pliée".
empire stalinien en 1989 ? Le problème est justement qu’après la mort de Staline son bloc n’a pas trouvé de nouveau sens. Et sa chute, peut-être imprévisible, certainement imprévue, ne tient en tout cas pas du miracle !
dans le chapeau, "pas pris une ride" conviendrait mieux.
dans le chapeau, il me semble qu’on a mis "perdu une ride" au lieu de "pris".
pour le reste, je suis d’accord avec François Delpla (voir le lien)
- objection ponctuelleA présent, voilà qu’Idee@jour passe en modération a priori ! (sans accent, svp !)
Si par hasard j’en suis la seule cause, voilà qui, j’espère, devrait hâter la maturation de la réflexion des animateurs de ce remarquable site, et nous aider à trouver une sortie par le haut -c’est-à-dire, pour commencer, par une réponse de Lemieux et une de Laurentin sur la façon dont ils voient aujourd’hui cette affaire.
- c’est làVoir le lien.
Je profite de l’occasion pour signaler que les choses vont très vite : à peine avais-je signalé sur Mediapart l’instauration dans la présente "prison" d’une modération a priori qu’elle était, apparemment, levée, et que je recouvrais la liberté de faire les cent pas dans ma cellule :-)))) .
De même, une mienne réponse à l’article sur Le Naour et Pétain n’a pas encore été rapatriée ici.
On cogite, donc, de l’autre côté !
Puisse-t-on tirer toutes les leçons de l’incident et le transformer en crise de croissance, c’est tout le mal que je souhaite à Arnaud & Cie.
- résumé des épisodes idéajouriquesNous dirons qu’en 24h je suis passé du régime "droit commun", sinon au régime politique, du moins à un certain aménagement de la peine : plus de modération a priori dans "mon" espace, plus de redirection automatique vers ma cellule de ce que je poste ailleurs sur le site.
Restent les contre-vérités à la Une de Lemieux et Laurentin et l’évidence de leur refus de toute remise en question.
Mais enfin tous les jours j’y vais de mon petit Google "Desbois Shoah Laignel-Lavastine Laurentin" et je constate que la calomnie ne s’étend pas. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’en restera rien.
Au fait, c’est le jour de rappeler mon offre : je le fais quand, mon article De l’inexistence d’un meurtre de Georges Mandel par la Milice le 7 juillet 1940 et de quelques leçons sur la résistance à cette vérité en 2009 ?
1944 bien sûr et non 1940 !
Notez que c’est erroné mais pas absurde : Mandel aurait fort bien pu être fusillé ce jour-là en Afrique du Nord en représailles de Mers el-Kébir et à la place de De Gaulle.
Répondre a ce message... pour signaler l’excellent papier de Serge Klarsfeld dans le Monde daté d’aujourd’hui, citer sa conclusion
Les détracteurs du Père Desbois acceptent difficilement qu’en quelques années seulement il ait acquis une véritable renommée internationale. Il la mérite pour avoir surmonté dans cette aventure historienne de très grandes difficultés matérielles, intellectuelles, diplomatiques, financières et même physiques et pour avoir rendu visible et compréhensible pour le plus grand nombre un gigantesque crime qui n’était que comptabilisé et sommairement décrit dans des ouvrages à diffusion restreinte. La foi qui le guide a peut-être plus d’exigence historique que le professionnalisme de beaucoup d’historiens.
et lui faire un seul reproche : il ne précise pas que ces détracteurs ne sont qu’une infime poignée.
- l’articleUne réaction de lecteur à l’article du Monde que j’ai signalé hier ...et que Lemieux, Arnaud, l’anonyme auteur d’"Edouard Husson" ou JP, qui ont le droit, eux, de poster et déposer partout sur le site, vont sûrement signaler, aujourd’hui au plus tard, à l’ensemble de leurs confiants lecteurs. Lesquels pourront être ainsi initiés sur la suite du débat qu’ils ont internautiquement lancé il y a un mois tout juste avec l’article "Alexandra versus Desbois" -car pour l’instant seuls le sont (initiés) les mauvais esprits qui cliquent sur la fenêtre grillagée de la Une pour accéder au parloir de ma prison.
Nadia Babika
08.07.09 | 17h17
Merci à Serge Klarsfeld pour cette reconnaissance et cet hommage qu’il rend aux travaux du Père Desbois. Il souligne, avec juste raison, combien ces terrifiantes tueries étaient ignorées du grand public de manière précise. Il a perçu aussi la dimension spirituelle de cette démarche, qui il est vrai peut échapper aux universitaires et les dérouter, parce qu’inédite et génante à leurs yeux d’historiens. L’historien François Delpla a compris lui, et a riposté face aux accusations avec compétence.
******************************************
Alors là chère Nadia je ne peux que vous tutoyer, je peux ? Nous ne nous connaissons que par relation et au téléphone, il y a un an vous aviez accepté d’écrire un court article dans un numéro spécial "Solution finale" du magazine Deuxième guerre mondiale (éditions Astrolabe) que je dirigeais (le numéro) sur les recherches du Père Desbois, à côté d’une interview de lui recueillie par mes soins, et puis plus de nouvelles, la vie, quoi...
Et voilà que tu resurgis au meilleur moment, pour me dire que tu suis mes efforts internautiques contre la calomnie, renouvelés de ceux (sur papier) consacrés il y a 12 ans à la très sournoise campagne contre le couple Aubrac. Tu es la première sur cette vaste toile à écrire que tu les as remarqués. Eh oui, figure-toi, je me suis même fait traiter de "troll" et incarcérer en conséquence par des types sans doute très braves mais incapables de concevoir qu’un Laurentin les menait en bateau après s’être lui-même fait embarquer par un Solchany. Une réaction en chaîne des plus malsaines, que nous avons circonscrite et allons à coup sûr enrayer avec le puissant soutien d’un papier de Klarsfeld que n’a pas cru pouvoir refuser le Monde, ce même Monde qui avait donné asile à l’immonde, se croyant tenu de soutenir sa girouette Alexandra au lieu de lui remonter les bretelles dans son propre intérêt.
Je ne peux te répondre là-bas, cette latitude étant réservée aux abonnés, aussi je me permets de t’inviter dans ma présente prison -dépêche-toi tout de même avant une toujours possible levée d’écrou, le sens du ridicule pouvant revenir à Arnaud si jamais il en eut un atome.
- le Monde (attention, bientôt crypté !)Merci François de tes commentaires. J’ai en effet envoyé ce post au journal Le Monde car je tenais à remercier Serge Klarsfeld de son intervention.
Et j’étais bien décidé à te citer, car tu as pris la défense de Père Desbois avec des arguments vérifiables. De plus j’étais au colloque au collège des Bernardins, le 15 et 16 juin, et j’ai apprécié tes prises de parole.
La newsletter du Crif en date du 10 juillet signale qu’un opuscule diffamatoire envers le Père Desbois circule dans certains milieux. Voilà la cabale ne cesse pas, au contraire, elle semble s’amplifier avec des moyens infamants et dans une grande lâcheté. Je ne suis pas du tout historienne, juste une bibliothécaire- mais la Shoah est au centre de ma vie- donc il faut me pardonner si mes arguments ne sont pas ceux d’une universitaire.
finirons-nous par attirer de la compagnie ?
Lemieux, Vojinovic, Laurentin et consorts ont l’air d’être mauvais joueurs. Pris les doigts dans la confiture d’un refus de dialogue bien réel (de leur part) sur un imaginaire refus de dialogue (de la part d’autrui), combien de temps mettront-ils à détromper leurs dupes et à faire part -ailleurs que dans cet espace par leurs soins confiné et déconseillé- des nouveaux développements et notamment de l’article de Klarsfeld ? Les paris ont ouverts.
J’ignorais cette affaire d’un faux antisémite signé Desbois. Mais attention : cela ne veut pas dire nécessairement que la calomnie s’étend. J’ai plutôt l’impression qu’elle fait du surplace, le sent et s’énerve.
- nouvel éditoHier soir ou ce matin, les commentaires ont été chronologiquement inversés ! encore une originalité par rapport au reste du site. Elle ne favorise ni la lecture, ni le repérage de ce qui est récent.
Le directeur ne se lasse pas de perdre du temps avec un prisonnier qui, malgré les insultes ou peut-être à cause d’elles, va finir par croire qu’il est de marque.
En tout cas, pour un site de débats sur les débats, cette façon de traficoter jour après jour, sans son accord et sans même l’aviser, les interventions d’un contributeur en désaccord avec la ligne, telle qu’elle a été exprimée dans trois articles (liens ci-dessus sous le titre "Les sujets initiaux"), ne laisse pas d’être étrange.
- lettres d’informationHier soir ou ce matin, les commentaires ont été chronologiquement inversés !
L’ordre chronologique facilite la compréhension de vos nombreuses interventions.
Le directeur ne se lasse pas de perdre du temps
J’aimerais bien faire autre chose mais il semble que vous ayez la ferme intention de rester accroché à mon bas de pantalon.
malgré les insultes
Qu’est ce que c’est encore que ces affabulations ?
En tout cas, pour un site de débats sur les débats,
Je ne sais pas où vous avez été cherché qu’Idée@jour était un site de débat, en tout cas vous vous trompez.
en désaccord avec la ligne, telle qu’elle a été exprimée dans trois articles (liens ci-dessus sous le titre "Les sujets initiaux"), ne laisse pas d’être étrange.
Je ne comprends rien à ce que vous écrivez. Essayez d’être plus clair.
Une chose est certaine vous n’êtes pas dans un espace publique mais privé. Si vous postez des commentaires sur ce site, vous avez de fait accepté les CGU, la charte autrement dit.
Répondre a ce messageSi je m’autorise à parler d’une "ligne" éditoriale de votre site, c’est que sur l’affaire qui nous préoccupe vous avez publié trois contributions qui vont dans le même sens, et aucune qui les contredise : les recherches entreprises en Ukraine sur la "Shoah par balles" seraient entachées de graves tares méthodologiques, liées à la condition de prêtre catholique de leur initiateur et maître d’oeuvre.
Or vous relayez là une cabale très minoritaire, qui a complètement manqué sa percée dans les milieux spécialisés, et pour cause : les articles initiateurs d’Ingrao et Solchany se bornaient à critiquer la médiatisation de la recherche, et c’est l’émission que Laurentin a cru pouvoir bâtir sur cette friable base qui a pour la première fois vilipendé ses méthodes, en dépit de la présence du même Solchany, brusquement déchaîné -comme si Christian Ingrao avait jusque là joué auprès de lui le rôle d’une pilule adoucissante. Mais il se tait depuis, et tout le poids historien de la cabale repose sur les frêles épaules d’Alexandra Laignel-Lavastine, brillante essayiste mais historienne en formation et n’ayant encore publié dans ce domaine aucun livre, ni aucun article de fond.
Reste un relais journalistique, réduit à trois noms, dont deux ici même : Thomas Wieder, Emmanuel Lemieux et Emmanuel Laurentin, qui persiste et signe dans vos colonnes.
Vos deux Emmanuel se conduisent étrangement. Lemieux relaye avec complaisance le point de vue d’Alexandra L-L et semble aveugle aux outrances inouïes de ses proférations publiques (l’émission, les déclarations à Lemieux lui-même en vue de son article) et privées, tout en donnant dans le même texte deux versions successives de sa situation professionnelle (licenciement puis non renouvellement de CDD) ; mais ensuite, quand le succès du colloque des Bernardins et l’annonce d’un partenariat avec la Sorbonne, ouverture d’archives à l’appui, ont rendu inévitable un bémol, celui-ci est donné dans un article non signé ("Edouard Husson").
Quant à Emmanuel Laurentin, pardon de me répéter mais c’est vous qui le souhaitez, il se plaint d’un refus de dialogue sur un site interactif et, au bout d’un mois et plus, ne répond toujours rien aux objections !
Je veux bien, je souhaite même, retirer l’affirmation suivant laquelle votre comportement à mon endroit est insultant, mais alors il faudrait préciser que pour vous "troll" et "n’importe quoi" sont des compliments, que les commentaires sans intérêt ont votre préférence et que le bas de votre pantalon est la partie la plus noble de votre vêture.
Je ne sais ce qu’était censée apporter la lecture de vos très longues "conditions". Que le regroupement de mes commentaires dans le présent espace est permis par la charte ? Dont acte. Il n’en reste pas moins que je suis le seul pensionnaire de cette prison et que l’affirmation suivant laquelle vous vous souciez de la lisibilité de mes textes est exagérée vu qu’ils se rattachent à différents fils qui ne sont ni distingués ni même mentionnés et que cela revient, en particulier, à priver de mes remarques, bonnes ou mauvaises, quelqu’un comme Edgar Morin.
Mais avant tout cela dénote un manque d’esprit de dialogue et, à présent que Serge Klarsfeld a mis dans la balance le poids de sa sereine autorité, il urgerait qu’à la Une, dans une nouvelle contribution, vous préveniez vos lecteurs de cette évolution. Ce serait tout de même un comble, que vous vous en teniez quitte en arguant de mes commentaires !
- [** Pas de lien web publicitaire SVP **]Si je m’autorise à parler d’une "ligne" éditoriale de votre site etc ...
Dans les deux articles c’est l’éviction d’Alexandra Laignel-Lavastine qui nous intéresse et pour le troisième le sujet porte sur l’organisation de débats contradictoires sur France Culture, le reste est de vous. Pris par une sorte de délire vous vous imaginez plein de choses.
Quant à Emmanuel Laurentin, pardon de me répéter mais c’est vous qui le souhaitez, il se plaint d’un refus de dialogue sur un site interactif et, au bout d’un mois et plus, ne répond toujours rien aux objections !
1) Je ne sais pas ce que vous appelez un site interactif, mais en tout cas je peux vous assurer qu’Idée@jour ne correspond pas à la définition que vous en avez.
2) Vous êtes un sujet d’admiration pour moi. Sisi je vous l’assure. Je me demande bien comment vous pouvez imaginer qu’Emmanuel Laurentin vienne vous répondre sur ce site. Tenter de vous l’expliquez montre déjà que nous n’avons pas les mêmes bases ... il faudrait tout reprendre du début et cela ne m’intéresse pas.
Je ne sais ce qu’était censée apporter la lecture de vos très longues "conditions".
Soyons clair. Elles seraient beaucoup, mais beaucoup plus courtes s’il n’y avait pas des gens comme vous.
cela revient, en particulier, à priver de mes remarques, bonnes ou mauvaises, quelqu’un comme Edgar Morin.
Un troll à l’œuvre !
Vous avez été tapé « Hitler » dans le moteur de recherche du site. 4 articles sont ressortis, Edgar Morin en premier. Viviant avec ses histoires de pipi et la brave Germaine ne vous ont pas trop inspiré. Donc vous revenez sur Morin.
Dans son texte vous relevez un détail de sa démonstration qui relève du lieu commun et vous introduisez un « what if » polémique complètement hors sujet.
Si ce n’est pas du trollage en règle, faudra me réexpliquer internet, les sites web et les choses de la vie.
Répondre a ce messagePuisque "troll" est un compliment, mais si c’était une insulte cela ne changerait rien, je vous prie de démontrer avant de conclure. Troll j’aurais tapé Hitler, mon sujet favori, pour voir où on en causait sur ce site et pouvoir me livrer à mon péché mignon du commentaire superflu ?
Eh bien non, laissez-moi vous expliquer ce qui s’est passé. Devant vos sanctions à mon endroit, aussi injustes et variables que non formulées, il faut bien que je fasse des tests, d’où mon clic sur la première fenêtre venue (Viviant) et un simple essai pour voir si j’étais ou non censuré partout. Pour Morin, c’est différent, l’auteur m’intéresse, puisque vous en causez je clique et puisqu’il cause de Hitler d’une façon perfectible je fais une remarque ponctuelle. Qui pouvait en rester là ou donner lieu à des développements, le charme de la Toile interactive est qu’on n’en peut rien prévoir.
Et c’est moi qui fait des procès d’intention !
Réponse un peu plus tard sur l’essentiel : la contestation mort-née du travail de Desbois et votre refus de revenir sur votre désinformation à son sujet.
Répondre a ce messageCe site est accueillant aux débats qui agitent le milieu intellectuel français et, de mon point de vue d’homme moyennement cultivé, il les relaye de façon satisfaisante, notamment en donnant par divers procédés un accès aux différents points de vue.
Pourquoi le cas présent fait-il exception ? Pourquoi la défense des travaux de Desbois et de leurs prolongements en Sorbonne fait-elle l’objet d’un traitement beaucoup moins favorable que l’attaque ?
Sans doute parce que cette attaque est tout simplement débile, qu’il ne s’agit donc pas d’un vrai débat mais d’un misérable règlement de comptes et que les tenanciers du lieu ont fini par le subodorer, tout en ayant honte d’en convenir. C’est ainsi que la contestation se retrouve reléguée, encagée et trollisée.
Je cite Vojinovic :
"Dans les deux articles c’est l’éviction d’Alexandra Laignel-Lavastine qui nous intéresse et pour le troisième le sujet porte sur l’organisation de débats contradictoires sur France Culture"
"Nous" : je relève qu’il y a bien une ligne éditoriale.
Le premier article (Alexandra Laignel-Lavastine vs Père Desbois ) est signé, le second (Edouard Husson) anonyme : n’en exprime-t-il que mieux la ligne ? En tout cas il est faux qu’il aborde, si peu que ce soit, "l’éviction d’Alexandra Laignel-Lavastine".
Je re-cite :
"Je me demande bien comment vous pouvez imaginer qu’Emmanuel Laurentin vienne vous répondre sur ce site. Tenter de vous l’expliquez montre déjà que nous n’avons pas les mêmes bases"
Eh bien c’est dommage ! Mais je vous accorde que, m’exprimant où que ce soit et recevant une réponse, je la considérerais avec respect et attention.
Cela dit, et toujours en citant AV, "Je ne sais pas où vous avez été cherché " que je tenais à ce que Laurentin ME réponde. Qu’il réponde tout court, où il voudra, c’est l’essentiel !
Il s’est fait avoir par un auteur, incapable lui-même de soutenir son point de vue (Solchany), ce sont les risques du métier et ce n’est pas pendable. Ce silence l’est nettement plus, surtout (désolé d’avoir encore à le répéter) quand on se plaint d’un manque de débat.
Rappel.- N’oubliez pas de signaler la mise au point de Serge Klarsfeld : vos lecteurs pourraient finir par vous en vouloir, surtout s’ils n’apprennent son existence qu’en cliquant sur ma présente "prison".
J’ajouterai que le site "L’amateur des idées", qui semble avoir une certaine parenté avec celui-ci, s’est beaucoup mieux conduit, après deux articles initiaux très peu critiques envers Alexandra Laignel-Lavastine et accueillants aux bruits sur sa maltraitance financière. Du coup, je ne l’ai pas inondé de critiques sur son attitude et son autisme (en l’occurrence). Chacun peut le vérifier d’un clic.
- http://www.amateur-idees.fr/Du-rifi...Sur la minable attaque Solchany-Laignel se greffe depuis le début de juillet une campagne d’un tout autre genre. En usurpant la signature de Desbois, on tente de faire croire que ses travaux sont à la fois antisémites et négationnistes. Ils tendraient en effet (suivant le texte de 28 pages qu’on diffuse par la poste, encore actuellement, en le signant de son nom) à minorer considérablement le nombre des victimes juives du nazisme, tout en affirmant que ces affreux meurtriers du Christ avaient bien mérité leur sort. Ici, on se perd en conjectures sur les suspects possibles et les buts poursuivis. Malheureusement, c’est l’occasion pour des médias qui n’ont pas très bien suivi la première affaire de la résumer de façon gravement inexacte, comme l’a fait le Figaro du 1er août.
Le débat doit donc se poursuivre, en distinguant bien les deux plans.
Ce qu’il s’agit de confondre, ce sont les faussaires !
J’essaye actuellement de me procurer le faux : sur 28 pages, à mon avis, on se trahit, en tout cas il m’intéresserait d’essayer de deviner le coupable à partir du corps du délit. Pour l’instant, je dois me contenter d’un banal et casse-gueule "à qui profite le crime ?" et mes regards se dirigent tout droit vers ceux que Desbois inquiète vraiment. Non pas les historiens, ces flemmards corporatistes qui, n’ayant travaillé que sur du papier, redouteraient pour la solidité de leurs conclusions qu’on aille remuer la terre (attention, ô lecteur pressé, c’est du second degré !) : de ce point de vue l’opération a piteusement échoué, et, je pense, de façon irrattrapable. En revanche, quelqu’un a tenté de prendre ce train en marche, après avoir lui-même, depuis environ deux ans, mené sa propre campagne contre Desbois : Robert Faurisson.
Mais serait-il assez affolé, et assez bête, pour estimer qu’il n’a plus d’autre carte que de discréditer Patrick Desbois en le faisant passer lui-même pour antisémite et négationniste ?
- ça cause chez les cathosA présent j’ai lu votre Tombes lointaines. Vu le sujet, on hésite à parler de "bijou", mais le coeur y est. Belle idée, mise en oeuvre avec beaucoup de sensibilité.
Il est d’autant plus dommage que votre message (message signé "Maharal"), déposé sur tous les sites (ou presque tous) qui ont évoqué les attaques contre le Père Desbois, soit ambigu. A la fois parce qu’il fait la part belle à des critiques infondées sur ses méthodes de recherche, et parce qu’il relaye l’idée archi-fausse que ce sont "les historiens" qui les font, et non les seuls Solchany et Ingrao, lesquels, au demeurant, s’obstinent, et ce depuis quatorze mois, à ne rien répondre à ce qu’on leur objecte.
Aujourd’hui, la calomnie reste des plus marginales, et on peut affirmer qu’elle a manqué son but. Reste à oeuvrer pour qu’il n’en subsiste RIEN, et votre pierre sera la bienvenue.
- arguments prisonniersCher lecteur,
laisse-moi te servir de guide, puisqu’une fois encore mon commentaire sur un article a été effacé -prévient-on au moins l’auteur ainsi privé de son courrier ? Est-il ravi de voir étouffé un possible départ de débat ?
Idée@jour persiste, hélas pour lui, dans son comportement consistant à punir un contradicteur "prolifique" après l’avoir longtemps ignoré, alors même que le site avait relayé de façon unilatérale une campagne indigne contre une entreprise de haute valeur historique.
Il n’a toujours pas signalé à ses trop confiants visiteurs l’article réparateur de Serge Klarsfeld, ni le nouveau développement que constitue la mise en circulation dans les milieux catholiques, depuis le 1er juillet, d’un très long texte, antisémite, négationniste et frauduleusement signé de Patrick Desbois.
- itv d’Alix Brijatoffsi un prolifique sans intérêt peut se permettre : ce ne sont pas les parents d’Alix B qui sont morts dans le judéocide (vous la vieillissez !), mais ses grands-parents.
Répondre a ce messageEn réponse au nouveau papier de Lemieux (17 août) sur A. Laignel-Lavastine (je précise au cas hélas plausible où cette contribution serait déménagée).
L’article de Cécilia Gabizon relève simplement du mauvais journalisme. Il va de soi que la première affaire Desbois (critiques mesurées par le tandem Ingrao-Solchany depuis mai 2008, soudain devenues incendiaires et folles sur France-Culture le 27 mai 2009, par le trio Solchany-Laurentin-Alexandra Laignel-Lavastine) doit être soigneusement distinguée de la seconde (un faux de 28 pages, antisémite et négationniste, signé Desbois et envoyé à des destinataires catholiques depuis le 1er juillet). Or le Figaro, ayant négligé la première affaire, commet brusquement une journaliste sur la seconde et elle amalgame les deux n’importe comment.
Ce n’est pas une raison pour amalgamer les deux affaires en prétendant que cette novice qui débarque cherche, en fait, à salir Alexandra en insinuant qu’elle-même serait négationiste.
D’ailleurs vous ne donnez pas le lien, le voici.
- L’article de Cécilia Gabizonen réponse au papier anonyme du 17 août "Le père Desbois, victime d’un double antisémite"
Des soutiens du père Desbois n’ont pas hésité à mélanger les genres en insistant lourdement sur le fait que ce texte antisémite circulait suite aux critiques de ces historiens universitaires sur la méthodologie peu rigoureuse et la médiatisation excessive à leur goût du prêtre enquêteur.
Je ne connais aucun "soutien" qui ait mélangé les deux affaires pour tenter de salir les universitaires en question, parmi lesquels les diplômés en histoire ne sont à ma connaissance toujours que deux, Jean Solchany et Christian Ingrao, seul le dernier nommé ayant travaillé sur la Shoah. La dénommée Gabizon du Figaro apparaît bien plus comme une généraliste débarquée dans la seconde affaire sans bien connaître la première, que comme une vicieuse cherchant à amalgamer les deux.
Je l’ai dit dès le départ sur le site "passion-histoire".
Auriez-vous d’autres informations ?
- débat ouvert... un peu vite, dans la précipitation de mon retour de vacances.
A la relecture après une nuit réparatrice, l’article de Lemieux est très instructif.
Voilà ce que je viens d’en écrire au Figaro :
"Avez-vous lu ceci ? http://www.idee-jour.fr/Alexandra-L...
Le journaliste Emmanuel Lemieux, qui sur ce site "Idée-à-jour" avait relayé en juin le point de vue pour le moins discutable d’Alexandra Laignel-Lavastine sur les travaux du père Desbois, puis refusé, de répressive façon, tout dialogue alors que ce site est interactif, ose tirer parti de l’article de Cécilia Gabizon pour revenir à la charge.
Je ne vous cacherai pas que je ne trouve pas cet article excellent. Il montre surtout une méconnaissance de la première affaire Desbois, induite par les propos incendiaires de ladite Alexandra sur France-Culture le 27 mai, résumés selon moi avec trop d’indulgence [par votre collaboratrice].
De là à dire que la seconde affaire, celle de l’usurpation du nom et de la réputation de Patrick Desbois pour accréditer des propos négationnistes, est sournoisement utilisée par C. Gabizon pour taxer Alexandra elle-même de négationnisme, il y a un abîme... que Lemieux franchit allègrement. Dommage, car sa récente biographie d’Edgar Morin est remarquable. Il est donc capable, aussi, du pire...
Je sais gré au Figaro d’avoir résisté à ce prétendu "droit" de réponse. Cependant, tel qu’il est présenté par le site en question, il apporte une information précieuse : les historiens qui soutiennent Alexandra Laignel-Lavastine ne sont toujours que deux (Jean Solchany et Christian Ingrao, seul ce dernier ayant publié sur les massacres nazis en Europe de l’est), le troisième signataire du "droit de réponse", Guillaume Ribot (pas plus mis en cause d’ailleurs dans votre article que Solchany ou Ingrao), n’étant pas historien mais photographe."
Mais mieux vaut en rire : ce site me traite comme un pestiféré sous prétexte que je me répéterais tout seul dans mon coin de façon monomaniaque. Or voilà qu’il se révèle, lui, bien répétitif et dévoile involontairement son impuissance à recruter.
Je pensais jusqu’ici que Lemieux avait compris qu’il s’était trop avancé en croyant sur parole la péremptoire Alexandra, mais utilisait toutes les ressources de l’anonymat et de la couverture de Vojinovic pour éviter d’avoir à le reconnaître. Le voyant en remettre une telle louche, je ne sais plus que penser. Aurait-il trempé dès l’origine dans la mesquine et groupusculaire conspiration ?
- l’article et ses commentairesDe Taguieff cité par Lemieux ici : http://www.idee-jour.fr/Pierre-Andr...
"Comme les champignons après la pluie, les illusions mortelles, à peine habillées de neuf, renaissent après les catastrophes qu’elles ont provoquées. »
S’ils font la pluie, espérons que les champignons fassent aussi le beau temps !
- une perle de plus !Il me semble que Idée@jour viole ici allègrement sa propre charte.
En admettant une seconde que vous soyez fondés à transférer dans la présente oubliette mes critiques sur votre présentation très déséquilibrée du travail de Desbois, rien dans vos propres règles ne vous autorise à faire a priori de ma personne l’objet d’une suspicion systématique et de sanctions automatiques.
En revanche, vous êtes entièrement libres de continuer à ruiner votre image.
Répondre a ce messageà l’appui, je rappelle les attendus du verdict qui me condamnait à cette prison, déjà transférés en elle ci-dessus par AV :
Par Arnaud, le 28 juin 2009 : Arnaud est-il Vojinovic ?
Je vous félicite vous avez trouvé mon nom de famille et savez vous servir de Google. Je comprends votre joie, mais je vous invite tout de même à vous modérer dans vos propos quelles que soient les émotions qui vous animent.
Dans le cas contraire je vais être dans l’obligation d’ouvrir un sujet rien que pour vous pour y placer votre vingtaine de contributions sur ce site, toutes sur le même sujet et qui, par conséquent, en érode l’intérêt.
***« Le jeu de la vérité et de l’erreur » lui continue. Eternellement.***
trop modeste ici, EL !
vous ne contribuez pas peu à clarifier les choses, notamment en faisant sortir au jour les doutes de Péan.
Hélas, pourquoi faut-il donc que dans une affaire plus récente vous épousiez la très durassienne Alexandra ?
- http://www.idee-jour.fr/... pour parler comme Alexandra Lemieux-Lavastine.
et surtout ridicule.
rien ne vous autorise, et surtout pas vos propres règles, à dégager ainsi des commentaires.
Ce qui m’oblige car j’ai, quant à moi, le respect des internautes, à mettre au moins, dans la présente oubliette, un lien vers l’article dont le commentaire a été banni. Dans la fenêtre précédente, j’avais renvoyé à la page d’accueil. Voici le lien exact, en espérant qu’il fonctionne :
- l’articleLe point au 31 août
j’ai lu et trouvé sinon infaillible, du moins remarquable et historiquement très riche, la biographie Edgar Morin, l’indiscipliné parue cette année au Seuil sous la signature d’Emmanuel Lemieux ;
j’ai été d’autant plus atterré de sa réaction et d’un nouvel article anonyme sur le site Idée@jour, le 17 août, à propos d’une nouvelle affaire Desbois, bien différente de celle exposée ci-dessus. La signature du prêtre a en effet été usurpée dans un courrier très long (28 pages) adressé à partir du 1er juillet à des personnalités catholiques : l’imposteur prétend que les recherches effectuées induisent une réduction considérable du nombre des Juifs massacrés par les nazis et que les victimes, ayant elles-mêmes assassiné le Christ, n’avaient pas volé leur sort.
l’article anonyme intitulé "Le père Desbois, victime d’un double antisémite" (curieuse formule), accumule, une fois de plus, les formulations tendancieuses : Desbois serait à l’origine de la médiatisation de son action "par l’intermédiaire de son association Yahad-in-Nahum" (sic : le lapsus -Nahum pour Unum- est quasiment une signature puisque le nom de naissance d’Edgar Morin est Nahoum !), alors que cette association vise avant tout à entreprendre lesdites recherches et à favoriser leurs prolongements scientifiques.
Mais le pire est un sous-titre : "Les réserves de Claude Lanzmann". A priori il est alléchant, car l’excellent auteur du film Shoah et, plus récemment, du Lièvre de Patagonie, un merveilleux livre de mémoires, avait été déclaré par Thomas Wieder, du Monde des livres, hostile à Desbois, sur la base de quelques mots recueillis par le journaliste. Ils faisaient seulement état de la méconnaissance que Lanzmann prête (inexactement) à Desbois sur l’antisémitisme ukrainien préexistant à la visite des Allemands. En effet, tout ce que nous savons encore aujourd’hui (31/08/2009) à cet égard tient dans cette phrase de Wieder du 19 juin :
"Quand on sait que ce sont les Ukrainiens qui ont fourni le plus gros contingent de gardiens dans les camps d’extermination, je trouve cela très gênant", ajoute Claude Lanzmann."
Or sous ce titre "les réserves de Claude Lanzmann", chapeautant les 20 dernières lignes du texte, on n’en trouve que quatre consacrées au sujet, qui n’ajoutent guère à ce qu’avançait Wieder, tout en le systématisant :
Quant à Claude Lanzmann, il a marqué ses plus extrêmes réserves vis-à-vis d’une démarche et d’une construction intellectuelle qui exonèrent le rôle des populations civiles ukrainiennes dans ces massacres, et ne génèrent pas autant d’informations inédites que Patrick Desbois voudrait le faire croire.
Cela résulte-t-il d’une extrapolation de la phrase de Wieder ou d’un contact Lemieux-Lanzmann ? Mystère. En tout cas, à ce jour, Claude Lanzmann ne s’est toujours pas exprimé sur la démarche de Patrick Desbois. De telles bribes journalistiques semblent, au mieux, avoir été arrachées de mauvaise grâce au téléphone, si elles n’ont pas été extraites d’un contexte, écrit ou oral, pour les besoins de la cause.
Idée@jour comble enfin, mieux vaut tard que jamais, une lacune que je lui avais signalée :
La polémique sur la méthodologie Desbois a été enclenchée par deux historiens, Jean Solchany et Christian Ingrao dans nonfiction.fr et la revue « XXe siècle ».
En effet, le premier article de Lemieux disait à tort qu’ils étaient entrés dans l’arène en mai 2009, par leur article de XXème siècle. Mais ce serait sans doute trop demander que de regretter l’absence de toute mention de l’écart d’un an entre ces deux interventions et du fait que pendant tout ce temps les deux auteurs étaient restés muets, méprisant les internautes qui leur avaient répondu -leur débarquement un an plus tard dans une revue "papier" revêtant, de ce fait, les allures d’une fuite.
mais le fond est atteint par un autre article, publié le même jour sur Idée@jour et signé, lui, de Lemieux. Son titre : "Alexandra Laignel-Lavastine attaquée par le Figaro".
On souhaite à chacun de n’être jamais attaqué plus férocement !
En fait, la journaliste Cécilia Gabizon ne manifeste, dans cet article du 7 août, aucune animosité envers Alexandra Laignel-Lavastine, et omet au contraire de lui administrer la correction qu’elle mérite pour sa prestation du 27 mai. Il apparaît surtout qu’elle a été mise tardivement par sa rédaction sur la seconde affaire, celle de l’imposture postale, alors que le Figaro n’avait pas traité de la première ; elle a donc un peu de mal à s’y retrouver. Elle surestime notamment le poids, dans la médiatisation de la première affaire, de l’intervention de Lanzmann (inexistante comme on l’a vu) et de celle de Serge Klarsfeld (tardive, et ayant plutôt clos que nourri la discussion).
Rien n’autorise pour autant à dire qu’elle traite Alexandra de négationniste ! C’est pourtant ce que Lemieux fait sans vergogne, qui plus est dans le chapeau de l’article :
Une spécialiste de la Shoah peut-elle être antisémite et négationniste ? C’est ce que laisse transparaitre l’article de Cécilia Gabizon du Figaro. L’universitaire a rédigé un droit de réponse avec les historiens Christian Ingrao, Guillaume Ribot et Jean Solchany. En attente de publication.
A ce jour le Figaro n’a pas cédé au chantage. Il serait en effet singulier qu’au nom du droit de réponse on publie un texte cosigné par trois personnes pas même nommées dans l’article incriminé, ce qui est le cas d’Ingrao, de Solchany et de Guillaume Ribot... lequel n’est nullement historien et complètement photographe !
Qu’ils sachent en tout cas que mon site, de même que ma "prison" sur Idée@jour, sont prêts à donner asile à leur texte. A défaut de le présenter comme une chose sérieuse, je le mettrai en valeur comme une pièce intéressante, et représentative de nos temps troublés.
- ma prison, mon oubliette, bref, ce qu’Arnaud juge sans intérêt et qui a tout de même celui de gommer la contestation d’articles très partiaux... précédent avec mon site ne fonctionne pas, le revoici.
- bras ouverts aux droits de réponsePosté sous l’article curieusement intitulé "Alexandra Laignel-Lavastine attaquée par Le Figaro".
A ce jour, la non-publication du texte envoyé comme droit de réponse incite à croire à son refus définitif. Comme quoi il y a encore des médias qui ne se laissent pas impressionner ! Et le Monde a de quoi virer au rouge, du moins de honte.
Mon offre de publier ce texte à titre informatif, à la fois sur mon site et dans ma "prison" sur Idée@jour, tient plus que jamais. A transmettre aux intéressés, merci d’avance.
- l’autre lieu d’accueil ; voir aussi à la Une : mes nombreuses monomanies de rentrée1) Avis à tous ceux qui critiquent les attaques insensées contre Partick Desbois : soyez gentils de mettre un lien vers la prison de mes commentaires.
2) Au cas hélas probable où le présent prendrait le même chemin (ce qui à trois jours de l’anniversaire du 9 novembre 1989 ne manquerait pas de sel), voici un lien avec ce à quoi il répondait : http://www.idee-jour.fr/Alexandra-L... , commentaire signé "pffff" (pas terrible d’ailleurs comme griffe !).
3) L’ouverture des archives de Yahad, appelée de tous ses voeux par ce site comme si auparavant il s’agissait de vilains cachottiers, a bel et bien eu lieu le 15 octobre. Entre discours et petits fours, nous eûmes droit à un quart d’heure de projections commentées de saisissante manière par Desbois sur les nouvelles problématiques induites par ses toutes récentes recherches en république de Russie. Le mieux eût été de s’y rendre, le summum d’en rendre compte.
- la prison de mes commentairesDans le conflit qui présentement nous oppose, Lemieux et Vojinovic ont raison sur un seul point, mais de taille : j’ai eu le plus grand tort d’écrire que sur leur site on débattait.
Je suis même à présent convaincu que, loin de faire quant à eux la moindre autocritique sur le moindre point, ils sont bien partis pour ne plus jamais revenir sur Patrick Desbois ni sur Alexandra Laignel-Lavastine, espérant qu’avec le temps leur erreur de jugement s’oubliera.
- URLdepuis ma prison , j’ai lancé une bouteille :
- qui viendra me délivrer ?(quel dommage, que monsieur Delpla pousse à ce point la discrétion. En fait, juste avant ce 28/2, il avait lancé sur www.nonfiction.fr dans le cadre d’une discussion concernant l’affaire Lanzmann vs. Haenel, un "pavé", dont les mauvaises langues affirment qu’il se l’est pris en retour... Et seuls bien sûr les canaillous, qui ne respectent rien, insinueront que telle est la raison qui lui vaut d’être de nouveau parmi nous...)
25/02/10 11:03
c’est au moins la deuxième fois dans le cadre de ce fil, monsieur Delpla, que vous vous amusez à ça : le 24/02/10 à 11:51 déjà vous n’aviez pas hésité à recourir aux majuscules (! !!) pour parler du SILENCE DE WYMAN, sic, à propos de Jan Karski. Or j’ai sous les yeux la rééd. 2007 de l’excellent ouvrage de David S. Wyman : Jan Karski est mentionné en page 322 (et n.), ainsi qu’en page 329 ; et encore p. 415 en Bibliographie. Encore la faute à pas d’chance, j’imagine...
Répondre a ce messagetiens mais... elle est visitée, ma prison !
Félicitations à votre lecteur s’il comprend quelque chose.
Je vais l’aider d’un lien : [** Pas de lien web publicitaire SVP **]
Dans cette discussion fondamentale (puisqu’elle porte sur ce qu’il était possible de faire pour sauver les Juifs du nazisme et que la réponse est : tout en février 1933, pas grand-chose ensuite), un sieur Luc Nemeth, défenseur désespéré du mauvais livre de Yannick Haenel, a cessé depuis des lustres d’argumenter pour s’en prendre à une personne, la mienne, en la taxant indûment de fraude et en refusant toute précision à cet égard qu’un on lui en demande, se contentant de reposter indéfiniment l’accusation première... comme il est fait ici.
"Médizan" est soit l’un de ses masques, au demeurant lucide, soit celui d’un fan.
ps.- que Wyman parle ou non de Karski plus que je ne l’avais écrit, la question porte et a toujours porté sur ce qu’il n’en dit pas : il ne mentionne pas sa démarche auprès de Roosevelt dans sa litanie des portes closes trouvées à Washington par ceux qui voulaient une action immédiate en faveur des Juifs menacés de mort. Ce qui ne peut signifier qu’une chose : il la voit tout autrement que Haenel.
Répondre a ce messageje suis assez surpris de trouver ici une partie de mes interventions sur la pseudo-affaire Desbois.
En principe, elles ont toutes été enfermées, par Lemieux et Vojinovic à court d’arguments, dans une rubrique spéciale que j’ai baptisée "ma prison" : cliquer sur le lien.
- ma tauleUne erreur d’aiguillage. C’est réparé.
Arnaud
Répondre a ce messageje sais bien que le ridicule ne tue pas mais...
vous êtes sûr que ça va ?
Répondre a ce messageque Besson ne comprenne pas le second degré n’a rien de stupéfiant.
Mais Hees !
Mais Val !!!
Le seul dans le collimateur qui n’ait pas moufté à ma connaissance est Zemmour : rimerait-il enfin avec humour ?
PS.- Quant à soutien, il ne rime pas avec absolu : hitlériser Le Pen a toujours été, à mon avis, une faute politique.
Cf. [** Pas de lien web publicitaire SVP **]
C’est bien de la liberté de satire, et d’expression en général, qu’il s’agit.
Quant à Besson se plaignant, nous apprend Lemieux, que la partie ne fût pas égale, d’une part il ne tenait qu’à lui de répondre sarcastiquement si sa cause en avait offert la moindre occasion, d’autre part il me rappelle une personne ou plutôt deux : en 1971, Pompidou était intervenu dans les coulisses de la télévision pour faire censurer par Alain Duhamel, organisateur de l’émission "Face à face", un passage d’un film de Maurice Clavel sur "l’aversion et l’agacement que lui inspire la Résistance française". Il voulait bien de l’agacement mais obtint la peau de l’aversion et Duhamel justifia sa servilité en prétendant que "le président ne pouvait pas se défendre" !
- l’émission de 1971tiens, je ne suis pas redirigé vers http://www.annuel-idees.fr/Francois... !
exception ou début de virage ?
hé non : après une réflexion insolente, normal qu’on se prenne un tour de mitard !
Cf. [** Pas de lien web publicitaire SVP **]
Je précise que la pub en question était mon édito de 2002 sur Le Pen : pour tourner la censure, cliquer sur les nombreux liens vers mon site qu’elle a pour l’instant épargnés, puis rubrique "éditos".
Répondre a ce messageAprès une si longue absence vous voici revenu. La promotion d’un nouveau livre peut être ?
Arnaud
Répondre a ce messageAprès une si longue absence vous voici revenu.
j’en ai autant à votre service !
La promotion d’un nouveau livre peut être ?
c’est votre bizarre "erreur d’aiguillage" qui a motivé mon prétendu "retour", mais puisque vous abordez ce point, par le plus grand des hasards j’en suis sûr, apprenez qu’il y a non pas un livre mais deux, ou plutôt trois, et bientôt quatre, étant donné la place de la campagne de mai-juin 40, commémorée en ce printemps, dans mon travail d’historien.
Détails sur la page d’accueil de mon site.
Le vôtre sera accueilli à bras ouverts s’il fournit une adresse postale pour des services de presse.
Avouez qu’il serait piquant que Lemieux fasse sur tout ou partie de cette production un article, et que vous persistiez à mettre dans la présente prison mes éventuelles remarques !
- détailsà l’insu de son gré, monsieur Delpla soulève une question de fond : faut-il vraiment, répondre à un pareil logorrhéique ? peut-on vraiment, laisser sa logorrhée sans réponse ?
Quoi qu’il en soit il ne m’a pas laissé le choix puisqu’il vient encore d’en rajouter une louche, sur www.nonfiction.fr.
J’ai donc apposé sur le site en question une réponse (ci-dessous) qui se voulait destinée à le faire taire, mais sans autre certitude quant au résultat.
* * * *
loué soit monsieur Delpla, qui s’offre jusqu’au ridicule de venir encore faire son petit tour de piste (... comme sur un autre site, où il a spamé le même communiqué publicitaire). Sanctifié, soit son nom. Car grâce à lui, nous venons de faire une importante découverte : le nazisme était une dictature très puissante !
Hélas, monsieur Delpla n’est pas mieux inspiré à propos de... 1933, qu’à propos de 1943.
Car en dehors de lui il n’y a plus que les staliniens non repentis pour attribuer l’incendie du Reichstag aux nazis et pour contester que Marinus van der Lubbe était un jeune désespéré -au meilleur sens du terme-, par l’attitude du Parti communiste allemand.
Mais bon, ici encore, j’ai plaisir à donner la référence de l’ouvrage autour duquel s’accordent les bons historiens (et ce, d’autant, qu’il a été traduit en français) :
Nico Jassies, Marinus van der Lubbe et l’incendie du Reichstag, Editions Antisociales, Paris, déc. 2004
Nemeth, vous l’avez lu, ce dossier, ou vous faites confiance les yeux fermés à Vojinovic ?
En fait de logorrhée, il n’y a jamais eu que des réponses point par point à des accusations sottes, voire folles, contre les recherches de Patrick Desbois, et une dénonciation du refus de débattre de ceux qui les avaient colportées, dont les tenanciers du lieu Vojinovic et Lemieux, ou leur invité Laurentin. S’il y a parfois dans les lignes ci-dessus une redondance, le reproche en incombe entièrement aux manieurs de ciseaux qui ont regroupé des fils différents dans la présente "prison", sans même prendre la peine de les relier aux débats dont ils les arrachaient comme de la mauvaise herbe. Approuveriez-vous ces moeurs, y compris quand elles consistent à priver de son courrier un Edgar Morin ?
Dernièrement, Vojinovic est passé à une accusation d’une élégance rare et d’une élévation exceptionnelle : je n’interviendrais sur la toile que pour assurer la promotion de mes livres.
Vous êtes bien sûr que cette cause a quelque chose à voir avec votre défense de Haenel ?
Permettez-moi de vous mettre en garde contre vos alliances.
Chacun ferait bien mieux de répondre sur ce qui le concerne.
Répondre a ce messageen conséquence, il donne le lien avec sa réponse à Nemeth sur l’incendie du Reichstag.
- Karski-Haenel et maintenant le Reichstagcela fait bientôt deux semaines que monsieur Delpla n’a plus donné signe de vie, je commence à m’inquièter : quelqu’un aurait-il des nouvelles ?
on vient cracher sur le prisonniers, maintenant, à travers leur soupirail ?
NB. "Ginette" est le courageux pseudo ou la groupie passionnée du nommé Luc Nemeth, qui me poursuit partout de ses assiduités. Enfin non, pas partout. Mauvais perdant dans les discussions sur l’affaire Karski-Haenel, il veut à tout prix démonétiser la personne d’un contradicteur faute d’affronter ses arguments. Je répète que cela n’a rien à faire ici.
Déjà que moi, je ne devrais pas y être !
- Ginette dans son élémenton vient cracher sur les prisonniers, maintenant, à travers leur soupirail ?
NB. "Ginette" est le courageux pseudo ou la groupie passionnée du nommé Luc Nemeth, qui me poursuit partout de ses assiduités. Enfin non, pas partout. Mauvais perdant dans les discussions sur l’affaire Karski-Haenel, il veut à tout prix démonétiser la personne d’un contradicteur faute d’affronter ses arguments. Je répète que cela n’a rien à faire ici.
Déjà que moi, je ne devrais pas y être !
- Ginette dans son élémentJ’ignore ce qui me vaut le douteux honneur d’être aspergé par ce Delpla... Qui plus est il n’y a jamais eu d’affaire Karski-Haenel mais une mauvaise querelle faite par Claude Lanzmann, au romancier Yannick Haenel. Et si enfin ce Delpla commençait par se reporter à la discussion dont il donne le "lien" (non sans auto-flagellation...) alors il constaterait que je n’y suis intervenu, le premier, le 03/02/10 à 18:54, que pour dire qu’il s’agissait à mon sens : d’une discussion sans objet.
Cela dit, je me garderai bien de faire la fine bouche, puisque cette non-discussion a permis de prendre le trublion en flagrant délit de fraude : et c’est là, un plaisir de fin gourmet.
Asséner ne veut toujours pas dire démontrer.
Répondre a ce messageHier, au séminaire d’Edouard Husson, une intervention très riche de Patrick Desbois a fait apparaître une dimension nouvelle de son travail : l’histoire administrative de l’URSS est balbutiante au niveau des chefs-lieux urbains, inégalement suivant les républiques (archives ouvertes en Ukraine, fermées en Russie), mais absolument inexistante pour les zones rurales !
Les recherches de terrain de Yahad sont donc encore plus pionnières en cette matière que sur la Shoah, et la coopération avec les historiens de la société soviétique est en plein essor.
- séminairevous avez vu, Watson : c’est la deuxième fois depuis février, que monsieur Delpla est de retour, là où il n’a rien à dire ?
Comportement typique, de "fuite en avant logorrhéique", chez ceux qui cherchent à reprendre contenance...
A mon avis il a dû salement se faire malmener, sur www.nonfiction.fr, dans la discussion Claude Lanzmann contre Yannick Haenel, suite et fin...
Répondre a ce messageen tt k pas bsoin d’ê Holmes pour percer ce cher lock : c’est là l’Luc final !
Répondre a ce messageoucékiforir ?
Répondre a ce messageVous avez raison, ce n’est pas drôle.
Le présent espace est une prison digne des villas clandestines dont Bush jr avait truffé l’Europe de l’est (vous savez, la jeune, la nôtre étant la vieille).
Mon crime : avoir ridiculisé la participation de Lemieux et Vojinovic à une campagne journalistique très minoritaire contre les précieux travaux de Patrick Desbois sur la "Shoah par balles".
Devant l’effondrement de leur position, les tenanciers ont simplement changé de sujets. Mais ils ne supportaient pas de laisser en place les contestations et ont exilé ici la moindre de mes répliques sur n’importe quel fil.
Quand à Luc Nemeth, il me poursuit de ses assiduités sur toute la Toile et à tout propos à la suite d’un désaccord sur un sujet tout autre : la piètre charge de Yannick Haenel dans son livre Jan Karski, hélas encensée par presque toute la critique pendant un semestre (le second de 2009) contre Churchill et Roosevelt, censés avoir été complices du massacre nazi des Juifs d’Europe.
Mais à force de se polariser là-dessus et de ne rien lire d’autre dans les échanges, il en vient à écrire ou à faire écrire par ses clones que Desbois serait ici hors sujet !
Je lui réitère ma demande de ne pas cracher sur un prisonnier à travers son vasistas.
Répondre a ce messageMais que vient faire ici Luc Nemeth ? Notre Delpla a manifestement perdu la boule.
Répondre a ce messageJe ne m’étais jamais, jusqu’ici, posé la question des opinions politiques de ce Delpla : pour moi, sur le terrain de la vérité historique, il y a ce qui est vrai, il y a ce qui est faux -et puis c’est tout.
Mais manifestement il s’agit d’un stalino-mal-blanchi pour oser ainsi froidement propager ce qu’il sait être le contraire de la vérité et me présenter comme ayant affirmé que... les travaux du père Desbois seraient ici hors sujet.
Pouah
le problème est que, si vous n’êtes pas cette chère loque, vous concentrez tout de même le tir sur moi et crachez tout autant dans le vasistas, au lieu d’accabler d’abord et avant tout celui qui a prétendu que Desbois était hors sujet...
... et de vous abstenir définitivement de me visiter ici, où il est le seul sujet.
-alors même qu’une fois de plus, cet insupportable Delpla est pris en flagrant délit de piteux mensonge et de bassesse "morale" : il ose encore nier l’évidence et se poser, encore-et-sans-fin, en... victime ?
Manque pas de toupet.
au fait, si vous croisez Sherlock ou Watson, dites-leur de penser à défendre et illustrer leur puissante idée que Desbois serait ici hors sujet et que je n’aurais rien de neuf à dire sur lui.
Quant à vous, plutôt que d’édifier des barrages contre le Pacifique en prétendant interdire le Net à un contradicteur qui vous dérange (et de vous conduire en vulgaire maton de Vojinovic), venez donc lui répondre ici :
http://extremecentre.org/2010/02/22...
il y a quelque masochisme, de la part de monsieur Delpla, à donner la référence d’un de ces sites(très proches de l’extrême-droite, même s’ils se donnent l’alibi de l’anti-intégrisme-islamiste) sur lesquels il a tenté de se faire... plaindre, lorsqu’il s’est fait prendre en flagrant délit de fraude.
Pour le reste j’en reste à ce que j’ai pu dire sur www.nonfiction.fr, dans le cadre de la discussion Claude Lanzmann contre Yannick Haenel, suite et fin...
Répondre a ce messageEt que je change encore une fois d’angle d’attaque !
Non content d’appeler à bannir qui vous déplaît de tous les sites de la terre, voilà que vous lui reprochez de dire que le ciel est bleu quand et où d’autres le disent, au prétexte de ce qu’ils disent de contestable sur d’autres sujets.
Mais dites-moi : au moins Jean-Claude Durbant se nomme, au contraire de vos relayeurs, ici et sur nonfiction. Alors, s’il ne s’agit pas tout simplement de vous-même, comment pouvez-vous vous porter garant que Ginette, Watson, la mère Denis e tutti quanti sont des alliés honorables ?
Répondre a ce messagece Delpla ne craint apparemment pas le ridicule en parlant de tous les sites de la terre là où c’est... lui, qui lorsqu’il a été pris en flagrant délit de menteries sur www.nonfiction.fr a alors tenté de transporter la discussion sur les quelques sites où sévissent des disc-jockeys à sa dévotion.
Par ailleurs le défécateur ne se torche pas avec sa main gauche car c’est sur un site lié à "Valeurs actuelles" qu’il s’est d’abord transporté puis chez le prétendu "jean-claude durbant" (et un autre site de même mouvance), pseudonyme dont je rappelle qu’il recouvre une officine de propagande atlantiste très marquée à droite.
une vérification de routine, sur un de ces sites où ce Delpla tente de se faire plaindre et s’offre jusqu’au luxe de prendre le ton du procureur, a fait apparaître le couplet suivant :
45—François Delpla :
29 avr 10 à 23:53
Resterait à comparer l’édition originale (ou sa traduction en français de 1987) à celle qu’invoque Nemeth et dont il manque depuis le début de la discussion à révéler le contenu, tout en le disant accablant.
Pour l’instant, il s’occupe surtout à me visiter en prison : http://www.annuel-idees.fr/Francois...
* * * *
commentaire.-
Tout à la joie d’empapaouter le populo môssieu delpla ne s’est pas même aperçu qu’il ne faisait qu’ici étaler, au-delà du supportable, sa mauvaise foi criante, et retorse. Sachant qu’en effet l’ouvrage à propos duquel je lui avais mis le nez dans une piteuse menterie est celui de David S. Wyman, The Abandonment of the Jews, et que tout chercheur sérieux travaille bien entendu sur l’édition de 2007 -qui tient compte des travaux publiés durant la période de plus de vingt ans écoulée depuis celle de 1984 : on est en pleines puérilités, là où en toute flatulence cet insupportable parle de "l’édition qu’invoque Nemeth".
J’en profite toutefois pour préciser que je ne m’abrite derrière aucune édition, et derrière aucun livre... si ce n’est, derrière la quasi-totalité des bons auteurs. Et que si demain devait m’être prouvé que Roosevelt, bouleversé par ce qu’il venait d’apprendre grâce à la visite de Jan Karski, modifia ce qu’il est convenu d’appeler sa politique juive : je ne manquerais pas, de présenter des excuses à monsieur Delpla.
...que des thèmes abordés sur ce site et de l’abus de pouvoir qui m’empêche d’y répondre.
En quelle langue faut-il le dire ?
- Laurent Lemire, au moins...... semble être une langue que vous comprenez, sachez une bonne fois que vous pouvez poser ici autant de crottes que vous voulez, il n’en sera tenu aucun compte si elles résultent de la digestion de débats extérieurs.
il y a quelque légèreté à parler de... débats extérieurs, venant de qui n’est revenu faire ici un tour de piste (le 28 février 2010), et après quasiment quatre mois, que pour la seule raison : qu’il venait de se couvrir de pipi, dans le cadre de la discussion "Claude Lanzmann contre Yannick Haenel, suite et fin..." qui avait lieu sur www.nonfiction.fr.
Répondre a ce messageil y a quelque légèreté à parler de... débats extérieurs, venant de qui n’est revenu faire ici un tour de piste (le 28 février 2010), et après quasiment quatre mois, que pour la seule raison (...) [suit une allusion en langue néméthienne à notre échange sur nonfiction]
Dans cette prison imméritée, c’est bien la moindre des libertés que j’écrive à mon rythme !
Ceux qui auront la patience de vérifier verront que ce 28 février, loin d’importer ici un débat extérieur, et de faire la moindre allusion à Wyman ou Haenel, je citais cette prison comme exemple de modération immodérée dans le cadre d’un débat de Médiapart portant sur la notion de "troll".
Je ne pense pas que Nemeth mente en l’occurrence (même si lui dégaine, à mon endroit, cette accusation plus vite que son ombre). Il a simplement vu ce trou de quatre mois, cru que j’étais en difficulté dans ma discussion avec lui et conclu en un éclair que j’intervenais ici en liaison avec cette affaire, sans jamais reconsidérer la question. Bref il s’est un peu pris pour le centre du monde.
Il n’est jamais trop tard pour relativiser.
Répondre a ce messagele mieux serait peut-être que ce Delpla commence par retourner sur les sites de propagande bushiste etc. sur lesquels il est allé pleurnicher, dès le 26 février au matin, des misères que lui faisait un certain Nemeth : et il découvrira ce qu’était alors l’ampleur, de sa pétoche...
Répondre a ce messageVous avez pourtant l’expérience des débats historiques sur la Toile : il y a ceux qui ont quelque chose à dire sur ce qui s’est passé à l’époque considérée et ceux qui argumentent uniquement à partir de failles réelles ou supposées de leurs contradicteurs dans le débat internautique lui-même.
Vous êtes en train de donner un parfait exemple de la seconde attitude... alors qu’elle n’est pas dans vos pratiques habituelles.
Quiconque essaye de vous suivre ne peut que supposer que vous ne vous sentez pas solide sur la question du roman de Haenel et de ses fantaisies historiques.
Mais encore une fois, ici, c’est de la pertinence des travaux de Desbois qu’il est question, et du refus viscéral de Lemieux et Vojinovic de reconnaître qu’ils se sont plantés à ce sujet. Vous auriez dû avoir la décence de ne pas venir vous soulager en parasite, mais puisque vous l’avez fait, dites-nous enfin ce que vous pensez de leur attitude et de la mise en prison de la contradiction.
Répondre a ce messagePasser pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin gourmet, disait Courteline... Et en bonne logique je devrais en rester là.
Mais en toute équité il me faut remercier môssieu Delpla, car pour la première fois il a réussi à me faire rire.
Je veux parler de l’expression avoir la décence de ne pas venir se soulager en parasite, ci-dessus : le défécateur ne fait qu’ici, une fois de plus, attribuer à autrui un peu de ses propres vices.
PS. ce minable se fourre le doigt dans l’oeil, grave, s’il imagine que je vais lui répondre là où, dans la "digne" tradition qui l’amène et en toute abjection, il tente de faire de moi, de manière oblique, un... adversaire (? !!!) des travaux du père Desbois. Beurk beurk beurk.
Répondre a ce messagetoujours l’agressivité, toujours la mise en cause de la personne à partir d’une infime partie de ce qu’elle dit et en le déformant à qui mieux mieux.
En l’occurrence, si je vous demande de vous prononcer sur l’existence et la légitimité de cette prison, ce n’est point du tout (qu’est-ce donc qui dans mon propos le suggère le moins du monde ?) pour insinuer que vous seriez, sur le cas Desbois, proche de Lemieux ou de Laignel-Lavastine, mais précisément parce que, quand j’ai réussi à vous en faire causer, vous sembliez plutôt parler de ce chercheur avec respect.
Alors, d’accord ou non avec l’exil de mes commentaires ?
Répondre a ce messageil s’en tire bien, avec "l’exil" ! Car moi si j’avais un blog, et bien que je soies par tempérament hostile à la censure, ce Delpla serait interdit de séjour après que je l’aies pris en flagrant délit de 1) allégation mensongère 2) refus de reconnaître le fait 3) tentative de transporter la "discussion" sur d’autres sites non sans caricaturer grossièrement au passage les positions adverses 4) propos d’ivrogne (cf. accusation de proximité avec les... négationnistes, contre le romancier Yannick Haenel).
Répondre a ce messageLes mensonges que vous me reprochez, à juste titre ou non, ne portent que sur notre discussion (terme indulgent, en ce qui vous concerne).
Vous n’en décrétez pas moins que la sanction à moi appliquée ici est indulgente.
Vous allez donc devoir relever des mensonges dans les posts autoritairement rassemblés ci-dessus, ou prêter le flanc au soupçon (qui ne me serait pas venu à l’esprit et que vous avez formulé vous-même) que vous approuvez le coup de main des tenanciers à la campagne anti-Desbois.
Répondre a ce messagemonsieur Delpla se vante : personne (dans le cadre de la controverse Lanzmann vs. Haenel) n’a eu de discussion avec lui, et ce pour la bonne raison que son one man show ne constituait pas même une base de discussion. Pour le reste il a pu ici où là se faire remonter les bretelles, mais cela fait partie des risques du métier de saltimbanque, et il n’y a pas de quoi en faire tout un plat.
Répondre a ce messageet maintenant, prière de parler de chaque sujet en son lieu.
Répondre a ce messageque cela plaise ou non au gougnafier : les visiteurs de ce site ont droit à savoir la raison pour laquelle après une si longue absence il est revenu faire son petit tour de piste, le 28 février 2010, après avoir récolté ce qu’il avait semé sur www.nonfiction.fr/article-31...
Répondre a ce messageIl s’est exprimé ici tout simplement parce qu’il avait des nouvelles de Desbois.
mais apparemment Luc se prend toujours pour le centre du monde... et se met au pluriel pour faire nombre.
Répondre a ce messagepuisque monsieur Delpla continue de demander son reste, et vient encore nous gonfler les bits et les octets avec ses puériles menteries, je donne ci-dessous un échantillon des distingués propos qu’il tenait encore à la date de 1998 dans un ouvrage paru sous le titre "Le Livre noir du capitalisme" (et dans lequel il ajoutait ses propres bêtises à celles du "Livre du noir du communisme"). Et c’est ainsi que l’on pouvait lire, en page 126, sous la plume de celui qui pose aujourd’hui au zélé défenseur des travaux du père Desbois :
"(...) sans Churchill, il y aurait eu beaucoup moins de morts entre 1940 et 1945 car Hitler aurait consolidé pour longtemps son pouvoir et, sans doute, détruit le communisme, dans sa version stalinienne, bien avant 1991 (et peut-être même sans guerre, car Staline eût pu se résigner à céder l’Ukraine en vertu du rapport des forces, comme Lénine l’avait fait à Brest-Litovsk). Il n’aurait même pas tué, à ce moment, autant de Juifs puisque, comme des études récentes l’ont montré, il ne décide sa "solution finale" qu’en raison de la lenteur de son avance en URSS en 1941, qui lui fait entrevoir la possibilité de sa défaite. Une Allemagne triomphante, obtenant la résignation des autres puissances devant une confortable extension de ses frontières vers l’est, aurait laissé vivre ses Slaves réduits en servitude et achevé d’expulser les Juifs de son "espace" -avec une brutalité sans doute fatale à plus d’un, mais sans génocide systématique".
cette crotte, déjà déposée en diversion un peu partout, pose une question d’une grande actualité, celle du désespoir planétaire de juin 40 devant le triomphe hitlérien, qui commence enfin à être abordée plus largement.
Cf. [** Pas de lien publicitaire SVP **]
Répondre a ce messageCf. [** Pas de lien publicitaire SVP **]
De politique, je deviens droit commun.
Communications coupées avec l’extérieur, en matière de références propres à faire comprendre rapidement sur quoi porte une conversation.
L’accusation de vouloir me faire de la publicité quand je renvoie à mon site fait partie, depuis dix ans que je surfe, des expédients ultimes des contradicteurs acculés.
Mais basta, le chemin de ce site est connu et celui des lettres d’information ne devrait pas être trop dur à trouver. D’ailleurs, en fonction de ma ligne de conduite consistant à ne jamais mettre en doute l’honnêteté d’un internaute, j’en remets le lien, puisqu’il n’est pas de nature publicitaire et qu’il s’agissait sans doute d’une erreur.
L’intéressant est de savoir si Nemeth, au pied de ce mur, va enfin s’associer à la dénonciation de la répression, ou jouer une fois de plus les Pilate.
- Lettres d’informationcelui que monsieur Delpla appelle "Nemeth", sur un ton de familiarité vengeresse qui paraît trahir le stalino-mal-blanchi, rappelle que sa seule proximité avec monsieur Delpla a consisté à intervenir dans une même discussion, dont la réference a été ici rappelée, et qui se déroulait sur www.nonfiction.fr. C’est bien monsieur Delpla et lui seul, qui lorsqu’il s’est vu en mauvaise posture, a commencé à partir du 26 février 2010 au matin à exporter sa mauvaise quenelle sur d’autres sites, où "Nemeth" se réserve d’intervenir le cas échéant : même si le "cas" est surtout, très chiant.
Répondre a ce messageLord Urier voudrait du Monsieur !
Répondre a ce messagevous avez vu, Sherlock : il décide maintenant de qui est Lord, et qui ne l’est pas ! J’ai comme l’impression qu’il a du être éprouvé par ce que lui a sorti la mère Denis, ce matin, sur www.nonfiction.fr :
la mère Denis
10/05/10 09:41
monsieur Delpla vous z’êtes tout de même pas la reine d’Angleterre, que je sache ?
Répondre a ce messageoù avais-je la tête ?
Je n’ai même pas encore indiqué de lien vers ma version des choses :
[** Pas de lien publicitaire SVP **]
Comme il ne sait toujours pas faire les liens, voici l’intégralité de son dionysien message :
10/05/10 09:41
monsieur Delpla vous z’êtes tout de même pas la reine d’Angleterre, que je sache ? En plus de ça vous manquez pas d’air de vous plaindre des retraits de commentaire, après en avoir placé des dizaines, et pour raconter des bêtises plus grosses que vous. Vite un Lexomil, sous la couette, et... dodo, monsieur Delpla !
en ce qui me concerne, je serais preneur d’un absence de monsieur moyennant un zeste de finesse en plus, même s’il faut régner sur la Grande-Bretagne pour ne pas être censuré.
Cela dit, au dodo, j’y vais de ce pas, avec un bon livre d’histoire qui n’est pas, on l’aura compris, celui de Wyman ni la pochade où LN voit l’explication définitive de l’incendie du Reichstag.
Bonne fin de 10 mai anniversaire à tous.
- Churchill au pouvoir... ou du moins à sa têtePS : je n’avais pas vu ceci :
où avais-je la tête ? Je n’ai même pas encore indiqué de lien vers ma version des choses : [** Pas de lien publicitaire SVP **]
Ici, la complicité de Vojinovic avec Nemeth éclate. Il a fini par laisser un lien vers mon site, mais quand il s’agit des contre-vérités de LN sur l’affaire Haenel, c’en est trop et, au mépris de toute vérité, il le déclare publicitaire.
Reste à indiquer le chemin et on verra bien : cliquez sur le lien rescapé puis, en haut à droite, rubrique "articles" et "L’AFFAIRE HAENEL-KARSKI (2009-2010) - La thèse de "l’abandon des Juifs" a-t-elle un sens ?"
Répondre a ce messagepas besoin d’entoure-loupe : c’est bien à la discussion dont j’ai donné clairement la référence, que je faisais ici allusion (et non à www.agaga.agaga). Et la "confusion" de monsieur Delpla sur ce point est d’autant moins recevable que lorsqu’à partir du 26/2 il est allé pleurnicher sur des sites qu’il savait lui être acquis il s’est offert jusqu’au luxe (cf. échantillon, ci-dessous), de donner la référence exacte...
* * * *
François Delpla dit :
26 février, 2010 à 12:07 | Répondre
J’en ai découvert une bien bonne : le livre de David Wyman sur l’abandon des Juifs (1984), une Bible pour Haenel et son “Karski”, omet toute mention de l’entretien Roosevelt-Karski de juillet 43, dont la déformation forme le point de départ du prétendu roman. Alors que ce livre suit chronologiquement et de manière fort détaillée les demandes reçues par le président de faire davantage pour les Juifs.
Moralité : pour Wyman, Karski (à qui il restait 16 ans à vivre et à témoigner au moment de la parution de ce livre) était tout sauf un allié !
Un nommé Nemeth me cherche noise de très mesquine façon à ce sujet, sur nonfiction.fr.
http://www.nonfiction.fr/articlecom...
Le mot "crotte", utilisé par le charlatan Delpla pour définir sa production quand on lui met un extrait sous le nez, vaut son pesant de caca wet !
Répondre a ce messagela vie nouvelle de cet espace sous le forcing de Nemeth attire des visiteurs autres que ses avatars, qu’ils sachent que, l’affaire Haenel ayant tourné à la confusion complète de l’écrivain et à la désertion de ses autres défenseurs, la Seconde Guerre mondiale fait plutôt l’objet en ce moment de débats à l’autre bout, celui de 1940. On s’étonne d’ailleurs que "L’annuel des idées" n’en fasse pas encore son miel mais peut-être cela se prépare-t-il. Dans ce cas, si ma peine n’est pas levée, mes commentaires risquent de venir ajouter encore un peu de confusion carcérale !
En gros : une floppée d’ouvrages et de magazines proposent des explications de la défaite française en oubliant totalement ou partiellement la plus indiscutable, la perfection du coup asséné et des leurres qui ont masqué sa préparation le plus longtemps possible.
- série critiqueEncore vous, Delpla ? On vous croyait en prison !
Répondre a ce messageDes négationnistes en difficulté
- iciouf, cela faisait bientôt une semaine que monsieur Delpla n’avait plus donné signe de vie, je commençais à m’inquiéter.
Répondre a ce messagej’ajouterai encore ceci, ginette (et sans vouloir en aucune façon intervenir, là où je n’ai pas compétence, à propos des travaux du père Desbois) : on ne combat pas le négationnisme -comme il se vante de la faire- sur un terrain en tenant, sur tout le reste, des propos qui vaudraient un zéro pointé à l’école ! C’est même d’ailleurs le seul point je crois sur lequel, tant j’étais excédé par son agitation moléculaire, j’ai fini, sur www.nonfiction.fr, par m’adresser à lui directement, au lieu de de parler de lui à la troisième personne. Je me permets, en espérant que vous n’y verrez de ma part aucune vanité, de citer ci-dessous ce que je lui avais rappelé le 16/04/10 à 18:34.
* * * *
(...) puisque vous insistez tellement, monsieur Delpla, je vais finir par les commenter, vos "brillantes théories". Et ce sont là, permettez-moi de vous le dire : celles d’un piètre historion.
Vous oubliez que le sort des Juifs (et autres victimes) ne faisait pas partie de ce qu’il est convenu d’appeler les buts de guerre, pour les Alliés. S’il ne s’était agi, que de cela : Hitler pouvait bien tuer autant de Juifs, qu’il le voulait...
Ce qu’à partir de 1939 et plus tard les Alliés auront combattu ne fut pas le nazisme, et encore moins le fascisme, mais seulement trois puissances -Allemagne, Italie, Japon- qui désormais menaçaient leur propre position sur l’échiquier mondial.
Autant dire que votre "brillante théorie" selon laquelle, en faisant mine d’être prêt à négocier le sort des Juifs, Hitler aurait cherché à atténuer la pression militaire Alliée, est tout simplement : débile.
Puisque vous revenez à la charge avec votre éternelle bienveillance, je vais vous répondre sur nonfiction (en mettant un lien correct : http://www.nonfiction.fr/articlecom... ).
Ici, un seul sujet et ses annexes : les travaux de Desbois et la honte de Lemieux et Vojinovic, qui ont donné un large écho à de folles imprécations, puis exilé la contradiction en ces murs et, depuis, se taisent.
Répondre a ce messageallons allons, vous n’allez pas nous quitter comme ça, monsieur Delpla : les visiteurs de ce site attendent avec impatience, j’en suis sûre, votre réponse -même succinte- au rappel ci-dessus...
Répondre a ce messageNonfiction ayant prestement fait sauter ma réponse (il s’en passe décidément de belles sur la Toile), le plus simple est de la mettre, pour l’instant, ici :
Le si gentil, honnête et spirituel Luc Nemeth vient de remettre le couvert sur un autre site où il n’a que faire (le couvert... et lui non plus d’ailleurs) http://www.annuel-idees.fr/Francois... , en rappelant un message déposé ici le 16/04/10 à 18:34 :
* * * *
(...) puisque vous insistez tellement, monsieur Delpla, je vais finir par les commenter, vos "brillantes théories". Et ce sont là, permettez-moi de vous le dire : celles d’un piètre historion.
Vous oubliez que le sort des Juifs (et autres victimes) ne faisait pas partie de ce qu’il est convenu d’appeler les buts de guerre, pour les Alliés. S’il ne s’était agi, que de cela : Hitler pouvait bien tuer autant de Juifs, qu’il le voulait...
Ce qu’à partir de 1939 et plus tard les Alliés auront combattu ne fut pas le nazisme, et encore moins le fascisme, mais seulement trois puissances -Allemagne, Italie, Japon- qui désormais menaçaient leur propre position sur l’échiquier mondial.
Autant dire que votre "brillante théorie" selon laquelle, en faisant mine d’être prêt à négocier le sort des Juifs, Hitler aurait cherché à atténuer la pression militaire Alliée, est tout simplement : débile.
*****
Il y avait effectivement là, pour une fois, un amorce d’argumentation que j’avais peut-être eu tort de négliger ou peut-être (je ne me souvient pas précisément) de ne pas distinguer dans une grêle d’autre nature. Ici même d’ailleurs il importe de séparer le grain argumentatif de la rustaude ivraie.
1) D’abord, vous mettez, ô stupeur, une pierre dans le jardin d’Haenel. Il ne dit pas du tout que Roosevelt et Churchill se désintéressaient des victimes en général, mais bien des victimes juives. Ils étaient bel et bien antisémites, et "complices d’un crime contre l’humanité" devenant par le fait même "crime de l’humanité". C’est cela, Maître, que dès le début vous aviez à défendre et, ici, défendez bien mal. Début de sagesse ?
2) Votre analyse de la guerre est assez particulière dans l’univers historien actuel... ce qui n’est certes pas, sous ma plume, un reproche en soi ! Vous dépeignez une pure guerre inter-impérialiste, où le fait que le camp de l’Axe fût, au moins dans ses composantes principales, adepte d’une barbarie extrême n’aurait compté pour rien. Là, certes, vous croisez à nouveau le chemin d’Haenel, pour qui 1945 "n’est pas une victoire de la civilisation sur la barbarie".
C’est vrai, je m’inscris en faux. Nous pouvons commencer à en débattre si vous voulez, en laissant tomber un livre qui ne vaut pas d’être commenté plus avant.
3) Reste le côté allemand des choses. Vous tentez de démontrer que ma vision du jeu de Hitler est... fautive parce que Roosevelt ne serait pas prêt à entrer dans son jeu. Voilà qui est... faible. Hitler est mal, il cherche une issue, en pariant sur ce qu’il peut. Et puis sa conception de la nocivité universelle "du Juif", c’est la sienne et il la partage, au moins en partie. Donc si l’univers lui tombe dessus il y a du Juif là-dessous, et peut-être sera-t-il sensible à un chantage sur la vie de ses frères. En tout cas, c’est ce qu’il fait, c’est ainsi qu’il joue. Et le fait d’accepter de traiter avec lui pour le rachat de x vies n’en sauverait, en termes de bilan, aucune, puisque cela prolongerait la vie du régime et de ses moyens de nuire.
Répondre a ce messagemais qu’est-ce que c’est que ce chelou, qui non content de gagatiser encore-et-sans-fin en rajoute une louche à la fraude, et me fait dire que "le fait que le camp de l’Axe fût, au moins dans ses composantes principales, adepte d’une barbarie extrême n’aurait compté pour rien ?" Hors du web, le chikun-gougnafier !
Répondre a ce messagevous avez montré que vous pouviez faire autre chose qu’insulter.
Répondre a ce messagepour rapatrier la discussion dans un endroit ad hoc
- iciet avec les oreilles : vous faites quoi, monsieur Delpla ?
Répondre a ce messageencore ? un nouveau transfert ? ma parole, vous êtes un vrai pervers poly-morve !
Répondre a ce messageben oui lucifera mais bon, le désopilant Delpla est tout fumier du quai, ô pardon, je voulais dire, coutumier du fait
Répondre a ce messageses clones, ses avatars, ses doubles, ses groupies, ses valets, ses dames et ses réincarnations écrivent ensemble comme je l’ai fait il y a 24h à la rédaction de nonfiction pour s’étonner du retrait quasi-immédiat de mon ci-dessus texte, nous allons impressionner par notre nombre !
Répondre a ce messageil y a quelque auto-flagellation de la part de monsieur Delpla à proclamer que même le site www.nonfiction.fr, après avoir affiché des dizaines de ses commentaires (là où il n’avait rien à dire), ne veut plus entendre parler de lui !
Répondre a ce messaged’où la tenez-vous ?
Répondre a ce messagec’est juste, pour vous demander un petit service. Je n’ai pas entièrement compris. Est-ce que vous ne pourriez pas tout recommencer (et en développant un peu plus), depuis le début ?
ô courageux anonyme, si vos curiosités portent plutôt sur les moeurs des tenanciers ou celles du parasite.
Répondre a ce messageje ne comprends pas très bien à quel endroit, monsieur Delpla a pu lire, que je l’avais traité de parasite...
Répondre a ce messagepour subodorer l’identité de l’étudiant !
Répondre a ce messageen ce qui concerne les tenanciers, le plus simple est de commencer ici [** Pas de lien publicitaire SVP **]
- [** Pas de lien publicitaire SVP **]je me suis reporté à l’article en question, dont un passage m’a laissé perplexe : il y est question d’un monsieur Ribot, "lequel n’est nullement historien et complètement photographe !" Mais : ne peut-on être historien, et, photographe ?
Répondre a ce messageôtez-moi d’une doute : vous désapprouvez le fait que Vojinovic ait jugé le lien "publicitaire" et risquait, à quelques minutes près, de vous priver du plaisir d’un bon mot ?
Répondre a ce messageJ’étais présent à l’automne 2008 lors d’une séance du séminaire où Guillaume Ribot venait parler de son travail.
Je peux donc vous informer qu’il s’est présenté comme photographe et a même précisé qu’il n’était pas historien.
Mais bien entendu, les deux conditions ne sont pas incompatibles, merci de m’avoir donné l’occasion de le préciser.
Répondre a ce messagede réprimander, avec toute la pugnacité qui vous caractérise, les prétentieux ignorants qui ont rangé Ribot, pour faire bon poids, dans la catégorie clairsemée des historiens qui ont trouvé à redire à la médiatisation des travaux de Desbois -seuls d’imprudents journalistes ayant, je vous le rappelle, mais je crois que sur ce dossier vous êtes d’accord avec moi, critiqué son travail lui-même.
Répondre a ce message... mais qu’est-ce que vous en savez, de ma "pugnacité" : nous n’avons pas gardé les Jacques Baumel ensemble !!!
Répondre a ce messageet pourquoi, vous faites pas de la peinture à l’huile ? Au moins, vous feriez de mal qu’à vous-même ! Alors que là, vous faites rien que de faire perdre leur temps aux internautes.
Il a raison après tout ce Luc Nemeth alias étudiant, mère Denis etc. Il est temps de reprendre depuis le début.
1° le présent espace est le fait du prince Arnaud Vojinovic. Il a estimé que mes commentaires étaient "inutiles et sans intérêt" alors qu’ils ne faisaient que contester des opinions émises. Au lieu de les éliminer purement et simplement, ce qui lui aurait fait craindre, dit-il, de se voir accusé de censure, il les a éliminés... en les regroupant dans un espace de son site spécialement ouvert à cet effet : le délit d’opinion me valut une peine de prison.
2° le sujet du débat était la qualité des recherches de Patrick Desbois dont, avec la caution du journaliste de France-Culture Laurentin, Emmanuel Lemieux avait cru pouvoir dire pis que pendre.
3° Luc Nemeth, par ailleurs bon connaisseur de l’Italie mussolinienne, a pris fait et cause sur un autre espace (nonfiction.fr) pour une autre cause : celle du roman de Yannick Haenel "Jan Karski", une charge contre les Allié vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale sous prétexte qu’ils auraient abandonné les Juifs à leur sort, et ce par antisémitisme. En conséquence, ce livre très original professait que la Shoah était un crime non pas contre, mais de l’humanité, et que le procès de Nuremberg, en raison de ce "contre", était un "masquage". La critique littéraire française avait hélas donné très majoritairement dans le panneau pendant tout un semestre, avant qu’une historienne courageuse, Annette Wieviorka, ne dénonce la supercherie en janvier 2010.
4) N’aimant visiblement pas avoir tort, Nemeth a choisi de me poursuivre de sa vindicte en quelques endroits choisis, et variables, de la Toile. En parlant le moins possible de la prose haenelienne et en concentrant ses coups sur ma personne : soit il déformait ce que je disais du livre, soit il mettait en exergue des bribes de textes de moi sur divers sujets, parfois vieilles de 12 ans.
5) Outre ma personne, il a pris pour arguments les orientations politiques de certains sites qui avaient relayé favorablement mes analyses sur Haenel en sorte que, affreux stalinien dans le texte de 1998, je serais devenu un suppôt de Bush en des occasions plus récentes.
6) Mis en demeure de se prononcer sur l’équité de la présente prison, il a un peu louvoyé mais tout de même absous le regrettable comportement des tenanciers.
Doit-on en conclure que qui se ressemble s’assemble ? La conclusion sera laissée à chacun.
comment, le roi de la pirouette est au bout de ses déguisements et de ses figures ?
Répondre a ce message(je vois qu’on vous a pas transmis mon message, alors, je le replace)
et pourquoi, vous faites pas de la peinture à l’huile ? Au moins, vous feriez de mal qu’à vous-même ! Alors que là, vous faites rien que de faire perdre leur temps aux internautes.
je conçois aisément que monsieur Delpla, dans un nouveau ramassis de débilités et de menteries ci-dessus, botte en touche du côté de... l’Italie fasciste : je confirme bien toutefois que c’est sur le terrain de l’extermination des juifs d’Europe -et sur aucun autre- que j’ai eu l’occasion de lui "mettre le nez dedans", sur www.nonfiction. fr. J’ajoute que je ne suis pas intervenu en tant que spécialiste (?) mais pour rappeler des banalités connues de quiconque, s’intéresse à ces réalités.
... à Emmanuel Laurentin !
- rappel des folies... à Emmanuel Laurentin !
- rappel des folies... à Emmanuel Laurentin !
PS.-pardon pour un éventuel pluripostage : il semblerait que je sois victime d’un nouvel accès de modération a priori, sans prévenir, comme d’habitude.
- rappel des foliesde plus en plus fort !
au lieu de les supprimer en les déclarant publicitaires, les liens qui précédent ont été transformés et renvoient à la page d’accueil du site.
On en arrive à une falsification de mes messages... qui se donne sans doute l’excuse de la finesse !
- [** Pas de lien publicitaire SVP **]Faisant sienne à son tour la devise chiraquienne plus-c’est-gros-mieux-ça-passe, qu’il aura sans doute apprise auprès de son grand copain Jacques Baumel, le castafioresque François Delpla a cru pouvoir nous chanter ci-dessus le grand air de la "falsification". Et prout mon cher.
Cela serait facile de montrer que monsieur Delpla ne fait qu’ici accuser autrui de ses propres vices mais cela imposerait d’établir un "lien informatique" avec une discussion qui est très bien... là où elle est.
C’est donc à ce site-même que je renvoie, et à cette discussion-même : en date du 22 mai le défécateur, venu en rajouter à sa logodiarrhée, a écrit sans se démonter que j’avais "mis en exergue des bribes de textes" de lui sur divers sujets, "parfois vieilles de 12 ans".
Aussi je précise bien que l’extrait de la page 126 du "Livre noir de l’anticapitalisme" (paru en 1998), dont j’ai cru souhaitable de le faire remonter à la surface, est le SEUL ET UNIQUE PASSAGE, dans ce chapitre consacré à la seconde guerre mondiale et qu’il avait signé, à faire allusion à l’entreprise d’extermination nazie -et dans les termes que l’on aura pu constater : aussi y a-t-il quelque impudence, de la part du défécateur, à énoncer que j’aurais mis en exergue des BRIBES.
Répondre a ce messageRépondre à LN est encourager son vice, l’insulte scatologique, alors qu’à l’évidence, pour tout lecteur non prévenu, c’est lui qu’elle souille -mais elle justifie amplement qu’on ne lui réponde pas, si avisé qui puisse être ce qu’il dit par ailleurs.
D’un autre côté, ce chapitre du Livre noir du capitalisme (1998) dont je redonne le lien (mettant au défi Vojinovic, qu’aucun scrupule ne semble retenir, de le censurer à nouveau) est diffamé de si indigne manière que les braves gens risquent de penser qu’on ne peut en écrire ainsi sans quelque fondement. Je me vois donc obligé d’apporter quelques précisions.
Le titre "La Seconde Guerre mondiale" ne doit pas être dissocié de celui du livre : il ne s’agit pas dans ces quelques pages de résumer le déroulement de cette guerre, mais de répondre à une question précise : les morts qu’elle provoque sont-ils imputables au système capitaliste ? Les quelque six millions de Juifs tués en tant que tels par l’Allemagne et certains de ses satellites sont très précisément hors sujet, et je règle rapidement la question en présentant l’antisémitisme nazi comme la lubie d’une personne :
"Son programme, exprimé dans Mein Kampf huit ans plus tôt, ne devrait guère l’aider à trouver des alliés, tant il désigne des ennemis puissants et divers : le marxisme mais aussi la charité chrétienne, le communisme ainsi que le capitalisme, les Français et les Russes, les libertés de toute nature et, brochant sur le tout, les Juifs, coupables de tous les maux à la fois."
Il est parfaitement clair, après cela, que les morts juifs ne font pas partie de la question.
Il est parfaitement répugnant de prétendre que les aie coupablement passés sous silence.
Et bien entendu il est inepte et ignoble d’aller pêcher là une citation pour essayer d’avoir raison dans un débat de 2010 sur un sujet tout autre.
- le chapitreemporté dans sa fuite-en-avant dans les arguties, le castafioresque en arrive à nier le rôle de la crise du capitalisme, et la fonction de bouc émissaire des juifs, dans la génèse de l’antisémitisme : voilà qui est assez plaisant quand on sait que l’intéressé, est historien...
Pour le reste, et s’il n’est pas question de se justifier devant l’intéressé, je dois des excuses à ceux des internautes à l’odorat sensible. Je mesure bien, quitte à lui donner même lointainement "raison", que l’usage que j’ai pu faire de métaphores scatologiques a ici ou ailleurs dépassé, le niveau bourgeoisement admis dans le pot-de-chambre. Mais je n’y suis pour rien : si en toute réciprocité, le défécateur attire irrésistiblement sur lui ce genre de métaphore.
Répondre a ce message***je dois des excuses***
tiens donc, on s’est fait engueuler par le modérateur a priori... voire menacer de se faire ouvrir une fenêtre de "commentaires inutiles et sans intérêt" :-))) ?
Répondre a ce messageet si on quitte le fondement pour le fond :
***nier le rôle de la crise du capitalisme, et la fonction de bouc émissaire des juifs, dans la génèse de l’antisémitisme ***
passionnez-nous avec l’Italie, Luc, et ne prétendez plus faire la leçon sur l’Allemagne ou les Etats-Unis, les vaches seront mieux gardées.
La crise de 29 est bien tardive pour engendrer l’antisémitisme dans sa variante nazie... laquelle excède infiniment la caractérisation de ce peuple comme bouc émissaire : il s’agit d’un délire mystique sans précédent ni successeur, au nom duquel un Juif, même au berceau, menace la grandeur allemande, et même le bien-être de toute l’espèce humaine.
Répondre a ce messageje croyais vous avoir déjà dit de pas vous prendre pour la reine d’Angleterre, monsieur Delpla ? sur le ouèbe y’a pas de vaches gardées, y’a pas de chasses gardées, chacun parle de ce qui lui plait, encore heureux, on n’est plus en 1942, ni même... en ex-URSS, monsieur Delpla !
Répondre a ce messagevous ne voyez pas le ridicule qu’il y a à vous faire assister d’un double épousant tous vos tics, qu’il s’agisse simplement de vous-même sous pseudo, ou d’une groupie réellement recrutée ?
Le ridicule redouble pour qui prend la peine de vous (de politesse dans la première hypothèse, pluriel pluriel dans la seconde !) lire et de me relire : je n’ai point mis en cause le droit pour tout un chacun d’aborder tout sujet sur la Toile, mais rappelé que pour le faire aussi sentencieusement il valait mieux être compétent, et suggéré que vous réserviez ce ton aux questions transalpines.
Répondre a ce messagesi c’est d’abord et avant tout des méthodes sur lesquelles il n’y a pas à revenir, qui m’ont amené à réagir, je crois devoir ajouter -puisque sans rire le gugusse parle de "compétence"- que j’ai été à plus d’une reprise effaré, des énormités qu’il pouvait proférer bien qu’historien.
Pour le reste il n’y pas à répondre, là où le crétin des Alpes se voit déjà me cantonner aux seules questions transalpines. Cela serait facile toutefois de rappeler que j’ai pu m’intéresser à d’autres. Je ne le ferai pas toutefois, et c’est bien volontiers que je laisse monsieur Delpla utiliser la Toile à des fins exclusives d’auto-promotion.
Répondre a ce message***j’ai été à plus d’une reprise effaré***
en voilà, une démonstration !
Répondre a ce messagevotre façon de causer me plaît pas du tout, monsieur Delpla. Des fois, je suis d’accord avec les gens, des fois je suis pas d’accord, et puis ça dépend comment je suis lunée, mais de toutes façons c’est toujours : d’égale à égale. C’est que dans ma famille on a toujours étés de gauche, voyez-vous. Alors votre méprisante façon de faire de moi une "groupie" : vous pouvez, vous l’accrocher où je pense.
Répondre a ce message... comment ne pas le mériter, d’être traitée de groupie ! vis-à-vis de Luc uniquement, car vis-à-vis de moi il faudrait changer la première syllabe.
Mais "pie" tout court, cela va aussi.
Répondre a ce messagevous en avez dit trop ou pas assez, monsieur Delpla : quelle est-elle donc, cette première syllabe qu’il faudrait changer, vis-à-vis de vous ? Eh bien moi, j’vais vous l’dire : à en juger par la diversité de ces "alliances tactiques", qui constituent votre raison d’être, vous êtes, ce que dans toutes les langues du monde, on appelle une TOUpie.
Répondre a ce messagevoir par exemple ici :
http://www.mediapart.fr/club/blog/f...
Je souhaite vivement que l’Annuel des idées se branche sur la question.
faudrait savoir... Il prétendait parler ici des travaux du père Desbois, et il la ramène avec l’appel du 18 juin... Une vache n’y reconnaîtrait pas son veau, même au Salon de l’agriculture !
Répondre a ce messageParce que j’aurais dit que je voulais causer du 18 juin dans ce cul de basse-fosse ?
Je suggère juste un sujet au taulier.
S’il l’aborde, peut-être se décidera-t-il à laisser mes commentaires à leur place.
Répondre a ce messageEh bien alors : fer-mez-la, monsieur Delpla !!!
Répondre a ce messageIl semble qu’à présent tout ce que je tente de poster ici soit censuré.
eh bien, de quoi vous plaignez-vous, monsieur Delpla : cela prouve simplement que la raison, a retrouvé les droits, qui n’auraient jamais dû cesser d’être les siens.
Répondre a ce messagemère Denis, faites comme vous l’sentez, mais je vous en supplie le faites pas repartir : ses visites sont toujours une occasion de poilade incoercible pour toute la famille, réunie pour la circonstance au grand complet autour de l’ordinateur qu’on a acheté exprès rien que pour ça à Emmaüs.
Répondre a ce messageet François Delpla ?
à quelle source est-ce qu’il s’abreuve : François Delpla ?
vous n’êtes que des langues-de-putes et des médisants, incapables de vous intéresser à ce qui est sincère et à ce qui est beau.
à quelle source s’abreuve FD ?
son site les cite !
- http://www.delpla.orgj’ai comme l’impression (cf. ci-dessous), que le Beaujolais Nouveau est de retour.
Bonjour,
je viens juste de lire ceci :
http://www.lesinfluences.fr/L-Appel...
Puisqu’on ne peut plus déposer de commentaires près de l’article, je voudrais préciser ici un ou deux points.
Ce n’est pas moi qui en 1990 ai découvert les variantes de l’appel du 18 juin et les problèmes que soulevaient son élaboration et sa diffusion. C’est une petite équipe de retraités sarthois, diffusant une Revue historique et archéologique du Maine et jouissant de deux contacts dans les médias nationaux, Philippe Cusin du Figaro et Jean-Christophe Averty qu’on ne présente plus. Ils ont réussi à faire paraître, outre leur confidentielle revue, une grande page dans le Figaro en ce cinquantenaire... malheureusement en plein été et bien après la commémoration, le 13 juillet 1990 ! Et le quotidien n’y a plus fait allusion, notamment lors des anniversaires suivants.
J’ai moi-même connu le dossier en avril ou mai 93, par un journaliste, en plein coup de collier final de la rédaction de mon Churchill et les Français, et je l’ai intégré comme j’ai pu.
Ayant à gérer pas mal de trouvailles du même calibre sur le nazisme et la SGM, j’ai fait des efforts assez intermittents pour faire connaître celle-là, et pour l’approfondir, notamment dans mon ouvrage de 2000 entièrement consacré à cet appel, réimprimé cet année et remarqué par vous.
Votre article m’inspire une autre remarque : ce ne sont pas "les Anglais" qui tiennent la bride courte à de Gaulle, mais certains d’entre eux. Ou plus exactement, le très gaullien Churchill n’est guère prophète en son propre pays. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la continuation de la guerre ne résulte pas d’un référendum ! Le ministre des Affaires étrangères Halifax, en particulier, annule systématiquement les concessions de son premier ministre au général français. Pour un pas en avant, il y en a souvent un en arrière et parfois plus. D’où une valse-hésitation, qui va durer jusqu’en octobre 1944, dans la reconnaissance du mouvement gaulliste et dans l’estimation, à Londres, de son aptitude à représenter la France.
J’ai mis quelques textes en ligne au printemps dernier (lien ci-dessous), dans le cadre d’une revue des parutions du soixante-dixième anniversaire de 1940.
- 70ème anniversairene vaudrait-il pas mieux créer une fois pour toutes, un espace intitulé "François Delpla parle à François Delpla", et où l’intéressé pourrait se soulager ?
Répondre a ce messagepuisque cette mise en cause est publique, et que tout le monde n’est pas nécessairement aussi au courant que moi de ses tenants et aboutissants, qu’on me permette un bref rappel.
Luc Nemeth intervient sur la Toile avec compétence et pertinence. Il a pris la mouche contre moi en raison d’un désaccord sur une affaire dont il n’a pas, je crois, été question sur ce site, la contestation du roman de Yannick Haenel sur Jan Karski. Depuis il me harcèle un peu partout, à tout propos, avec les pires pratiques de troll : injures scatologiques, changements de pseudos etc.
Je pense qu’il siérait, dans son propre intérêt, de le décourager, notamment en lui manifestant une certaine désapprobation. La chose a pu se révéler efficace ailleurs.
Répondre a ce messageivre de rage parce que vous avez été pris en flagrant délit de petite menterie (sur le site www.nonfiction.fr) vous en rajoutez maintenant une louche. Mais vous tombez mal, parce que moi : j’ai de la mémoire, monsieur delpla.
Et j’ai le souvenir que c’est bien SUR CE SITE que dès le 15 mars 2010 il a été question de ce dont vous parlez, dans le fil de discussion "François Delpla parle à François Delpla". Même que j’ai recopié le commentaire (ci-dessous) où "médizan" vous avait mis le nez dedans. Et si c’est de la scatologie ce qu’il vous a dit, là où il reprenait ce que Luc Nemeth vous avait déjà clairement dit sur www.nonfiction.fr (avant que vous ne tentiez de vous refaire une santé et de remettre les compteurs à zéro ici), eh ben moi je veux bien devenir scatologue.
* * * *
Par médizan, le 15 mars 2010 : François Delpla parle à François Delpla
(quel dommage, que monsieur Delpla pousse à ce point la discrétion. En fait, juste avant ce 28/2, il avait lancé sur www.nonfiction.fr dans le cadre d’une discussion concernant l’affaire Lanzmann vs. Haenel, un "pavé", dont les mauvaises langues affirment qu’il se l’est pris en retour... Et seuls bien sûr les canaillous, qui ne respectent rien, insinueront que telle est la raison qui lui vaut d’être de nouveau parmi nous...)
25/02/10 11:03
c’est au moins la deuxième fois dans le cadre de ce fil, monsieur Delpla, que vous vous amusez à ça : le 24/02/10 à 11:51 déjà vous n’aviez pas hésité à recourir aux majuscules (! !!) pour parler du SILENCE DE WYMAN, sic, à propos de Jan Karski. Or j’ai sous les yeux la rééd. 2007 de l’excellent ouvrage de David S. Wyman : Jan Karski est mentionné en page 322 (et n.), ainsi qu’en page 329 ; et encore p. 415 en Bibliographie. Encore la faute à pas d’chance, j’imagine...
Répondre a ce messageMerci de votre saine colère, mère Denis, mais je crois que ce qu’il y a de mieux à faire est d’ignorer l’historien des hautes scènes.
Celles et ceux qu’intéresse cette vieille histoire peuvent se reporter au site http://www.nonfiction.fr/article.ht... (et sur aucun de ceux, parfois très mal famés, sur lesquels le truqueur avait tenté de se refaire une santé).
Et, même si je suis à la fois juge et partie, il ne semble pas que monsieur delpla ait eu le dernier mot : contrairement, à ce que tente ici de faire croire le fanfaron.
Nous sommes ici au confluent improbable de deux débats internautiques et médiatiques concernant la Seconde Guerre mondiale :
l’un consistant en une mise en cause des travaux extraordinaires de Partick Desbois et de son équipe sur les massacres de Juifs en URSS. Leur contempteur le plus délirant s’appelait Alexandra Laignel-Lavastine. Elle a été présentée avec indulgence ici même par des articles soit anonymes, soit signés d’Emmanuel Lemieux. L’affaire n’a guère débordé l’an 2008.
Je suis intervenu ici et ailleurs pour relever les failles de l’accusation, et aussi certaines incohérences des médias, par exemple celle d’un producteur d’émissions historiques venu ici se plaindre d’un manque de dialogue... et laisser mes remarques sans réponse !
Lemieux et Vojinovic ont manqué de sportivité en reléguant dans la présente prison tous mes commentaires... y compris sur d’autres sujets... y compris une réponse à Edgar Morin... mais en me laissant tout de même m’exprimer ici... jusqu’à ce qu’il se mettent à policer également la prison, en y supprimant un ou deux messages.
l’autre concernant un roman de Yannick Haenel intitulé Jan Karski, paru début septembre 2009 sous la houlette de Philippe Sollers, encensé et décoré pendant six mois jusqu’à ce que l’historienne Annette Wieviorka y relevât des carences préoccupantes, raréfiant d’un coup les louanges... mais pas celles de Luc Nemeth, dont je décris le comportement plus haut sans être démenti, tout au contraire, par ses réactions ci-contre à cette description.
En juin 2010 toutefois Lemieux s’est mis à parler de moi en bonne part, à l’occasion de l’anniversaire de l’appel du général de Gaulle, sur lequel j’avais écrit un livre. J’ai hélas appris la chose après la clôture des commentaires. Mais justement, Nemeth venait de m’adresser coup de griffe (ci-dessus, 9 décembre) complètement incongru, en commentaire d’un autre et récent article de Lemieux. Découvrant le tout le 11 décembre, j’ai déposé là mon commentaire sur l’appel gaullien...
... et tout s’est retrouvé ici !
Il faut reconnaître aux tenanciers, à côté d’une grande incapacité de trouver aux conflits des sorties honorables, une originalité imbattable dans la mise à la trappe ubuesque.
Répondre a ce message"L’affaire n’a guère débordé l’an 2008."
Lire : 2009.
Répondre a ce messageLe pathologique menteur m’attribue ci-dessus une position qui n’a été à aucun moment la mienne, lorsqu’il prétend que j’aurais... adressé des louanges à un roman que je n’ai fait que défendre face aux attaques de Lanzmann -qui aura ici perdu une belle occasion de se taire.
Quiconque par ailleurs s’intéresse à l’Histoire sait ce qu’il en est des soi-disant... carences, qu’aurait relevée la nommée Annette Wieviorka -venue épauler Lanzmann en se livrant à de la puérile intoxe, peu digne de qui exerce le métier d’historienne.
Enfin monsieur delpla fait preuve d’une réserve qui ne lui ressemble guère, en affirmant que je lui aurais donné de simples... coups de griffe : je n’ai pas l’impression de l’avoir ménagé, lorsqu’il a profité du clash Lanzmann-Haenel pour venir faire son tour de Pise.
Je parlais de ce coup-là, de griffe :
"Par luc nemeth, le 27 novembre 2010 : on nous cache tout on nous dit rien
et François Delpla ?
à quelle source est-ce qu’il s’abreuve : François Delpla ?
vous n’êtes que des langues-de-putes et des médisants, incapables de vous intéresser à ce qui est sincère et à ce qui est beau."
le reste mérite peu en effet une telle expression, "tombereau d’immondices" étant mieux approprié.
Répondre a ce messageil me semblait pourtant que Paul Quiès avait été clair avec vous, ci-dessus le 2 juin : taisez-vous, Delpla !
Répondre a ce messagelà c’est pas pour dire mais je crois que vous êtes en train d’en demander un peu trop, monsieur L. Kabash...
Répondre a ce message"il prétend que j’aurais... adressé des louanges à un roman que je n’ai fait que défendre"
est censé répondre à
"un désaccord sur une affaire dont il n’a pas, je crois, été question sur ce site, la contestation du roman de Yannick Haenel sur Jan Karski"
Pas traces de ces "louanges" dont j’aurais parlé.
Falsification flagrante.
Mais peut-être inconsciente, tant la rage peut aveugler.
A force de le voir demander son reste, j’ai fini par me reporter sur un des sites avec lesquels il fait alliance, et c’est ainsi que je suis tombé sur ce savoureux coupe-les :
François Delpla :
19 mai 10 à 00:03
Luc s’avère un spécialiste du déménagement !
Il me poursuit d’une vindicte obsessionnelle sur la Toile, tout en essayant de concentre la discussion (ou ce qui, de sa part, en tient lieu) sur le site précis où elle n’a que faire, consacré aux travaux du père Desbois sur lesquels nous n’avons pas de désaccord apparent. (...)
1°) qu’avant toute chose soit bien clair que si d’aventure je devais être "d’accord" avec monsieur delpla, ce ne pourrait être que fortuitement, et que j’en éprouverais sans doute une honte durable.
2°) monsieur delpla a mal choisi son "terrain d’accord", en ce qui me concerne.
Non pas, que j’aie quelque chose contre les travaux du père Desbois.
Mais parce qu’enfin il faudra bien qu’un jour monsieur delpla nous explique cet intérêt pour les travaux du père Desbois là où ses rares allusions à l’entreprise d’extermination nazie, comme j’ai eu l’occasion de le rappeler, ne sont pas toujours très pertinentes. Serait-ce que monsieur delpla, à travers la dénonciation de l’antisémitisme ukrainien (dimension à prendre en compte, dans les travaux du père Desbois) se voit déjà légitimer lointainement l’extermination par-la-famine, voulue par Staline ? Ce serait de sa part, comme on dit, de bonne guerre. Et monsieur delpla n’en est pas à sa première tentative de jouer au billard à trois bandes (il suffira de rappeler comment il en pince pour le procès de Nuremberg au motif que ce fut l’événement fondateur, de la réintégration de l’URSS, parmi les nations fréquentables). Mais, si mon hypothèse devait être la bonne : alors il y aurait pour sûr quelque audace, de la part de monsieur delpla, à identifier mon accord au sien, à propos des travaux du père Desbois.
Les mauvaises pensées sont comme les billets de banque : il faut les avoir pour les prêter.
(La Rochefoucauld)
toujours son style pompeux-cornichon, imbitable. Et puis d’abord : c’est pas une réponse, ça !
Répondre a ce messageen plus de ça il est bête, mère Denis : n’importe quel banquier vous dira que l’enfance de l’art (et du dollar), c’est de prêter avec intérêt les billets que l’on n’a pas.
Répondre a ce messageet toujours pas un mot contre mon injuste incarcération !
Je refuse en conséquence de vous rencontrer au parloir, vous ou vos masques, est-ce assez clair ?
c’est à moi que vous causez, monsieur delpla ? Moi j’ai pas d’masque, j’ai rien à cacher. Et j’ai pas deux casquettes comme vous, l’une du côté des gôlistes des Hauts-de-Seine, et l’autre du côté du Parti qu’a toujours senti mauvais de la bouche.
Répondre a ce messagedécidément Nemeth, quand il sort de sa spécialité, donne l’exemple de la pire utilisation de la Toile qui soit. Il trie par Google interposé les attaques les plus basses et les moins fondées, s’éloignant chaque fois un peu plus d’un débat rationnel :
http://www.delpla.org/article.php3?...
Répondre a ce message... dans l’genre vous z’êtes pas très fair play looser, monsieur delpla ! A chaque fois que je vous fais mordre la poussière vous prenez le public à témoin contre les méchans (identifiés à "Nemeth"), vous bottez en touche du côté de... juin 1940, et vous renvoyez les internautes à un lien informe à tics, de la série www.agaga.agaga.delpla. Ca fait tout de même un peu beaucoup, n’est-il-pas ?
Répondre a ce message... la multiplication des pseudos par une personne qui signe quelquefois de son nom, ou l’insulte entièrement anonyme ?
Répondre a ce messagenon mais c’est quoi ce travail-là ? Vous prenez la France pour l’ex-URSS ou quoi ? Vous oubliez que sur le ouèbe chacun/e est libre de son pseudonyme (et si moi j’y ai renoncé c’est simplement que de toute façon dans le quartier tout le monde m’aurait reconnue rien qu’à la façon dont je m’exprime). En plus de ça j’vous ai pas insulté : je vous ai juste un peu mis le nez dedans, histoire d’amuser les gosses. Quant aux chercheurs qui eux vous ont pris en flagrant délit ils ont toujours formulé des accusations précises et signées de leur nom. Et allez voir chez Madeleine Rebérioux si j’y suis, monsieur Delpla.
Répondre a ce messagelibre de son ou de ses pseudonymes ?
Répondre a ce messagevous allez laisser mon épouse tranquille, oui ou non ? On est pas en URSS, ici. Et elle a le droit de prendre trente-six pseudonymes, si ça lui chante.
Répondre a ce messagece que j’aimerais savoir, c’est à quoi cela vous avance, à part de vous ridiculiser un peu plus.
Répondre a ce messageSur tous les forums ce monsieur Delpla s’engueule avec tout le monde. Pour ma part je trouve qu’il se sent en manque de reconnaissance et voudrait que tout ce qu’il dit est la vérité même !
Répondre a ce messagevous êtes encore trop optimiste, lady gaga... Car si vraiment ce delpla s’engueulait avec tout le monde, comme vous dites, ça pourrait finir par devenir drôle. Hélas, et pour autant que je puisse en juger, je trouve qu’il a plutôt tendance à s’faire lui-même les questions et les réponses.
Répondre a ce messageet il vous a fallu un semestre !
Répondre a ce messageCela précisé, Nemeth (et ses avatars dont il serait stalinien de dénoncer l’usage), avec qui je converge souvent sauf quand il est question soit de Yannick Haenel, soit de moi-même, a pour une fois en partie raison sur une affaire qui me concerne.
Il y a actuellement sur la Toile quelques échanges durs, autour d’un seul et même objet, Hitler.
Il me semble évident, longs et minutieux travaux à l’appui, qu’il a envoyé Hess en Ecosse même si la majorité des historiens a du mal à le croire, qu’il était fou même si cette affirmation rend fous un certain nombre de lecteurs, et qu’il bluffait en 1938, n’ayant pas envie d’une guerre européenne à propos de la Tchécoslovaquie, mais non en 1939, où il la déclenche comme il lui sied à propos de la Pologne.
Luc, un internaute pourtant chevronné, a oublié de mettre là-dessus des liens pour qu’on pût vérifier ses dires. Oubli réparé :
[Pas de liens SVP]
Répondre a ce messageNon seulement ma peine de prison se prolonge sans terme visible, mais quand je suis mis en cause à propos de débats internautiques, on coupe les liens par lesquels le visiteur pourrait en juger !!!
Eh bien qu’il tape mon nom sur Google et, une fois sur mon site, aille en rubrique "blabla", où les titres des fils mentionnés seront aisés à trouver.
Répondre a ce messageon me signale que de nouveau monsieur delpla s’en prend (ci-dessus) à ’Nemeth’, et à ’Luc’, termes qui en langage delplasique désignent une seule et même personne...
Puisqu’apparemment c’est moi qui suis visé je précise que j’ignore TOUT de ’lady gaga’ qui est intervenue ci-dessus. Et basta, avec l’historien des hautes scènes.
ainsi vous connaissez, et reconnaissez, vos autres avatars ?
Bien le bonjour au couple Denis !
.
.
fdelpla
- [Pas de lien web SVP]ah ça oui vous êtes bien placé pour parler des zavattars, monsieur delpla !
Répondre a ce messagetaisez-vous, delpla !
Répondre a ce messagerassurez-vous, je n’ai nulle intention de répondre à une telle ineptie !
Répondre a ce messagej’avais oublié : Lemieux est l’ennemi du lien !
Répondre a ce messageLe roman, c’est le cas de le dire, de Yannick Haenel sur Roosevelt triomphe en Avignon, et la presse moutonnière rappelle fort peu les réserves des historiens.
Je mettrais bien un lien mais il serait confisqué à la première inspection de ma cellule, alors tapez mon nom sur Google, sur mon site "bio-chrono-info" puis "lettres d’information 2011".
Répondre a ce messagebon d’accord on avait d’jà compris qu’il suffit de taper votre nom sur google, monsieur delpla, mais pourquoi vous nous dites pas plutôt qui c’est, ces zistoriens, qu’ont témis des réserves ? Parce que moi j’ai beau chercher eh ben à part la Wieviorka, qui avec un article de puériles menteries s’est ridiculisée en essayant de donner un coup de main à son ami Lanzmann eh ben moi j’en vois pas beaucoup, des zistoriens, qu’ont essayé de nier les vidances...
Répondre a ce messageA intervalles sporadiques, et pas plus tard que le 10 juillet ci-dessus, un furieux du nom de François Delpla tente de me tirer du côté du roman "Jan Karski", de Yannick Haenel.
Je ne peux que me réjouir d’être associé à un succès, même si je ne suis en aucune façon spécialiste d’une question sur laquelle je m’en tiens aux bons auteurs (Raul Hilberg, David Wyman, etc.).
A toutes fins utiles toutefois je précise que je n’ai rien à voir avec les éditions Gallimard ni même avec Yannick Haenel, dont je me suis contenté de lire ce livre, et de le défendre face à la mauvaise foi... et au furieux.
Annette est montée au créneau (dans l’Histoire en janvier 2010), basta ! Les historiens n’avaient pas à s’y presser panurgiquement.
Aucun historien n’a approuvé les falsifications concernant l’attitude de Roosevelt pendant son entretien avec Karski, ni la présentation de la Shoah comme un crime DE l’humanité, ni celle de Nuremberg comme un "masquage" de la culpabilité alliée dans ce judéocide.
Quant à savoir si les Alliés pouvaient entreprendre des actions spécifiques à ce sujet, autres que d’éradiquer le nazisme au plus vite, c’est une question en débat et point du tout l’objet de consensus que vous semblez croire. André Kaspi, notamment, a pris des distances croissantes avec Wyman.
PS.- toujours autant de fioritures dans votre façon de polémiquer et toujours pas de protestation contre les persécutions locales pour délit de désaccord sur Alexandra Laignel-Lavastine.
Répondre a ce messagevous alors vous manquez pas d’culot, monsieur delpla ! C’est bien VOUS qui êtes venu en février 2010 vous réinfiltrer ’mine de rien’ dans cette discussion (initialement consacrée à Mme la Vastine que j’ai pas l’heure de connaître) pour faire oublier que vous veniez de vous faire moucher, sur le site www.nonfiction.fr, dans une discussion consacrée au romancier Yannick Haenel : et voilà que maintenant, après vous être couvert ici de ridicule supplémentaire pendant un an et demi, et que vous z’avez plus rien à dire, vous nous resortez Mme la Vastine de votre poche ? Et avec les oreilles vous faites quoi ???
Répondre a ce messageet le nez, et le nez ?
et le zèle et le zèle ?
le scatologue Nemeth a cent fois raison de prendre pour pseudo...
... "La merde nie" !
Répondre a ce messageet vous môssieu delpla, qui savez plus quoi raconter pour faire-votre-intéressant et aller à la mangeoire, vous z’avez bien raison de prendre pour pseudonyme, "dès le plat" !
Répondre a ce messageje sais bien, mère Denis, je sais bien... Mais j’attire votre attention sur ce qui suit : depuis bientôt six mois le furieux se tenait à peu près tranquille. Aussi, et en expert-scatologue, je vous en conjure : ne réveillez pas le fion qui dort.
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