Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

Les Influences

Lagence de presse des Idées

#Altermondialiste #Barack Obama #Uruguay

Chavez, le Bernard Pivot de Barak Obama

Publié le 10 mai 2009 par

Depuis le 18 avril 2009, l’ouvrage de l’essayiste Eduardo Galeano intitulé en français, «  Les Veines Ouvertes de l’Amérique latine  » et publié à la fin des années 1980, connaît une deuxième vie. Grâce à Hugo Chavez, et la crise économique mondiale.

Le 18 avril 2009, à la faveur du Sommet des Amériques à Trinidad-et-Tobago,le président vénézuélien a offert au président étatsunien, l’un de ses livres de chevet et grand classique des gauches latino-américaines. «  Les Veines Ouvertes de l’Amérique Latine  », signé de l’écrivain et de l’essayiste urugayen Eduardo Galeano. Issu d’un reportage minutieux, datant de 1971, sur un soulèvement populaire en Bolivie face au pillage de l’argent, du salpêtre et de l’étain, l’essai rencontra un succès critique et politique phénoménal. En France, le livre s’est écoulé, de 1981 à 2007, à plus de 550 000 exemplaires dans la prestigieuse collection «  Terre humaine  », selon l’éditeur Plon, et poursuit sa diffusion en poche.

L’intellectuel sympathisant de la pensée alter-mondialiste, et signataire du manifeste de Porto Allegre en 2005, revit, depuis ce don de Chavez à Obama, une seconde jeunesse. Son essai fougueux et lyrique, écrit il y a près de quarante ans, a fait l’objet ces dernières semaines, d’une remontée spectaculaire dans les références et d’un commerce en ligne intense, que ce soit dans l’édition hispanophone comme dans l’anglophone.
La dénonciation argumentée d’Eduardo Galeano du pillage depuis le XVe siècle des richesses latino-américaines, et notamment exploitées au XXe siècle par les Etats-Unis, connaît un regain de curiosité.
En 2008, Eduardo Galeano, 68 ans, a réitéré cette même analyse et son indignation intacte dans Prensa 12. C’était au lendemain d’une manifestation de l’opposition bolivienne, sévèrement réprimée, contre le projet d’exportation du gaz vers la Californie et le Mexique. Un projet qui renvoie justement la Bolivie à ses démons du pillage de l’argent, du salpêtre et de l’étain connus depuis siècles.

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