Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

Les Influences

Lagence de presse des Idées

Peut on encore débattre des sujets qui fâchent sur France-Culture ?

Publié le 8 juin 2009 par

Son émission «  La Fabrique de l’histoire  » sur France-Culture consacrée à la Shoah par balles et aux études menées par le père Desbois a été sérieusement remise en cause par l’historien Edouard Husson. Accusé de partialité dans la polémique qui oppose le père Desbois à un front d’historiens contestant sa méthodologie, Emmanuel Laurentin, producteur et animateur de l’émission, prix Philippe Caloni 2008, répond, et s’interroge sur ce durcissement des débats intellectuels qu’il observe dans son métier.
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5 commentaires sur “Peut on encore débattre des sujets qui fâchent sur France-Culture ?

  1. Cagnard ou pinard ?
    Suite de l’échange :

    Extrait d’un débat sur votre émission :

    “Mais il faut se rendre à l’évidence : il est assez seul aujourd’hui à défendre ses thèses.” (M. Laurentin)

    “la pensée dominante professe le genre d’idées de Gouguenheim” (M. Lejbowicz)

    Conclusion : Sylvain Gouguenheim est “assez seul” à défendre “la pensée dominante”. Démonstration limpide dont la seule inconnue réside dans la source qui l’a pondue. Est-ce le cagnard ou est-ce le pinard ? Voire les deux ?
    ML

    Cher auditeur, Je ne sais pourquoi je m’échine à essayer de vous convaincre de notre bonne foi : la seule chose que je peux vous répéter c’est que Mr Brague a été invité ainsi que S. Gouguenheim… A votre santé, Emmanuel Laurentin

  2. Dialogue avec Emmanuel Laurentin
    J’ai eu la même réaction, sur l’émission en question, voilà mon échange avec Emmanuel Laurentin, datant de mai 2009 :

    Minable, que des invités à charge contre le livre de Gouguenheim, pas un seul pour le défendre. Vous avez une idée de ce que c’est que la démocratie, qu’un débat contradictoire ? Vous êtes le petit larbin de la pensée unique de gauche. Et en plus c’est la deuxième émission du même type, avec aucun rôle pour la défense. Rémi Brague par exemple a fait un long article dans Le Débat pour défendre Aristote au Mt St Michel, pourquoi ne pas l’inviter ?
    Vous êtes lamentable, on dirait la Pravda. Et entendre Lejbowicz, qui d’ailleurs a été critiqué par Brague pour son compte rendu du livre, dire que la pensée dominante professe le genre d’idées de Gouguenheim, est aberrant, alors que c’est exactement le contraire, et que ses thèses vont à l’encontre de la pensée dominante, la preuve, le pavé dans la mare que le bouquin a provoqué. Si ça avait été la pensée dominante – comme le dit Lejbowicz – il n’aurait pas fait de vagues, voyons. On est dans la novlangue, le mensonge, la négation de la réalité. Ecoeuré, votre émission est puante de langue de bois. ML

    Sa réponse :
    Cher auditeur, Outre S. Gouguenheim, nous avons pris la peine de joindre Rémi Brague, qui a décliné notre invitation. Il reste difficile de se voir accuser de partialité quand les principaux intéressés refusent de parler. En outre, André Vauchez ne peut être accusé de partialité. Il a joué un rôle apaisant dans l’hallali du printemps dernier. Nous avions d’ailleurs pris la défense de Sylvain Gouguenheim quand certains avaient demandé de le démettre de ses fonctions à l’ENS. Mais il faut se rendre à l’évidence : il est assez seul aujourd’hui à défendre ses thèses.
    Libre à vous donc de voir en nous des staliniens… Cordialement, Emmanuel Laurentin

  3. Orthographe
    > Quoiqu’il en soit, pour répondre complètement à votre question : il est hors de question que etc.

    Commencez par écrire le français correctement, ce sera pas mal :

    quoi qu’il en soit.

  4. Sylvain Gouguenheim a-t-il refusé d’affronter ses contradicteurs à la Sorbonne et à la NFA ?
    En novembre dernier, La Nouvelle Fabrique de l’Histoire a consacré une émission à «  l’affaire Gouguenheim  ». Comme lors de l’étrange colloque de la Sorbonne, seuls les adversaires de la thèse de Sylvain Gouguenheim ont eu droit à la parole. J’ai adressé à Emmanuel Laurentin le courriel suivant:
    «  Quel étrange “débat” où non seulement les deux invités attaquaient sans nuance Sylvain Gouguenheim mais votre collaboratrice en rajoutait une couche.
    Et sans un mot pour justifier l’absence d’opinion différente?
    (…)  »
    Je n’ai eu aucune réponse.
    Comment comprendre la déclaration d’Emmanuel Laurentin: Combien de débats en histoire tombent à l’eau, parce que finalement les acteurs d’une polémique ou d’un échange un peu vif ne veulent plus assumer leurs positions ni se retrouver face à face. C’est ce qui est arrivé dans les polémiques autour de la Première guerre mondiale ou dans les affaires Pétré-Grenouilleau ou Gouguenheim.
    Sylvian Gouguenheim a-t-il refusé d’affronter des contradicteurs à son émission ? Et aussi à la Sorbonne ?

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