Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

Les Influences

Lagence de presse des Idées

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La guerre mondiale du vin

Publié le 25 mai 2010 par

La journaliste de Time, Alice Feiring, part en guerre contre l’agro-business mondialisé du vin et l’idéologie véhiculée par Robert Parker, le pape de la critique oenologique. Cul sec !

feiring.jpg Après Jonathan Nossiter qui avait secoué le monde du vin californien et français avec son documentaire Mondivino et un livre Le goût du pouvoir, la salve vient encore des Etats-Unis. Ce missile-là est redoutable pour certains. Quand J. Nossiter apparaissait comme un doux rêveur qui nous faisait part de ses pérégrination et de sa compréhension du monde du vin, un gentil boy scout pouvaient lui reprocher ses détracteurs, Alice Feiring, elle, est une journaliste américaine reconnue du monde du vin. Publiée dans les plus grands quotidiens américains et dans Time, elle se désole de l’uniformisation des vins et du sort réservé à la vigne. Amoureuse du divin nectar, son palais très professionnel l’amène à apprécier des produits de qualité, naturels et sans artifices. Or, au fil des ans, les vins qu’elle aimait tant se fondent et se confondent dans un même goût planétaire défini par des consultants en œnologie.

Dans son ouvrage La Bataille du vin et de l’amour sorti aux Etats Unis en mai 2008 et édité en France par Jean-Paul Rocher éditeur, A. Feiring nous fait part au fil de ses rencontres et de ses visites de vignobles d’un constat amer : le vin de plus en plus marketé et soumis à diverses manipulations scientifiques n’est plus le produit authentique et traditionnel. De l’œnologie scientifique californienne au désastre écologique champenois, elle constate une perte de qualité et de valeur qu’elle met en perspective avec les pratiques résistantes de vignerons qui se refusent à se couler dans le haut débit médiocre du vin industriel, soit en restant dans une approche traditionnelle de la production du vin et du travail de la vigne, soit en amenant une autre façon de travailler (bio ou vin naturel).

Avec un sous titre en forme de clin d’oeil, Comment j’ai sauvé le vin de la parkerisation, ces jugements définitifs du critique mondial Robert M. Parker, A. Fering nous livre sans détour, un ode vibrant à son amour du vin, des hommes du métier et du travail de qualité. Toast !

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