Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

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Banzaï sur Karoline Postel-Vinay

Publié le 30 mai 2010 par

La Fondation Franco-Japonaise Sasakawa, inspirée par un ancien criminel de guerre, traîne une spécialiste du Japon en justice pour "diffamation". Elle avait rappelé ce détail au Quai d'Orsay et fait capoter un prestigieux colloque.
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3 commentaires sur “Banzaï sur Karoline Postel-Vinay

  1. à l’ouest, rien de nouveau
    d’aucuns assurent que le ministère de la Culture, en a vu d’autres…

    1. l’art, les artistes, le ministère de la culture et la fondation sasakawa
      Le ministère en a vu d’autres?
      Il faudrait nous dire ce qu’il a vu…

      Moi, je vais vous dire ce que j’ai subi en matière d’offre de mécénat dispensé par Sasakawa & cie :

      Sait-il, le ministère de la culture, savez-vous, que les représentants de la branche culturelle de la fondation Sasakawa s’occupent très bien des artistes qui d’aventure se laissent tenter par une collaboration avec des artistes japonais qu’ils sponsorisent déjà ?
      Pression et volonté de censure sont les deux mamelles de cette sorte de bienfaisance. Tout simplement, il y a des choses “taboues” chez ces gens-là ( Hiroshima, la deuxième guerre mondiale, par exemple ). On ne se refait pas!
      Suite à leur “conseil” de révision à propos de la thématique de mon projet artistique, j’ai refusé net toute aide de Sasakawa, et j’ai du rompre avec les artistes japonais pour qui il n’était pas question de quitter leur sponsoring.
      Le pouvaient-ils seulement?
      J’ai reçu en retour pour mon choix, les yeux dans les yeux, les félicitations du directeur de la Villa Kuoyama de Kyoto de l’époque et aussi de l’attachée culturelle de l’ambassade France.
      Ces représentants de l’Etat m’ont alors assuré, que telle était l’attitude également suivie par le ministère, sinon le gouvernement, de ne pas traiter avec Sasakawa & cie.
      Las, quelques temps plus tard, j’eus deux fois la surprise de voir figurer leur nom ou/et celui de leur ministère, au générique de diverses créations filmiques entre autres, aux côtés de la fondation Sasakawa!
      Je précise que j’avais rencontré ces fonctionnaires pour leur demander de m’éclairer au sujet de la Fondation Sasakawa dont je ne savais rien et je leur avais fait part de mes déboires au Japon.
      Depuis, j’en ai vu d’autres, soit, mais ce coup-là ne passe toujours pas…
      Derrière la façade jolie de la culture, le thé, les bouquets, la danse et la musique, que se cache t-il donc sous les jupons de la fondation franco-japonaise Sasakawa?
      J’ai mené ma petite enquête et j’ai rapidement trouvé de quoi assouvir ma curiosité car des chercheurs, des historiens, des politologues, des journalistes avaient déjà bien creusé le sujet.
      Le portrait de Sasakawa, avec ou sans ses fondations en tous genres, était dressé avec éloquence depuis des années.

      Que ces gens de la FFJS osent aujourd’hui assigner en justice pour diffamation une honnête chercheuse française, pour avoir rappelé des faits avérés, encore une fois, c’est culotté, mais cela ne m’étonne pas. Cela s’appelle une tentative d’intimidation pure et simple. Ce faisant, la FFJS dévoile son vrai visage. Sans doute ont-ils pensé que cela suffirait à faire taire une petite intellectuelle…
      Et sans doute se sentent-ils sur-puissants parce que sur-protégés jusqu’à aujourd’hui…
      Je m’étonne que l’information entre le ministère des affaires étrangères et le ministère de la culture ne soit pas suivie d’effet.
      Je m’étonne que le ministère de la culture, pour n’en citer qu’un, ne s’émeuve point du contentieux de la fondation Sasakawa qui revient périodiquement sur le devant de la scène médiatique par un biais ou un autre, en France et à l’étranger.
      Jusqu’à quand va t-on tolérer cette fondation Sasakawa reconnue, c’est un comble, ” d’utilité publique ” sur le territoire?
      Je me le demande très souvent voyez-vous, très souvent!

      Cette affaire de déni de l’Histoire m’a rappelé qu’ il y a quelques années, d’aucuns ont fait pression sur les éditions Gallimard : il s’agissait alors de gommer la croix gammée sur des photographies représentant l’aviation allemande de l’époque nazie…
      Si mon grand-père avait été vivant il en serait tombé raide mort!

      Tout mon soutien à madame Katerine Postel-Vinay,

      Héloise

      1. l’art, les artistes, le ministère de la culture et la fondation sasakawa
        Je découvre ce procès intenté contre Mme Postel-Vinay. Je vais poser une question directe :
        A quoi sert exactement la fondation Sasawaka en dehors de son mécénat culturel ?
        Y-a-t-il un lien avec des courants religieux extrêmes, sectaires, japonais se disant bouddhistes comme la Soka Gakkai ?

        Je vous donne le lien d’un article surprenant trouvé sur un blog très intéressant :

        http://cixi-helene.over-blog.com/article-trets-les-feraud-et-la-secte-soka-gakkai-41364792.html

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