Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

Les Influences

Lagence de presse des Idées

#CNRS #Culture nationale #d'Iribane Philippe #Entreprise #Management interculturel

Philippe d’Iribarne, chercheur de diversité

Publié le 17 août 2010 par

Philippe d’Iribarne étudie la diversité des cultures nationales et leur point de résistance dans la mondialisation, notamment face au management standardisé des entreprises multinationales.
Ce contenu est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous aux Influences !

Je m'abonne à partir de 1,20€/jour

Déjà abonné ? Je me connecte
Abonnez-vous ! Partager sur Twitter Partager sur Facebook

7 commentaires sur “Philippe d’Iribarne, chercheur de diversité

  1. Philippe d’Iribarne, chercheur de diversité
    Pour mon observation des comportements et des cultures, il existe une dimension fédératrice “intra-culturelle”, c’est le comportement archaïque de confiance/défiance, ouverture/fermeture, bienveillance/malveillance, qui est perçu spontanément dans le non-verbal entre individus et qui va faire la base de la coopération ou du conflit.L’analyse des signaux se fait dans les couches profondes du cerveau (limbique et reptilien) et influence le comportement d’abord incosncient.
    Les inter-culturalistes (colloque Sietar Europe spetembre 2011 Cracovie)se focalisnt beaucoup sur les différences.
    Edouard Stacke

  2. Philippe d’Iribarne, chercheur de diversité
    COMMENTAIRE (10A001A01) et (18A419A01). HEUREUSEMENT QUE LES CHERCHEURS EXISTENT POUR VALIDER LA CONNAISSANCE UNIVERSELLE. Le savoir individuel (virtuel) est l’acquisition de connaissances en soi. Le savoir-faire individuel (réel) est l’expérience à soi. Les apprentissages des savoirs individuels (savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …), puisés pour la plus grande partie dans la connaissance du monde pour tous, confèrent un savoir à soi, sans obligation d’en apprendre et ou d’en comprendre les tenants et les aboutissants et à fortiori, sans compétence ni qualification à pouvoir les expliquer aux autres. Pour le plus gand nombre d’entre-nous, seuls comptent les résultats immédiats pour notre bien-être individuel. On ne devrait pouvoir prétendre transmettre que ce que l’on a appris et compris. Rares seront ceux qui du berceau à la tombe, auront tout pensé, tout appris, tout compris, tout fait, tout dit, tout écrit, tout lu de ce qui les intéresse et ou les concerne.

    COMMENTAIRE (10A001A02) et (18A419A02). L’ENSEIGNANT GÉNÉRALISTE. L’enseignant généraliste apprend et transmet les connaissances et les instructions, à partir de la connaissance universelle, académique et théorique, pouvant aller jusqu’à la non-obligation d’apprendre à faire. Il n’est pas si éloigné que cela, le temps ou un étudiant en médecine pouvait apprendre à soigner sans jamais avoir vu un malade …!

    COMMENTAIRE (10A001A03) et (18A419A03). L’ENSEIGNANT-CHERCHEUR L’enseignant-chercheur expérimente et acquiert les compétences pour transmettre ses découvertes, ce qu’il a personnellement expérimenté et ce qu’il sait faire. CONFUCIUS disait : « Expérimenter, c’est discerner ce que l’on comprend de ce que l’on ne comprend pas ». Savoir le code de la route n’est pas à priori connaître la conduite sur tous les réseaux du monde, en temps réel et à fortiori avoir la compétence à enseigner la conduite et pourtant … ! Combien de personnes confondent le fait d’avoir vu, lu ou entendu avec leur expérience et compétence personnelle.

    COMMENTAIRE (10A001A04). SOYONS MODESTES ET RÉALISTES ! Je vous propose la réflexion suivante : « La moitié des choses perçues ne sont pas exprimées ; la moitié des choses exprimées ne sont pas écrites ; la moitié des choses écrites ne sont pas lues ; la moitié des choses lues ne sont pas comprises et la moitié des choses comprises le sont de travers. Sur vingt personnes qui parlent d’un sujet, une (ou deux) en parlent bien, dix huit ou dix neuf ignorent en tout ou partie ce dont elles parlent, souvent en disent du mal, et la vingtième qui voudrait en dire du bien, le fait mal ».

  3. Philippe d’Iribarne, chercheur de diversité
    Parmi les précurseurs des relations entre le management des grandes organisations et le couple culture-pouvoir, il faut lire et relire Pierre Legendre

  4. Philippe d’Iribarne, chercheur de diversité
    Cette diversité n’est pas seulement entre nation mais en France entre régions.
    Pour mon entreprise, bien que Breton, j’ai travaillé à Nantes,en Alsace, dans la Drôme,en Touraine et à la Défense. Quand on est un simple chef d’équipe on ne commande pas pareil un Breton, un Alsacien ou un Provençal, sa réponse à l’ordre est très différente, comme sa façon d’aborder le travail qui finalement sera fait.
    J’ai aussi bossé en Egypte, j’ai été étonné par leur assiduité et leur volontarisme au boulot, loin de la réputation que l’on donne aux Arabes, dans des essais répétitifs ce sont les personnes avec lesquelles j’ai eu le plus de plaisir à travailler car ils recommencent 5,10 fois la même manoeuvre où le mondre Français m’aurait renvoyé dans les 22 mètres !
    Louis, cadre EDF en retraite

  5. Philippe d’Iribarne, chercheur de diversité
    du langage et de la diversité française furent aujourd’hui exprimées les singularités par le princeps de l’État.
    Sarkozy, dans une volonté de management par anticipation de résultat, à donné aux sambassadeurs l’analyse française des problèmes auxquels l’Europe doit faire face.
    parmi lesquels des marchés incohérents qu’il faut encadrer.
    comment, , il ne le sait pas encore, mais “personne n’osera dire le contraire, les marchés sont incompréhensibles.”
    prenant l’exemple du marché des changes et du cours du blé, leur volatilité fait peser sur les agents économiques de trop grand risques pour investir sereinement ou garantir leurs contrats.
    il prend donc position, dénonce le système, appelle au dialogue le g20 g8, pour, sans revenir à bretton woods, établir un nouveau système.

    Ce que je reconnais comme français, c’est qu’il leur à dit qu’il était le chef, qu’il ne comprenait rien et qu’il ne savait pas quoi faire.

    quand même, les intentions sont louables, les choses sont dites sans détour, comme je viens de le faire on peut facilement retourner contre lui sa franchise, et ce qui lui reste comme obstacle semble bien, comme l’affirme Philippe d’Iribarne , LA PEUR D’ÊTRE REMIS EN CAUSE.
    Car il reste encore de français d’avoir effectivement mis le doigt sur le problème, et d’enjoindre ceux qui l’écoutent à le suivre sans se retourner.

    La première raison inhérente à cette peur est due à une mauvaise mise en forme de ces propos.
    Car si la crise des subprime à fondé l’argument de risque généralisé et systémique, laisser penser que tout investisseur est dans le même cas de conscience qu’un turfiste, c’est méconnaitre cette partie des agents qui font le système et comprennent toujours là ou est leur interêt.

    Et c’est bien cette trop grande légèreté dans le propos qui appelle leur remise en cause.

  6. Philippe d’Iribarne, chercheur de diversité
    Et si par hasard (on sait que le hasard n’est pas sans loi, mais c’est une loi sans intention) le grain de sable de chaque culture dans le moule des soi-disantes règles d’uni-formatages universelles tenaient à la diversités des langues qui surdéterminent les cultures dans leurs particularités propres pour chaque peuple ?
    En revanche ce n’est pas un hasard si la langue dite universalisante des entreprises du marché mondial soit l’anglais qui tend à s’imposer partout.
    Heureusement, chacune (des langues maternelles) résiste selon des modalités spécifiant la culture singulière des sujets qui la parlent.

Laisser un commentaire

Ce site web utilise ses propres cookies et ceux de tiers pour son bon fonctionnement et à des fins d analyse. En cliquant sur le bouton Accepter, vous acceptez l utilisation de ces technologies et le traitement de vos données à ces fins. Vous pouvez consulter notre politique en matière de cookies.   
Privacidad