Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

Les Influences

Lagence de presse des Idées

8 commentaires sur “«  Rien ne s’oppose à la nuit  » : sauf nous

  1. «  Rien ne s’oppose à la nuit  » : sauf nous
    Je n’ai pas lu le de Vigan…pas encore.
    Ses “gargouillis” me font hésiter. Mais je crois la critique féconde de toute façon.
    Voir aussi le “Jourde et Naulleau”sur les fausses gloires et nouvelles valeurs, surévaluées pour la plupart, dans le roman français d’aujourd’hui.
    Ca ravigore, ça ravigotte, ca met un peu de poil à gratter dans le concert de louanges…trop souvent axé sur de classiques intérêts financiers !

  2. «  Rien ne s’oppose à la nuit  » : sauf nous
    L’auteure s’appelle Delphine de Vigan, pas Le Vigan. On peut ne pas apprécier son livre mais le minimum est de faire attention à ne pas écorcher son nom.

  3. «  Rien ne s’oppose à la nuit  » : surtout pas moi
    Aï !! Je suis une des victimes piégées par la couverture du livre de Delphine de Vigan que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam avant cet effroyable embuscade tendue au détour du rayon culturel d’un Leclerc de province en pleine Toussaint.
    Pauvre de moi ! J’avoue que je ne suis pas un pseudo intellectuel du genre à avoir des idées sur tout mais surtout des idées comme disait l’un de nos grands philosophes du XXème siècle. Je suis quelqu’un issu du bon peuple de France à qui, il arrive de temps à autres d’ouvrir un bouquin sans dessin et avec beaucoup de lignes dedans, d’y prendre du plaisir (ou pas d’ailleurs) et surtout de savoir s’arrêter à temps quand la lecture devient trop fastidieuse par la présence surabondante de figures stylistiques ou trop ennuyeuse par un récit manquant de relief ou d’intérêt.
    Tout compte fait, je suis sorti indemne de cette expérience et j’ai pu découvrir avec bonheur qu’il y avait d’autres auteurs et écrivains que ceux contenus dans le «  Lagard et Michard  ». J’y ai trouvé un style très fluide, une histoire qui m’a bouleversé et il faut juste comprendre par là que je l’étais, tout simplement. Du coup, je me suis plongé dans les cinq premiers bouquins de cette écrivaine qui écrit «  moderne  » et n’ai pas regretté d’y avoir consacré quelques heures de mon temps. Pour finir, récemment, je me suis même fendu d’une escapade à Houdan avec ma petite famille où Delphine de Vigan venait dédicacer ses livres aux braves gens de la France d’à côté dont Margot que j’ai bien cru reconnaître dans la file d’attente et qui, pour quelques heures souterraines, avait quitté sa chaumière en cessant de chialer. Donc un grand merci à Delphine de Vigan qui a fait pleurer ma mère et ma sœur (c’est de famille où alors, il y a un truc), qui m’a donné à nouveau le goût de la lecture et a incité mon fiston à lire autre choses que les pieds nickelés.

  4. «  Rien ne s’oppose à la nuit  » : sauf nous
    Bravo, enfin on sort de l’ennui mortel des éloges unanimes! Ce livre est assez ennuyeux en effet, et on se passerait volontiers des descriptions par l’auteur de ses malaises physiques à l’occasion de cette pseudo psychothérapie….Je suis toujours surprise par ce besoin d’étaler les turpidudes d’une famille sous le nez des lecteurs qui ne souhaitent pas forcément en connaitre autant, comme les larcins systématiques des enfants, par exemple…..cela semble tout à fait normal, ça le gêne personne, c’est presque revendiqué! Curieux!!!!

  5. «  Rien ne s’oppose à la nuit  » : sauf nous
    Enfin!!! merci d’avoir osé critiquer cette oeuvre d’auto-flagellation nombriliste, issue de la pensée unique de la caste bobologique Parisienne! Le Vigan et son éditeur ont piégés les lecteurs avec une photo et un bout de texte de Bashung. Cocktail délicieux et réussi qui nous fait croire qu’il s’agit d’un récit fouillé et argumenté sur la place d’un être à la personnalité dérangée, au sein d’une famille, et face à sa propre fille.Celle-ci ne fait que s’accaparer le propos sur ses propres gargouillis à elle et nous gave d’états d’âme et d’exhibitions plus ou moins glauques sur toute sa famille. On a droit à tous les bons ingrédients qui font vendre: inceste, drogue,théories hyppies d’antan…etc…de quoi alimenter un rayon complet en supermarchés. En outre, on lui a décerné le Prix France Télévision, qui va lui assurer un suivi confortable en téléfilm avec le Cluzet de service ou la Maïwenn à la mise en scène!Comme vous, je m’oppose à la nuit de Delphine de Vigan, car son livre fait partie des inutiles, même pas un roman de gare. Juste bon à éviter à son compte en banque une vraie dépression, grâce à une clientèle désignée d’avance, les pleureuses alias “Margot dans sa chaumière”, ou comment mitonner une bonne recette fidèle à ce qu’attend son public.Bravo, Arnaud Viviant, et merci de sortir du consensus.

Répondre à Dorémi Annuler la réponse

Ce site web utilise ses propres cookies et ceux de tiers pour son bon fonctionnement et à des fins d analyse. En cliquant sur le bouton Accepter, vous acceptez l utilisation de ces technologies et le traitement de vos données à ces fins. Vous pouvez consulter notre politique en matière de cookies.   
Privacidad