Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

Les Influences

Lagence de presse des Idées

#Aurélien Bellanger #Gallimard #La Théorie de l’Information #Michel Houellebecq #Xavier Niel

Aurélien Bellanger, de la mythologie geek

Publié le 6 septembre 2012 par

Inspiré de Michel Houellebecq, le roman "La Théorie de l'information" (Gallimard) ? Que nenni, de Balzac, Monsieur !
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Un commentaire sur “Aurélien Bellanger, de la mythologie geek

  1. Lalande et Lacan + PS immatérialiste
    Une observation sur le jeu de mot de Lacan : il me semble évident qu’il était une allusion à André Lalande et donc, aussi, au VOCABULAIRE TECHNIQUE ET CRITIQUE DE LA PHILOSOPHIE qu’il coordonna à la Société Française de Philosophie qu’il ne faut pas d’ailleurs pas confondre sémiologiquement avec la S.F.P. lacanienne, encore moins avec la S.P.P. freudienne classique.

    Une seconde observation : qu’un romancier relise LA COMEDIE HUMAINE avant d’écrire un nouveau roman (j’emploie ces deux derniers mots sans aucune intention de connoter le mouvement initié par Robbe-Grillet, amplifié par Claude Simon) me semble très sympathique.

    Une troisième observation : vous interprétez le roman de Bellanger comme une métaphore ou une parabole mais vous ne dites pas un mot de son sujet, de son histoire. L’information délivrée sur ce livre par votre critique n’est pas inintéressante (ses coquilles traduisant une sorte de premier jet très sincère, sans doute) mais elle m’apparaît très légère rapportée à la critique de Juan Asensio parue sur Stalker-Dissection du cadavre de la littérature.

    PS sur la vocation immatérialiste de l’information.
    En fait l’immatérialité revendiquée de l’information contemporaine est un leurre : elle repose sur des supports matériels et des supports bien plus fragiles que le parchemin ou le papier. Récemment, un virus informatique attaquait mon ordinateur :
    – le premier jour, j’écrivais à l’envers inopinément;
    – le second jour, la barre de défilement refusait de descendre en bas de l’écran : elle remontait d’elle-même comme montée sur ressort récupérateur d’une obscure énergie:
    – le troisième jour, les cases cliquables permettant un choix dans n’importe quel menu affiché se mettaient à clignoter simultanément, interdisant tout choix;
    – enfin au matin du quatrième jour, le système d’exploitation refusait de s’ouvrir.
    Certes, un parchemin peut brûler, être déchiré, raturé, modifié. Mais le fait est que des milliers de parchemins antiques et médiévaux nous sont parvenus. Combien de siècles nos disques durs traversont-ils intact, si un simple virus tel que celui-là peut les rendre inactifs en quelques jours ? Il faudrait une loi inscrivant pour les fabricants de logiciels et d’ordinateurs l’obligation que les logiciels antérieurs demeurassent ouvrables éternellement et qu’ils soient techniquement tenus, ad vitam aeternam, à une telle compatibilité. La sauvegarde de l’altérité se payant au prix d’une unification technique maximale : dialectique de l’information déjà aperçue par les sémiologues des années 1970 mais qui dépasse largement le cadre de la sémiologie et aboutit à celui de l’histoire de la philosophie, bien au-delà de la simple philosophie du langage.
    D’une plate-forme à l’autre, en somme…

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