Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

Les Influences

Lagence de presse des Idées

Philosophie du fascisme djihadiste

Publié le 23 juin 2018 par

L'idée : l'islam des djihadistes sait capter la colère et la violence religieuse, commune au trois religions, mais son dessein géopolitique, celle d'un empire illimité, est un trait commun avec tous les fascismes du XXe siècle.
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Un commentaire sur “Philosophie du fascisme djihadiste

  1. Philosophie du fascisme djihadiste
    Bonjour Madame,
    j’ai trouvé votre article dense et subtil, aussi j’espère que vous me pardonnerez cette demande d’éclaircissement au sujet de cette phrase :

    “La douleur de la «  non reconnaissance  » d’Ismaël, qui explique pourquoi l’islam peut rallier les déshérités, ceux qui le sont réellement, oubliés des programmes sociaux, de la réussite sociale, voire victime du racisme, et ceux qui s’identifient à eux, trouve son cadre d’interprétation dans la théorie d’Axel Honneth sur la reconnaissance, le désir de reconnaissance et le déni de reconnaissance, si bien que, pour l’auteur, une des solutions à mettre en place pour que la dynamique d’émancipation dont l’islam est porteur, dans la mesure où les trois religions abrahamiques ont une tradition d’interprétation de leurs textes sacrés et de leurs gestes en termes de théologie de la libération (et peut-être l’islam plus que les deux autres, qui abat les despotismes et rejette toute sacralisation du pouvoir, comme l’auteur le démontre dans le chapitre qu’il consacre au calife Omar, dans une analyse à la fois historique et linguistique du sens de «  calife  »), ne soit pas détournée par des dispositifs de terreur.”

    J’ai essayé de la relire plusieurs fois pour la comprendre, sans succès. En la simplifiant sans nuire trop à la syntaxe, c’est-à-dire en retirant les propositions relatives, les compléments circonstanciels et le contenu des parenthèses, on obtient cette mouture :

    “La douleur de la «  non reconnaissance  » d’Ismaël (…) trouve son cadre d’interprétation dans la théorie d’Axel Honneth (…) si bien que, pour l’auteur, une des solutions à mettre en place pour que la dynamique d’émancipation (…) ne soit pas détournée par des dispositifs de terreur.”

    A moins d’une erreur de découpage de ma part, ce qui finit ici la phrase, c’est le complément de la proposition circonstancielle de but ; la proposition de conséquence reste quant à elle en suspens. (Et j’avoue que je grille d’envie de connaître ces “solutions à mettre en place”.)
    Bien à vous.

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