Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

Les Influences

Lagence de presse des Idées

9 commentaires sur “Quand les Gilets jaunes se trompent d’État

  1. Quand les Gilets jaunes se trompent d’État
    ils se plaignent des taxes mais ils achetent 1 paquet de cigarettes , voir 2 , voir plus , en meme temps ils prennent des jeux de grattage , montent en voiture et roulent au dela des vitesses limites pour bien consommer du gas oil ou del’essence, les gamins ont chacun un i phone a 800 e et ils commandent tous sur amazon et sont a longueur de temps sur face book pour raconter leurs vie , ou les 8 jours aux sports d’hiver ou ils sont alles en prenant l’autoroute et en rentrnat evidemment ils se plaignent

  2. Quand les Gilets jaunes se trompent d’État
    Face à l’une des pires crises sociales,morales et politiques de ces dernières décennies (mouvement dit des «  Gilets jaunes  ») Mme Jacqueline Gourault préconise d’augmenter les impôts des + démunis, des – riches d’entre nous.La justice sociale,selon les néolibéraux,consiste à écraser les + faibles !Le contrat social,dans sa version néolibérale,revient à chanter les louanges des «  premiers de cordée  » comme Carlos Ghosn et à faire supporter aux déshérités des conditions de vie indignes d’un pays très riche.Avec Mme Gourault on serait tenté de proposer aux + fortunés de faire la chenille sur un rythme endiablé en entonnant leur chansonnette préférée «  Tous autant qu’on est on ne se laisse pas aller !On est tous pour Macron,tous autant qu’on est,on est pour Macron !  »

  3. Quand les Gilets jaunes se trompent d’État
    Bonjour,

    j’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre article. Je pense aussi que depuis longtemps que beaucoup oublie que l’argent qui est redistribué grâce à nos impôts sert à tous. Je suis atteint d’un cancer depuis peu et en traitement et on va me sauver. Je me suis amusé à faire le compte du coût de ce traitement. A 40 ans la cotisation à la CPAM que j’ai versé depuis 15 ans n’est en théorie pas suffisante pour me soigner. Je vais survivre grâce à l’esprit de fraternité qui existe dans les prélèvements sociaux. C’est vrai pour moi et pour tout le monde.
    Nous avons un enjeu universel qui nous attend avec le dérèglement climatique et à terme peut être l’extinction de l’humanité. Je suis très inquiet de voir qu’aujourd’hui, certains déchaînent la violence ou l’alimentent dans un pays où l’on ne meurt pas de faim. Que ce passera t il lorsque la nature ne nous offrira plus assez d’eau et de nourriture pour tous?

    1. Quand les Gilets jaunes se trompent d’État
      Merci pour votre témoignage. Je pense effectivement souvent, dans ce type de réflexion, aux “bénéficiaires nets”, c’est-à-dire à ceux qui perçoivent plus qu’ils n’ont payés à cause d’une maladie, d’une période longue de chômage, etc.
      C’est d’ailleurs là qu’il faut bien distinguer la logique d’assurance et la logique d’assistance (le système français combine les deux, mais la maladie et le chômage par exemple sont principalement financés sur base – théorique du moins – d’un système d’assurance). Dans ce cas, vous avez cotisé, et vous êtes soignés parce qu’un “risque” (au sens probabiliste) s’est réalisé.
      Les impôts, à l’inverse des cotisations sociales, répondent plutôt à une logique d’assistance (pour ce qui est de la part des impôts qui financent les dépenses sociales) ou simplement de financement de services publics en dehors de toute couverture d’un risque social.
      Je vous souhaite un bon rétablissement.

  4. Quand les Gilets jaunes se trompent d’État
    Bonjour,
    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre billet quant à la légitimité du “gilet jaune” à réclamer moins de taxes. J’avoue que pendant un moment une partie de ma conscience a posé le bout de l’orteil dans votre camp. Oui nous sommes des chanceux de vivre sous l’aile protectrice d’une nation bienveillante, et depuis plus de 70 ans, oui les avantages se sont accumulés, les facilités, les moyens de communiquer, de se distraire, de s’enrichir intellectuellement, de voir sa vie s’allonger, de pouvoir passer d’un pays à l’autre sans trop de difficulté, et j’arrête là le développement de la liste qui serait encore longue. Cependant, et bien que le salaire médian ne suffise pas à vivre à l’aise, même si vous travaillez à deux et que vous avez la passion du chiffre, ce problème mathématique n’en est qu’un parmi d’autres, et les médias, les politiques, les organisations syndicales omettent d’autres problèmes qui sont loin d’être des moindres. Mais avant d’arriver au corps et à la conclusion de mon propos, j’en fini avec le côté financier en disant qu’ayant été élevé dans un milieu ouvrier soucieux du lendemain, tout était mis en oeuvre pour ne pas négliger l’économie, le bas de laine. Élever sept enfants dans une maison du type “Corons” et avec un grand jardin et le luxe d’envoyer son petit-fils dans une des meilleures écoles de la banlieue lilloise et de le soulager d’un asthme pour lequel les injections étaient hebdomadaires, puis lui payer une cure thermale dans le Sud de la France…. Oui, à l’époque un ouvrier économe avait ce pouvoir, voilà la différence d’avec aujourd’hui, époque où tout ce que vous achetez est obsolescent à très court terme, même le plus gros investissement, la voiture peine à tenir 10 ans avec son flot de dépenses annexes, et bientôt les nouvelles maisons qui ne tiendront pas aussi longtemps que celles construites avant 1980, et encore une fois la liste peut être très longue.
    Oui, encore une fois, nous sommes privilégiés mais à quel(s) prix.
    Tout ce privilège prend la tournure d’une sorte de “brossage dans le sens du poil” pour mieux faire avaler la plus grosse des couleuvres, celle qui serait peut-être la motivation première d’une grande partie des gilets jaunes, mais pas la moins politiquement incorrect. Depuis 38 ans on caresse tendrement l’opinion à coup de “le français ne veut pas ci”, “le français ne veut pas ça”, “il veut ci, il veut ça”. Mais pour faire court, le français voit malgré tout ses “privilèges” disparaître discrètement, et le premier de tous et le plus naturel, légitime, vivre sur son territoire “ancestral” entouré d’une majorité de gens qui partagent les mêmes traditions, us et coutumes, fêtes, valeurs, aspirations….
    Voilà ce que redoute le plus une majorité de gilets jaunes, une raison qu’on ne cesse d’occulter, pour laisser se déverser sur le continent européen une infinité de gens qui ne partagent pas la même culture que les autochtones, et on nous dit que ce flux sera bientôt rendu licite et même obligatoire, sans que le “souchien” puisse donner son avis, à l’exception de la minorité qui fomente ce programme, la gauche, et bizarrement le capitalisme et ceux qui souhaitent poser le croissant sur toutes les bannières du monde.
    L’argumentaire paraîtra encore nauséeux à certains, mais ceux-là ne font plus peur puisque les “légitimes” deviendront très bientôt la minorité, n’ayant plus rien à craindre, puisque appeler à disparaître de toute façon. La minorité d’Afrique du Sud nous regarde avec dégoût.
    Pour conclure, ce que certains appellent le populisme d’extrême droite est une insulte pour qui se sentaient investis d’une mission de résistance.
    La liberté de nos mères était la pilule. La conquête réussie des autres est l’absence de cette même pilule.
    La démographie aura raison de notre civilisation. Mais pas sans heurts.
    Bien cordialement

  5. Quand les Gilets jaunes se trompent d’État
    T’as raison, tous trop cons, rien dans le crane : “on va mal, vraiment, …. mais on va tout faire pour qu’on aille encore plus mal, nous, et tout le monde !!!!'” Juste con, nul, nul à chier, le franchouiard moyen, honte à lui, honte à eux, honte à nous tous pour ce qu’il se permet(tent) de faire aux autres !!!……..Qui ne demandent rien d’autre que la paix !

    1. Quand les Gilets jaunes se trompent d’État
      Puisque ni vous ni moi ne savons manier l’insulte avec finesse à la manière du regretté Michel Audiard (cité plus haut), je suggère que nous en restions à un langage courtois sur ce blog. Merci.

  6. Quand les Gilets jaunes se trompent d’État
    Personne ne nie tous les services qu’apportent l’Etat.
    La vraie question est : pourrait-on avoir des services de meilleure qualité, pour moins cher ? Bien sûr.
    Un peu comme un voleur qui te pique 1000 euros et qui t’en rend 200€, et tu devrais te rejouir de ces 200 euros gracieusement rendus.

    L’état n’est jamais la solution, c’est toujours le problème. Il gère des multitudes de services avec une qualité déplorable, et avec des coûts faramineux. Nous avons 2 millions de fonctionnaires en trop, il faut les licencier rapidement.

    Quant aux gilets jaunes, ce sont des tafioles qui n’osent pas affronter leurs vraies cibles, et s’en prennent à leurs compatriotes. Par bêtise, ignorance et lâcheté.

    1. Quand les Gilets jaunes se trompent d’État
      J’ai commencé à lire votre commentaire. Dès les premières lignes, quelques éléments de réponse me sont venus à l’idée.
      Puis j’ai lu “L’État n’est jamais la solution, c’est toujours le problème.” Là, je me suis demandé s’il fallait que je réponde à une telle caricature, et je me suis ravisé : j’ai pensé à Milton Friedman qui disait la même chose (je pense que vous le citez sans le nommer, ce qui est un problème) et je me suis dit que je serais ravi de débattre avec un vrai libertarien (sans ironie ; mon essai “Éloge de l’impôt” s’y emploie sur 200 pages…).
      Alors vint, je cite vos propos : “Quant aux gilets jaunes, ce sont des tafioles”. Et là, j’avoue, j’ai eu une pensée désespérée et j’ai décidé de ne pas débattre avec vous. Si nous partions sur un autre registre ? Alors je pourrais l’envisager à nouveau.
      Bonne journée quand même.

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