Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

Les Influences

Lagence de presse des Idées

#Société

Une académie des lanceurs d’alerte à Montreuil

Publié le 7 novembre 2019 par

L’idée : le 5e salon Des livres et l’alerte se tient du 22 au 24 novembre 2019.

Cette année, le procès du Mediator a remis en exergue la figure d’Irène Frachon, par qui le scandale sanitaire, moral et commercial a pu être connu. nalmleadfolnlkii.png Du 22 au 24 novembre prochain, une centaine de lanceuses et lanceurs d’alerte se retrouveront à Montreuil (Seine Saint-Denis). Le Salon des Livres et de l’Alerte en sera à sa 5e édition. Lancé à la bonne franquette par un couple de libraires, il prend au fil des années, toujours plus de consistance. L’actualité éditoriale des essais, témoignages et documents sur le sujet, mais aussi de nombreux échanges et débats sur les enjeux nouveaux, les droits qui évoluent et les dossiers qui coincent structurent la rencontre.

«  Nous savons que sans alerte chez Lactalis, ce sont des bébés qui ont été intoxiqués et ont fini à l’hôpital; les lanceuses et lanceurs d’alertes protègent, nous en sommes convaincus. Le risque ne vient pas d’eux, il vient de la mauvaise foi pour protéger des intérêts particuliers ou de l’inconscience des conséquences », expliquent les fondateurs de ce salon.

Act Up, les Gilets jaunes et la démission d’un lanceur d’alerte

affiche_logo.jpg À l’honneur cette année, les 30 ans d’Act Up, et une grande figure du mouvement, Didier Lestrade. Mais aussi des Gilets jaunes éborgnés, des syndicalistes menacés, des agriculteurs endettés ou contaminés, des avocats anti-corruption et des chercheurs en sciences sociales.
Un lanceur d’alerte devait tenir un grand débat sur «  une contamination du droit commun par le régime d’exception de l’état d’urgence  » au détriment des libertés fondamentales. Il s’agit de Jean-Marie Delarue, conseiller d’État nommé depuis avril, président de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme et du citoyen. L’organisme avait publié une analyse et des observations sur la loi anti-casseurs. Mais le 31 octobre, il a démissionné de la présidence de la CNDH, lassé par un organisme administratif indépendant certes, mais impuissant et sclérosé par un entre-soi de ses membres, qu’il ne parvient pas à réformer en profondeur. Un hara-kiri comme ultime geste d’un lanceur d’alerte et grand serviteur de l’État.

Le programme du 5e Salon des Livres et de L’Alerte.

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