Florence Hartmann

Le 18 juin 2009

Accusée d’outrage, l’ancienne journaliste qui comparait devant le tribunal des criminels de guerre de l’ex-Yougoslavie a vu son procès suspendu jusqu’au 1er juillet.

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Florence Hartmann (Gabriel pour L’Agence Idea)

Depuis lundi 15 juin et pour trois jours, Florence Hartmann, 46 ans, devait répondre devant les juges dont elle fut l’ancienne porte-parole du TPIY de La Haye (Pays Bas). Le procès a été suspendu mercredi et reporté au 1er juillet. Selon l’avocat de l’accusée, Maître Guénaël Mettraux, la défense devrait produire devant le tribunal, un témoin, puis on entendra le réquisitoire du procureur et les plaidoieries de la défense.

Poursuivi pour « outrage », cette ancienne journaliste spécialiste de la guerre en ex-Yougoslavie et biographe de Slobodan Milosevic est accusée d’avoir utilisé pour les besoins de son livre « Paix et châtiment », deux décisions confidentielles du TPI. Documents explosifs : ils tendent à conforter la thèse centrale de Florence Hartmann, à savoir que les Etats (Etats-Unis, Angleterre, France) ont tout fait pour atténuer l’implication de la Serbie dans le génocide de Srebrenica (Bosnie) qui a coûté la vie à quelque 8.000 musulmans en 1995.



Repères :

Lire en rubrique Veille, articles du 21 mai et du 15 juin 2009.



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