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« Rama Yade c’est la Cohn-Bendit de 2010 »

vendredi 15 octobre 2010

Tags : Politique

Géographe, auteur d’un atlas sur les nouvelles fractures sociales en France, Christophe Guilluy réagit vivement à la couverture des Inrocks, unissant Dany Cohn-Bendit et Rama Yade : "les deux faces de la même idéologie libérale".

Cohn-Bendit , Rama en couverture des Inrockuptibles... quelle idée ! Sur la vidéo mise en ligne par le magazine, Cohn-Bendit visiblement amoureux dit beaucoup de bien de la belle, lui souhaite presque bonne chance pour la suite...tandis que la belle, sous le charme du vieux sage, nous explique a quel point le combat de Dany a été important. Un véritable passage de flambeau ! Rama c’est la Cohn-Bendit de 2010.

"Un concentré de la société du spectacle"

De la fausse révolution sociale de 68 à la révolution multiculturelle bidon de 2010, ces deux là font de l’agit-prop destiné à conforter le "système néolibéral".
Il semble qu’avec cette "confrontation", Les Inrocks voulaient démontrer que la génération 68 était toujours la plus moderne et à contrario que les nouvelles générations étaient toujours plus ringardes et réacs. Ils se sont plantés !

Ce qui crève l’écran c’est à quel point ces deux-là sont les deux faces de la même "modernité", à quel point ils sont imprégnés de la même idéologie libérale et à quel point le moteur essentiel est l’ambition médiatique, presque délirante. On a donc sous les yeux un concentré de la société du spectacle..... de 1968 à 2010.
Les Inrocks voulaient jouer sur les clivages modernes/anciens, gauche-droite/ vieux-jeune/homme-femme / blanc-noire , ils ne font qu’apparaître en creux la société du consensus médiatique qu’anime d’ailleurs parfaitement ce journal depuis 15 ans."


Repères :

Christophe Guilluy publie le 24 octobre 2010, un essai intitulé Fractures françaises (François Bourin Editeur)


Par valentinile 26 octobre 2010 : Modernes, soyez résolus !

Les accrocs au portrait des familles et foutage de gueule permanent sortent, du bocal quasi météorologique, le QUOI à poser là, maintenant, tout de suite, nu et lisse, qui palpite : the kiss out in !
Vite ! Passe-moi, la caisse à outils ! (Personne à Oeil-de-guerre, in "ZOOM pour le meilleur et pour le mieux")
Pas vraiment un baiser de Judas. Plutôt quelque chose mouillé, collé au vasistas. Une chose complètement dingue. Si elle met la pensée allemande, passablement boursouflée, en déroute, l’esprit français, frisant la rupture, passe outre.
Se profile alors, aux yeux du profiler ès-bêtes de scène médiatique, le corps irrigué de vif argent, une scène d’amour qui combine la mauvaise foi et un mannequinat dépouillé de tout esprit critique.
Je vous laisse imaginer le déshabillage ! Sa fébrilité ! Et répondre virilement à ceci : entre le labourage exotique et le déballage industriel, lequel est le plus moderne ? Mais foin de toute critique ! Pour une fois, soyons positifs !
Proposons un titre au roman en train de s’écrire. Un titre extrait d’une cuisse esclave, debout ! Un titre à rendre marteau, le coucou des salons automnaux et printaniers. Et jaloux le julot libéré qui a pour pampres quelque impalpable pamphlet très-pompés. Dans sa tête, en fait, il est pompette. Et donc eccolo :

COHN FOR RAMA !

De quoi meubler l’abyssale solitude et ses appendices électoraux !

- De l’inflation du discours d’ambiance au foutage de gueule permanent (à paraître)

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