Influences : n.f.
1. Emprunté du latin médiéval influentia, « action attribuée aux astres sur la destinée des hommes ».
2. Action qui s'exerce entre des personnes ou des substances.
3. Autorité, crédit, ascendant, en parlant des personnes

Les Influences

Lagence de presse des Idées

#Censure #Israël #Mahmoud Darwich #Palestine #Unesco

Mahmoud Darwish

Publié le 26 mai 2009 par

Portrait : Darius pour L’Agence Idea
Portrait : Darius pour L’Agence Idea
Le 2e Festival de littérature palestinienne a bien failli ne jamais avoir lieu. Le Théâtre national de Jerusalem-Est, où il devait se tenir, a été fermé par la police israélienne, selon les récits de The Gardian et de The Palestine Telegraph. Malgré tout, les jardins du Centre culturel français de Jérusalem ont accueilli le 23 mai cette importante manifestation culturelle considérée par les autorités israéliennes comme une «  action politique  ».

De conception itinérante jusqu’au 28 mai, ce festival, en partie subventionné par l’Unesco et le British Council, accueille cette année des écrivains palestiniens, mais aussi internationaux. On y dénombre l’auteur de polars suédois Henning Mankel, l’excentrique écrivain et comédien britannique de la bande des Monty Python Michael Palin, le grand écrivain nigérain Chinua Achebe, le poète irlandais Nobel de littérature Seamus Heaney, ou encore l’éditrice et historienne d’origine australienne, spécialiste de Louis Darquier de Pellepoix, Carmen Calil. Les dix-sept invités pourront ainsi parcourir la Cisjordanie de Ramallah à Béthléem, à la rencontre d’un public largement inconnu.

Présidé par Ahdaf Soueif, romancière égyptienne à succès (le best-seller Lady Pacha), ce Festival de la littérature palestinienne est parrainé par deux fantômes prestigieux. Ainsi sont honorées les mémoires d’Harold Pinter, et du poète palestinien Mahmoud Darwish. Darwish qui de cette tentative de mettre hors sol la littérature palestinienne aurait pu écrire : «  La poésie en Palestine est un combat pour «  désoccuper  » la langue. On me reproche parfois de ne plus être un poète de la résistance, un militant. Mais la vraie défaite serait que notre langue même soit vaincue par l’occupation.  »

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