Dépatraquiser le monde avec Mandryka, bretzel liquide !
Publié le 7 octobre 2021 par Rédaction LI
L’idée : Le dernier livre de Mandryka et son legs du flagadingue et délicieux cactus-bunker.

G ! Protz ! Rhône-Poulenc nationalisé ! Les masques tombent, et voilà le Concombre masqué tout orpheliné. Le 13 juin à Génève, alors que la France se déconfinait et tombait elle un peu les masques, Nikita Mandryka, 80 ans, auteur du Concombre masqué (1967), est parti sur la pointe des pieds. Il nous lègue un cactus-bunker, soit une petite planète délicieuse et totalement flagadingue, celle où, en parallèle des trumains, s’émeuvent le cucurbitacée malin et son fidèle Chourave. Seuls les menacent les pisse-vinaigre, les recteurs de rectitude et les glyphosateurs de sourieurs.
Comment arrêter tout ce schmougle ?
Bicabornate de soude ! Son tout dernier opus, La Vie secrète du Concombre masqué, est comme la petite maison témoin de son immense fantaisie. On peut également le lire comme un rapport parallèle du GIEC. Là aussi, novembre est tout patraqué par la caniculite. Comment arrêter tout ce schmougle ? Tout cela est la faute des mauves en formation gluteuse. Dans un premier temps, il faut leur demander un pass sanitaire, pardon, leur vignette anti-particules. Subsèke calmant, il s’agira de les faire dégorger à l’aide de gros sel, les burner quoi. On pourra également les badibulguer, voire les biturizer. Un mot d’ordre en ces temps encore plus bizarrounets que l’univers mandrykien : Que l’on dépatraquise tout, Bretzel liquide !
La Vie secrète du Concombre masqué, Alain Beaulet, 50 p., 25 €. Parution : avril 2021.